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Itsoundzou : nouveau cap ou simple ajustement?

7 mai 2019
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Itsoundzou : nouveau cap ou simple ajustement?
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Le discours du chef de l’État au camp militaire d’Itsoundzou samedi suscite plus de questions qu’il n’apporte de réponse sur certains aspects. Si la volonté de réaffirmer l’autorité de l’État saute aux yeux, le nouveau cap politique demeure sciemment maintenu dans le flou total. Tout juste, un appel à l’unité et à l’apaisement est lancé. L’après 26 mai risque de modifier sensiblement le paysage politique national. Par BAKARI Idjabou Mboreha

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Samedi dernier, le chef de l’État, chef suprême des armées a rendu visite à « la colonne vertébrale du pays», «ses frères d’armes» pour leur «témoigner de la reconnaissance et de la gratitude de la nation» après le professionnalisme dont ils ont fait preuve pendant les périodes pré et post électorales. Il en a profité aussi pour esquisser un nouveau cap pour cette nouvelle mandature.
Le ton a été ferme, les situations bien identifiées et les solutions préconisées très précises. Le chef de l’État préconise le respect strict de l’État de droit. «Nous devons nous unir pour faire de notre pays, un État de droit, c’est-à-dire un État où il fait bon vivre, un État où chacun reconnaît ses droits et ses devoirs.» a-t-il déclaré.

Une réaffirmation de l’autorité de l’État

Une aspiration qui ne peut plus cohabiter avec certaines pratiques. La réaffirmation de l’autorité de l’État passe par des étapes et la sensibilisation de certains corps intermédiaires. Les Ulémas sont mis à contribution. «J’appelle nos éminents Ulémas, à œuvrer davantage, durant tout le mois sacré du Ramadan, en faveur de la voie du juste milieu et d’éduquer nos concitoyens à la modération et à la tolérance, prônés par notre belle religion, l’Islam». L’allocution en comorien a été plus explicite: plus de tolérance pour les écarts; il faut comprendre par là que les décisions annoncées par le Muftorat ne doivent plus être remises en cause.
Puis vient le tour des forces de l’ordre appelées à plus d’exemplarité. «Certes, certain d’entre vous, ont pu avoir des comportements inappropriés et commis des fautes, dans l’accomplissement de leur mission. Toutefois, ce ne sont que des cas isolés que nous pouvons isoler et sanctionner. Cependant, il nous faut toujours et encore nous rappeler, que vous avez le devoir de vous comporter et d’agir de façon irréprochable et exemplaire. En toute circonstance, c’est la discipline militaire et le respect de la Loi qui doivent primer» a-t-il observé.
Et il convient de mettre en avant les patriotes. «… dans la phase actuelle de l’évolution de notre
pays, nous ne devons plus, comme ce fut le cas trop longtemps, continuer à ignorer les patriotes, grands ou petits, hommes ou femmes, civils ou militaires, qui font la fierté et l’honneur de notre pays. Ce sont des actes, symboliques et concrets que nous devons proposer» a-t-il soutenu.

Fermeté face «aux activistes des réseaux sociaux»

Dans le viseur du président Azali, «Les ennemis du pays (qui) peuvent à loisir, continuer le
dénigrement et les atteintes à l’image de notre pays à travers les réseaux sociaux ». Ces «activistes des réseaux sociaux, bien connus des Comoriens, sous couvert de la liberté d’expression, n’hésitent pas, en plus de la virulence des propos, de la provocation et de la haine qu’ils véhiculent, à enfreindre la Loi et à troubler l’ordre public. » «Ils espèrent l’inaction de L’État et comptent sur le
laxisme de jadis en matière de sécurité, pour servir des plans inavoués contre notre pays.»

L’avertissement ne souffre d’aucune ambiguïté. « Qu’ils sachent que pour nous, la paix civile et sociale, la sécurité, la concorde, la cohésion et l’unité nationales, qui constituent nos richesses les plus précieuses, bien avant la vanille, le girofle, les revenus du tourisme ou le pétrole et le gaz, n’ont pas de prix.» Par conséquent, « Nous les défendrons bec et ongles, sans relâche et sans
faiblesse et nous userons de tous les moyens légaux et de l’arsenal juridique pour les protéger ». Et de conclure par « C’est pourquoi je le redis à toutes et à tous, avec toute la solennité nécessaire, que le manque de respect et les violences contre les forces de l’ordre, symbolisés ici aujourd’hui par nos récipiendaires, ne seront plus tolérées».

Une mesure supposée s’appliquer à tous les citoyens sans distinction aucune. «Qu’ils soient agriculteurs, commerçant, hommes politiques ou journalistes, ceux qui violent la Loi ainsi que
tous les auteurs, instigateurs ou complices de violences contre les citoyens, les autorités ou qui s’attaquent à ceux qui ont en charge la sécurité de tous, s’exposent à la rigueur de la Loi et ne seront à l’abri nulle part. Ils seront identifiés, recherchés et traduit en justice
pour être jugés et condamnés conformément à la Loi».

Des questions sur le volet politique

Azali s’est aussi adressé directement à ses «frères politiques, mes anciens adversaires politiques d’hier pour qu’ensemble on s’unisse à cette noble tâche». Le président est pour le moment moins disert sur la question. Sa déclaration demeure sibylline et sujette à de multiples interprétations. Certains proches du pouvoir redoutent une ouverture à l’opposition, synonyme de partage du gâteau. Alors que d’autres en se référant à la nouvelle constitution pensent à la reconnaissance d’un vrai statut de l’opposition en générale et de son chef en particulier. Le modèle mauricien servant de source d’inspiration.
Plus énigmatique encore l’apaisement promis. «Comme cela se dit partout, il faut de l’apaisement. Je le promets, dans les jours à venir, des mesures d’apaisement seront prises pour qu’ensemble, on puisse s’unir et s’atteler à la tâche qui nous attend.» Les supputations vont bon train suite à cette déclaration. l’hypothèse qui revient assez souvent est la grâce présidentielle. La proposition de loi d’amnistie, qui aurait été un temps privilégié semble abandonnée, parce que son examen peut prendre du temps et son application généralisée, alors que la grâce peut être restreinte et limitée à une catégorie de condamnés.

L’État de droit, tout le monde appelle de ses vœux. Ce qui suppose parmi les préalables une justice équitable. Quid de la justice? Dans les délits incriminés par le chef de l’État, figurent les atteintes à l’ordre public et à la sécurité des biens et des personnes, qu’en est-il des crimes économiques  et de la transparence?
Il faut noter l’entrée officielle du pétrole et du gaz dans les ressources du pays au même titre que les produits de rente. Le moment peut-être d’en savoir un peu plus sur la situation.

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