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Mots clés: Édition 387Trending
18 juillet 2022
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14 juillet 2022. L’humiliation de trop ?

Il y avait cette photo qui montrait, à la fin d’une rencontre internationale, Azali Assoumani, tout de bleu vêtu, qui jouait des coudes pour se placer au premier rang à côté du président Macron, sans tenir compte du protocole établi, et ce regard interrogateur d’un collaborateur du président français qui demandait s’il devait user de la force pour faire reculer le chef de l’État comorien. Et ce petit signe d’Emmanuel Macron, magnanime, qui lui disait : « Laisse ».

Par MiB

Il y aura désormais cette photo terrible du couple Azali invité aux festivités du 14 juillet 2022, mais relégué à une tribune qui ne convenait pas à son rang, au bout d’une rangée, et avec cette impression que la chaise était trop petite. Pendant ce temps, les invités de marque étaient confortablement installés derrière le président Macron. Plusieurs médias français ont fait état du fait qu’aucun chef d’État étranger n’avait été invité officiellement, cette fois, pour assister au défilé militaire du 14 juillet aux Champs Élysées. Azali Assoumani n’a d’ailleurs rencontré aucun de ses homologues africains dans cette tribune de seconde zone. Alors, qu’est-il allé faire dans cette galère avec une délégation conséquente, alors que son peuple voit l’inflation monter en flèche et vit avec difficulté la pénurie des hydrocarbures ? Il est facile de deviner qu’encore une fois, le chef de l’État comorien a dû faire des pieds et des mains pour être présent ce 14 juillet à Paris, dans le seul objectif de montrer à son peuple qu’il a le soutien de « son frère », Emmanuel Macron.

Y avait-il une volonté d’humilier le chef de l’État comorien et son pays et en faire la risée du monde entier de la part des autorités françaises ? Il est certain qu’il y a au moins un manque de considération ou une peur des frasques publiques du dirigeant comorien. Nous le constatons tous les jours depuis son retour au pouvoir en 2016, Azali Assoumani n’a pas besoin d’être humilié, dans ce domaine, il n’a pas vraiment besoin d’aide.

Quelques minutes plus tard, alors que le président français s’est levé et est descendu de sa tribune pour faire les salutations d’usage, Azali Assoumani fait de même pour venir amuser la galerie, rompant encore une fois avec le protocole. Il a besoin de montrer de loin une connivence fantasmée avec le président français. Il veut une image reluisante pour son peuple. Il murmure à l’oreille d’Emmanuel Macron. Cela aurait pu s’arrêter là et laisser croire qu’il avait dit quelque chose de très important et les rires arrivant immédiatement, on aurait pu s’imaginer qu’Azali Assoumani avait l’oreille du président français. Emmanuel Macron, qui est un grand communicant, sait que plusieurs caméras sont sur lui, des micros dirigés vers lui. Il se dépêche de répéter à haute voix à sa Première ministre et à son entourage qu’Azali lui a dit avoir été l’artisan de sa victoire grâce aux maraboutages qu’il a fait en sa faveur. Ils ne peuvent s’empêcher de rire à gorge déployée aux dépens du Comorien. Et il insiste, cette fois pour la Première ministre : « … la facture arrive après ».

Ce jour-là, le chef de l’État comorien en sortant cette blague digne des pires images construites par les racistes et colonialiste français, celle d’un Africain irrationnel, faisant rire, même à ses dépens pour avoir l’attention des maîtres, s’est humilié et a humilié son pays sans aucune aide. Et la question demeure : pourquoi chercher autant à attirer l’attention d’un homme qui, quelques minutes auparavant, vous a montré qu’il n’a aucune considération pour vous ? Qui vous a signifié par l’emplacement qu’il vous a attribué que vous n’étiez pas le bienvenu ? Mystère.

Le jour suivant, le chef de l’État s’est présenté à la mosquée de Vigneux en banlieue parisienne, en compagnie de celui qui a officié en tant qu’imam pendant des années dans cette même mosquée, Mohamed Kassim Bajrafil, qu’il a nommé il y a quelques mois ambassadeur des Comores à l’UNESCO. Selon plusieurs témoignages publiés dans les réseaux sociaux, une partie des Comoriens se sont levés et ont quitté la mosquée pour marquer leur refus que leur chef d’État dirige la prière.

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