• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
jeudi 21 mai 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Prix des carburants. Face à la détermination du peuple, le gouvernement recule

    Prix des carburants. Face à la détermination du peuple, le gouvernement recule

    Une gouvernance exemplaire

    Une gouvernance exemplaire

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Prix des carburants. Face à la détermination du peuple, le gouvernement recule

    Prix des carburants. Face à la détermination du peuple, le gouvernement recule

    Une gouvernance exemplaire

    Une gouvernance exemplaire

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Hausse du carburant. Écoles fermées et routes bloquées

18 mai 2026

Anjouan. Vie chère, routes désertes et écoles paralysées

18 mai 2026

Une situation chaotique qui unit les Comoriens

18 mai 2026

Le devoir de mémoire comme leçon d’Histoire

18 mai 2026

Prix des carburants. Face à la détermination du peuple, le gouvernement recule

18 mai 2026
Accueil Opinion

La vente du pavillon comorien. Un nouveau scandale en perspective ?

Mots clés: Edition 580Trending
20 avril 2026
Temps de lecture : 4 mins
0 0
A A
La vente du pavillon comorien. Un nouveau scandale en perspective ?
0
PARTAGES
71
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

La guerre entre les États-Unis et l’Iran fait revenir la question de la vente du pavillon comorien à des acteurs officieux sur la scène publique. En effet, avec le blocage du détroit d’Ormuz, plusieurs bateaux avec le drapeau comorien ont été montrés passant le détroit avec l’accord des Iraniens, puis bloqués par la suite par les Américains. Pourtant, ces bateaux n’appartiennent pas à l’État comorien, mais à des organisations plus ou moins obscures. Autrefois, ils étaient employés en majorité pour « casser » les embargos décidés par les Nations unies sur les armes, aujourd’hui, ils permettent à certains États ou intermédiaires de contourner les embargos sur la vente de pétrole par la Russie ou l’Iran. Ils font partie de ce qu’on appelle « la flotte fantôme ».

Par MiB

Ce n’est pas la première fois que les bateaux battant pavillon comorien apparaissent dans l’actualité internationale. On peut rappeler qu’en 2010, parmi les bateaux qui tentent de briser le blocus israélien sur Gaza, il y en a un qui est immatriculé aux Comores : le Mavi Marmara, affrété par un armateur turc. Le bateau a été arraisonné en haute mer par l’armée israélienne et l’opération a fait plusieurs morts parmi les militants pour la paix qui se trouvaient à bord.

En 2013, un autre bateau avec le drapeau comorien a été saisi par les autorités yéménites et son équipage arrêté pour trafic d’armes. En 2025, un autre bateau immatriculé aux Comores, le Sea World, a été arraisonné par la Somalie avec des armes à bord. En janvier 2026, c’est la France qui arraisonne le Grinch transportant du pétrole russe… Dans la foulée de ce dernier scandale, sous la pression de la France, le gouvernement comorien avait fait une déclaration digne de Kafka annonçant la fin du pavillon comorien sur les bateaux étrangers et appelant, dans le même temps, tout bateau souhaitant obtenir ce pavillon à se rapprocher des autorités. Cette position incompréhensible voulait sans doute dire que l’État mettait fin à l’activité de l’intermédiaire étranger qui gérait le registre et prenait en main lui-même les immatriculations. Une opération qui avait déjà été réalisée en 2014 et qui a sans doute été remise en cause avec le retour d’Azali Assoumani en 2016. Avec les nouvelles découvertes, il semble que rien n’a changé et que les mécanismes de corruption dénoncés par la Cour des comptes en 2018 se perpétuent.

Les Comores font partie des pays qui vendent d’une manière complaisante leur pavillon. Cette pratique n’est pas nouvelle ni récente. Elle était déjà présente sous le président Ahmed Abdallah et, la société civile comorienne, notamment la diaspora, s’en est emparée pendant le premier régime d’Azali Assoumani, consécutif au coup d’État perpétré par ce dernier en 1999. Je me souviens que nous nous posions déjà la question qui est sur la table aujourd’hui, à propos de la vente du pavillon comorien : l’argent issu de la vente de ce pavillon est-il budgétisé ? Or, nous avions eu confirmation que l’argent n’arrivait pas dans les comptes officiels de l’État comorien. Comme il semble qu’aujourd’hui, le produit de ces ventes et leur renouvellement n’ont aucune ligne sur le budget de l’État.

Et si les fonds ne se retrouvent pas dans le budget national, il faudrait se demander qui les perçoit. Si l’Assemblée nationale jouait son rôle, si la soi-disant opposition au sein de cette Assemblée jouait son rôle, il pourrait se trouver au moins un député pour poser la question simple au ministre de l’Économie : où va l’argent de la vente du pavillon comorien ?

Pour moi, c’est un scandale aussi important que celui de la vente de la nationalité comorienne. D’une part, parce que la vente du pavillon comorien produit les mêmes effets que la vente de la nationalité comorienne par le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi : des individus mal intentionnés s’en servent dans des opérations illégales et contribuent à donner au pays une image d’un territoire permissif, hors-la-loi, dans lequel contre de l’argent, on peut obtenir ce qu’on veut, contre l’honneur et la respectabilité de la nation. L’autre similitude est que l’argent produit par ces deux types de ventes n’est pas budgétisé et tombe entre les mains d’intermédiaires hors du pays et de quelques dirigeants comoriens mal identifiés. Peut-on imaginer que le chef de l’État actuel, en place de 1999 à 2006, puis de 2016 à 2026, ne sait pas où va l’argent de la vente du pavillon comorien et ne s’en préoccupe pas ? Pourtant, nous rappelons que ce même chef d’État a fait condamner à perpétuité, au cours d’une mascarade de procès, son prédécesseur pour la vente de la nationalité comorienne.

Articles populaires

  • Recensement des traducteurs du Saint-Coran. La tentation du contrôle politique.

    Comores : refonder l’armée ou accepter la fragilité permanente (deuxième partie)

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • L’infraction pénale

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Ahmed Sharif. Un patriote s’en est allé

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le devoir de mémoire comme leçon d’Histoire

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Hausse du carburant. Écoles fermées et routes bloquées

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Masiwa N°580

Masiwa N°580

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°583

Masiwa N°582

Masiwa N°581

Masiwa N°580

Masiwa n°579

Masiwa N°578

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?