• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
mercredi 17 juin 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    La fracture numérique entre l’opinion et le gouvernement

    La fracture numérique entre l’opinion et le gouvernement

    Sambi… et maintenant ?

    Sambi… et maintenant ?

    Le « 17 février » et les assoiffés de pouvoir

    Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    La fracture numérique entre l’opinion et le gouvernement

    La fracture numérique entre l’opinion et le gouvernement

    Sambi… et maintenant ?

    Sambi… et maintenant ?

    Le « 17 février » et les assoiffés de pouvoir

    Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

La fracture numérique entre l’opinion et le gouvernement

15 juin 2026

Le flou sur l’âge d’entrée en 6e

15 juin 2026

Mayotte : la souveraineté des Comores n’est pas conditionnée au développement économique

15 juin 2026

Sambi… et maintenant ?

15 juin 2026

Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

8 juin 2026
Accueil Politique

Sambi… et maintenant ?

Mots clés: A la uneEdition 587
15 juin 2026
Temps de lecture : 3 mins
0 0
A A
Sambi… et maintenant ?
0
PARTAGES
27
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Les médecins missionnés par la Justice comorienne ont rendu leur rapport sur l’état de santé de Mohamed Sambi et sur la nécessité d’une évacuation à l’étranger. Mais, le gouvernement tergiverse, y compris sur la possibilité pour le Procureur général de s’exprimer.

Par MiB

L’arrestation et la mise sous contrôle judiciaire d’Elhad Said Omar et Toufé Maecha n’ont été, pour le gouvernement, qu’un divertissement, une manière d’occuper ou de détourner les esprits de l’affaire principale : l’évacuation sanitaire d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Pourtant, il ne peut pas se départir de la question essentielle qui est posée depuis plusieurs mois : l’exécutif entend-il faire mourir à petit feu l’ancien chef d’État en prison ?

L’observation du comportement de la Justice ces derniers temps, et particulièrement lors de l’arrestation puis du jugement de Mohamed Sambi lui-même, laisse comprendre qu’aucun juge aux Comores n’est libre. La corruption dans ces milieux a toujours été dénoncée, mais, l’intervention de l’exécutif pour dicter la conduite à tenir aux juges s’est élargie ces derniers temps, à tel point qu’aucun jugement, même le plus banal ne peut être posé, sans qu’intervienne un responsable politique, aussi bien dans les contestations foncières que dans les litiges commerciaux, encore plus pour un leader qui a démontré sa capacité à mobiliser les foules. Le maintien de Mohamed Sambi en prison ou son évacuation pour des soins ne peuvent dépendre que de la volonté d’Azali Assoumani, et ce n’est pas sans raison que toutes les lettres demandant son évacuation sanitaire soient adressées au chef de l’État.

Penser que la justice comorienne est arrivée à un tel degré d’autonomie qu’elle peut laisser partir à l’extérieur un opposant de l’envergure de Mohamed Sambi, c’est se moquer de soi-même. C’est oublier qu’un premier juge, plus courageux ou moins conscient de la situation, avait décidé de cette évacuation sanitaire, il y a quelques années, et que l’exécutif a tout simplement annulé cette décision. Est-il prêt, à présent, à favoriser l’exécution d’une décision de justice en faveur de l’évacuation du président Mohamed Sambi ?

Le chef de l’État, Azali Assoumani, semble y répondre favorablement dans la réponse qu’il envoie Ahmed Barwane, secrétaire général du parti Juwa, le 6 juin dernier. Dans sa réponse, le chef de l’État affirmait qu’il accorderait toute l’attention requise et la considération nécessaire » à la demande d’évacuation de l’ancien président. Il ajoutait même que « les procédures (…) relèvent purement de la législation en vigueur et des avis médicaux ». Il laisse ainsi entendre que l’exécutif se conformerait aux décisions de la Justice s’appuyant sur les préconisations des médecins.

Aux demandes d’évacuation du médecin personnel de l’ancien président, le gouvernement a soupçonné de fausses assertions, le Procureur général a demandé une contre-expertise et des médecins ont été nommés pour examiner Mohamed Sambi. Leur rapport a été remis à la Justice depuis une semaine. Selon les premiers éléments qui ont été rendus publics, le rapport des médecins a établi que l’ancien président est gravement malade et qu’il doit subir des examens qui ne peuvent pas être effectués à l’intérieur du pays.

Au vu de ces éléments, pourquoi la justice comorienne reste-t-elle silencieuse en sachant que chaque jour peut aggraver la santé de cet homme âgé de 68 ans ? Azali Assoumani, a certainement eu entre ses mains ce rapport des médecins. Pourquoi ne fait-il pas exécuter ces « avis médicaux » ? Comment comprendre que, depuis la remise du rapport des médecins, le Procureur général a déjà fixé deux conférences de presse pour les annuler presque immédiatement ?

Il faut bien constater que la justice comorienne n’a pas la main sur cette nouvelle affaire Sambi, que c’est l’exécutif, et au final, Azali Asoumani, qui décidera du sort de l’ancien président. Si les médecins ont su gagner en autonomie par rapport aux volontés de l’exécutif, les juges comoriens restent encore soumis aux directives de celui qui les nomme et les remplace à tout moment.

Articles populaires

  • Le « 17 février » et les assoiffés de pouvoir

    Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Sambi… et maintenant ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • La fracture numérique entre l’opinion et le gouvernement

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le goûter de 10 heures dans les écoles privées : nécessité ou source d’inégalités aux Comores ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Mayotte : la souveraineté des Comores n’est pas conditionnée au développement économique

Mayotte : la souveraineté des Comores n'est pas conditionnée au développement économique

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°587

Masiwa N°586

Masiwa N°585

Masiwa N°584

Masiwa N°583

Masiwa N°582

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?