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Février. Des drames endeuillent l’île d’Anjouan

Mots clés: Edition 521Trending
3 mars 2025
Temps de lecture : 4 mins
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Février. Des drames endeuillent l’île d’Anjouan
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Le mois de février 2025 restera gravé dans la mémoire des Anjouanais comme une période marquée par des tragédies. Deux incidents dramatiques, survenus à quelques semaines d’intervalle, ont coûté la vie à trois personnes, dont un père de famille et deux enfants. Ces événements ont bouleversé les habitants de Bazimini, Koki et Patsy, rappelant brutalement les dangers liés aux intempéries et au manque d’infrastructures adaptées.

Bazimini : un père emporté par les eaux

Le 3 février, alors que de fortes pluies s’abattaient sur l’île, Anli Mohamed, plus connu sous le surnom de Goloise, originaire de Koki, s’était rendu à la campagne pour chercher de quoi nourrir sa famille. Confronté aux conditions météorologiques difficiles, il a tenté de regagner son domicile en empruntant le chemin qui traverse le lit de la rivière de Bazimini.

Malheureusement, les pluies avaient gonflé le courant, rendant la traversée périlleuse. Pris au piège par la force de l’eau, Anli Mohamed a été emporté sous les yeux impuissants de ceux qui l’avaient aperçu peu avant. Son corps demeure introuvable, ajoutant une note encore plus tragique à cette disparition.

Sa famille, anéantie, peine à accepter cette perte brutale. Père de sept enfants, dont deux filles, il était un homme respecté et aimé dans sa communauté. Nadjaf Mirghane, un habitant de Bazimini, témoigne avec émotion : « C’était quelqu’un de généreux, un homme de famille. Sa disparition laisse un vide immense, non seulement pour ses proches, mais aussi pour toute la région ».

La disparition d’Anli Mohamed rappelle une réalité alarmante : à Anjouan, traverser les rivières en saison des pluies représente un danger mortel. Faute de ponts sécurisés et de signalisation adéquate, ces accidents se répètent tragiquement.

Patsy : deux enfants emportés par les eaux en fin d’après-midi

Dix-sept jours plus tard, un autre drame est venu endeuiller l’île. Le 20 février, aux alentours de 17 heures 45, deux enfants du village de Patsy, Anroif Charafdine (8 ans) et El-Hadj El-Yamine (7 ans), ont trouvé la mort dans une rivière après avoir été surpris par le courant d’eau.

D’après les témoignages recueillis, trois enfants jouaient au bord de la rivière lorsqu’ils ont été pris au piège. L’un d’eux a réussi à s’échapper, aidé par un passant, et c’est lui qui a donné l’alerte. Malheureusement, malgré la mobilisation rapide des habitants, les deux autres garçons ont été retrouvés noyés un peu plus tard.

L’émotion est immense à Patsy, où cette tragédie a secoué toute la communauté. « Ces enfants n’étaient pas conscients du danger. On dit que cette rivière est hantée, mais ce qui est sûr, c’est que ces noyades doivent nous alerter sur la nécessité de mieux surveiller les jeunes et d’éviter qu’ils ne s’aventurent seuls dans ces endroits dangereux », affirme Toildine Ahmed, un résident du village.

Des rumeurs circulent en effet sur la présence supposée d’esprits dans cette rivière, et cela alimente la crainte et les interrogations. Certains villageois affirment que l’un des enfants allait s’enfoncer dans un trou mystérieux, renforçant les croyances locales sur les dangers provenant du surnaturel à cet endroit.

Un mois de deuil et d’interrogations

Ces deux drames, survenus en l’espace de quelques semaines, ont profondément marqué les esprits. Dans les trois villages touchés – Bazimini, Koki et Patsy – le choc est immense et les questions se multiplient.

Pourquoi ces accidents surviennent-ils aussi souvent ? Pourquoi n’existe-t-il pas plus de mesures de prévention pour protéger les habitants, notamment les plus vulnérables ?

Les infrastructures de sécurité sont un enjeu majeur à Anjouan. De nombreuses rivières, souvent traversées par les habitants, ne disposent pas de passerelles adaptées, et l’absence de signalisation en période de crue constitue un véritable danger. Les parents, eux, se demandent comment empêcher leurs enfants de s’exposer à de tels risques.

Les autorités locales, bien qu’alertées, tardent à mettre en place des solutions concrètes. Pourtant, des initiatives simples pourraient être prises assez rapidement, comme l’installation de panneaux d’avertissement dans les zones à risque, la construction de petits ponts sécurisés pour éviter les traversées dangereuses ou encore la sensibilisation des enfants et des parents aux dangers des rivières, surtout en période de pluies.

L’urgence d’une prévention accrue

Si les croyances locales sur les esprits et les forces surnaturelles persistent, la réalité est plus crue : ce sont les conditions météorologiques et le manque d’infrastructures qui rendent ces accidents si fréquents.

Ces drames mettent en lumière l’urgence de renforcer la prévention et la sécurité, afin d’éviter que d’autres familles ne soient frappées par la même douleur. Car au-delà du deuil, il reste une certitude : février 2025 restera une période de tristesse et de questionnements pour de nombreux Anjouanais.

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