• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
dimanche 19 avril 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Une gouvernance exemplaire

    Une gouvernance exemplaire

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Une gouvernance exemplaire

    Une gouvernance exemplaire

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

La diaspora comorienne à l’affiche

13 avril 2026

Une gouvernance exemplaire

13 avril 2026

Armée comorienne : Une mission républicaine !

13 avril 2026

Oubeidillah Maeva Dhoimiri s’adresse à son public en shikomori

13 avril 2026
Screenshot

À Stains, la culture comorienne a fait battre sa mémoire

13 avril 2026
Accueil Culture

Oubeidillah Maeva Dhoimiri s’adresse à son public en shikomori

Mots clés: Edition 579Trending
13 avril 2026
Temps de lecture : 6 mins
0 0
A A
Oubeidillah Maeva Dhoimiri s’adresse à son public en shikomori
0
PARTAGES
59
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Les murs du Centre Culturel de Mkazi ont vibré au moment de l’énoncé de l’excellent résumé livré par le jeune écrivain Oubeidillah Maeva Dhoimiri pour la présentation en shikomori de son deuxième ouvrage intitulé « Les trésors des îles au parfum » dans sa ville natale, à Mkazi ya Bambao.

Par Hachim Mohamed

Le recours à la langue nationale, selon les organisateurs, s’est imposé la grande majorité des gens dans la grande salle ne parlait pas français. En effet, en plus des étudiants qui ont fait leurs humanités en français, des compatriotes sortant des universités des pays arabes étaient là, sans compter les papas, les mamans… les notables qui ont pris part à l’événement. 

Cet élan de nationalisme a visiblement génère de l’engouement et cela a agi dans la grande salle comme une validation sociale.                    

Sens de l’imaginaire, du merveilleux, du fantastique dans les contes.

À la différence de ce qui s’est passé au mois de juin de l’année dernière, où la séance de la présentation de « Les trésors des iles aux parfums » s’était effectuée en français (voir Masiwa n°538 du 30 juin 2025), force est de reconnaitre que les prises de parole en shikomori  de ses « parents » de la ville de Mkazi ont suscité  une ambiance immersive et une charge émotionnelle forte, engendrant des réactions passionnées de jeunes élèves et des commentaires variés.     

Pour mettre en lumière, d’emblée, l’intérêt thématique, émotionnel ou intellectuel du deuxième ouvrage d’Oubeidillah Maeva Dhoimiri, a fait un focus sur le lien entre « Les trésors des iles au parfum » et son premier ouvrage, « Un amour qui miaule », notamment les sujets de société, abordés.  

« Dans les contes, le concept de l’imaginaire, du merveilleux, du fantastique est une question centrale et qui revient en leitmotive. « Les trésors des iles au parfum », est un roman jeunesse qui explore l’imaginaire de l’enfance et de l’adolescence. Sur l’enjeu il y a trois choses. Premièrement, le personnage, en deuxième lieu le monde de l’imaginaire et le dernier élément-clé ce sont les caractéristiques du personnage. Dans les deux ouvrages, les femmes sont valorisées, car j’estime qu’elles sont de personnages empreints de résilience, de courage, de bravoure, d’héroïsme. L’instar du premier livre, le deuxième ouvrage magnifie aussi l’intelligence des femmes, »  a-t-il expliqué.

Pour appréhender le sens de l’imaginaire, du merveilleux, du fantastique dans les contes. Oubeidillah Maeva Dhoimiri a cité quelques exemples poignants de son deuxième ouvrage. C’est le cas, entre autres, de génies, des animaux qui parlent, de l’oiseau qui chantait la prophétie selon laquelle le fils du pêcheur va épouser la fille du Sultan ou encire la pintade qui chante en shindzuani quand elle tournait en bourrique Loulou.

Si pour l’inédit, la prophétie dans le récit a intrigué le roi en « se demandant comment un vulgaire fils d’un employé peut prétendre prendre femme celle qui est une fille de roi », Oubeidillah Maeva Dhoimiri a fait, tordre de rire l’assistance en reprenant en chanson le passage de la partition de la pintade, interprété en shindzuani,

La culture peut encore rassembler, inspirer et élever.                                          

L’écrivain Azhar de Youssouf, présent, a livré ses impressions sur le rythme de l’œuvre, le style, la structure, les personnages ou encore l’intrigue de deux ouvrages d’Oubeidillah Maeva Dhoimiri. Ses remarques pertinentes sur l’ouvrage allaient du ressenti personnel, subjectif, aux arguments objectifs. L’auteur de « Fleur d’ylang-ylang » a également  transmis des conseils sur la manière de grandir en écriture.

« J’ai été profondément impressionné par la dynamique culturelle de Mkazi. La médiathèque que la ville a mis en place est un véritable symbole d’engagement en faveur de la jeunesse et du savoir. C’est un investissement intelligent, porteur d’avenir. Mais, ce qui m’a le plus marqué, c’est l’engouement du public : voir autant de jeunes et d’intellectuels réunis autour du livre est un signe très encourageant pour notre pays. Cela prouve que la culture peut encore rassembler, inspirer et élever. »                                         

« Les Trésors des îles au parfum » est un hymne célébrant la résilience, la force et la grâce des femmes qui surmontent les épreuves. L’œuvre est inspirée par l’esprit de solidarité et de puissance féminine. Il suffit, selon Oubeidillah Maeva Dhoimiri, de porter l’attention sur trois éléments qui en constituent l’enjeu, à commencer par le principal personnage, suivi du monde imaginaire livrant la trame et les caractéristiques de ce personnage.

L’auteur s’est fait un point d’honneur de préciser le fait que, dans ses deux ouvrages, les femmes sont valorisées, car il estime qu’elles sont des personnages empreints de résilience, de courage, de bravoure et d’héroïsme. À l’instar de son premier livre, «Les trésors des îles au parfum » magnifie aussi l’intelligence des femmes.

 Oubeidillah Maeva Dhoimiri valorise l’identité et la culture comoriennes.

Par sa capacité à synthétiser et analyser l’œuvre d’Oubeidillah Maeva Dhoimiri, Azahar de Youssouf s’est livré à une gymnastique intellectuelle qui, mine de rien, avait fait passer l’assistance par diverses émotions, créant un « voyage intérieur ».

« À travers son livre, Maeva démontre un talent remarquable. Il réussit à puiser dans la richesse de notre tradition orale pour faire une œuvre écrite accessible. Ses contes et nouvelles valorisent, avec finesse, l’identité et la culture comoriennes. C’est une contribution précieuse à notre patrimoine littéraire. Pour ma part, j’ai exprimé le souhait qu’un jour nous puissions collaborer ensemble sur un projet littéraire, car je suis convaincu qu’une telle rencontre d’idées pourrait donner naissance à une œuvre forte et inspirante ».

Sur le côté insolite de la rencontre, un autre compatriote qui a fait ses humanités en Égypte s’est fait également remarquer à Mkazi. Il s’agit d’un arabisant au nom d’Abdou Mmadi, qui, par sa connaissance de l’histoire, de la littérature, de la culture arabe, était intervenu de manière fracassante.  

À l’en croire, la biographie sur le vécu de Ibounasiwa (Ibn Nawasu en arabe), ses expériences, ses émotions et l’histoire personnelle qui façonnent la personnalité de son personnage et qui constituent le socle de sa crédibilité, de son authenticité et de son évolution dans le récit n’est pas de la fiction.

L’arabisant affirme que ce personnage qui se distingue par son originalité, sa complexité ou sa marginalité, a bel et bien existé. Une manière d’insister sur ce côté enjeu didactique important que véhiculent les contes

Articles populaires

  • La diaspora comorienne à l’affiche

    La diaspora comorienne à l’affiche

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • À Stains, la culture comorienne a fait battre sa mémoire

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Oubeidillah Maeva Dhoimiri s’adresse à son public en shikomori

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • La fin du règne d’Abeid Amani Karume

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Les cas de violences contre les enfants à Anjouan

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Armée comorienne : Une mission républicaine !

Armée comorienne : Une mission républicaine !

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa n°579

Masiwa N°578

Masiwa N°577

Masiwa N°576

Masiwa N°575

Masiwa N°574

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?