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Anjouan. « Pourvu qu’il pleuve »

7 février 2022
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Anjouan. « Pourvu qu’il pleuve »
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Anjouan, l’île pourvu des plus nombreux lacs, ruisseaux et rivières de l’archipel des Comores connait ces dernières semaines des pénuries d’autant plus incompréhensibles que l’île exporte des bouteilles d’eau minérale. Par Noussaïbaty Ousséni Mohamed Ouloubé

L’eau, élément essentiel à la vie quotidienne, devient de plus en plus rare aux Comores. Le pays connait depuis toujours une mauvaise gestion de ses ressources en eau et la croissance de la population rend la situation de plus en plus problématique. L’exploitation des forêts a causé l’assèchement de plusieurs rivières à Anjouan et si la population souffre du manque d’eau, elle ne semble pas se rendre compte des conséquences de ses activités sur ce phénomène. De coutume, les autorités compétentes par négligence ou manque de compétences se tournent les pouces en attendant que les prières des plus courageux des citoyens soient exaucées.

Le tarissement des sources

L’île d’Anjouan anciennement couverte de rivières et cours d’eau voit disparaitre l’une de ses plus grandes ressources et chaque année les pénuries augmentent. Les familles font de longues distances pour obtenir de l’eau et les moins démunies paient pour se faire livrer. Depuis quelques années, les fontaines publiques sont devenues rares, car chaque personne veut avoir l’eau potable dans son foyer. Contrairement à la Grande Comore, Anjouan n’a pas la culture des puits et dépend de l’eau courante. Chaque année, la sécheresse provoque des défilés de jerricanes jaunes et cela va en empirant. Les plus chanceux obtiennent l’eau du réseau tous les trois jours alors que d’autres peuvent attendre plus d’une semaine. Ces derniers mois, certains quartiers du village de Mirontsy ont commencé à oublier la couleur de l’eau de leurs robinets.

L’augmentation de la population a multiplié les réseaux d’eau potable. Les petites sources de proximité sont utilisées pour alimenter les quartiers et éviter aux habitants les longs trajets pour chercher de l’eau. N’étant pas inépuisables, les sources commencent à se tarir et ces solutions n’ont pas duré. Qu’elles aient été financées par la communauté, l’État ou des aides internationales, toutes les initiatives prises pour pallier aux manques d’eau semblent inefficaces et aucun projet de résilience ne semble venir.

Déboisement, agriculture et urbanisation

Depuis plus de deux ans, des quartiers de Mirontsy voient s’accentuer les pénuries en eau et les réseaux qui semblaient compenser le manque sont désormais touchés par le problème : « Trop de personnes ont mis l’eau chez eux alors que le réseau ne devait alimenter que les fontaines publiques en raison de la faible quantité » répètent sans cesse les habitants désespérés. L’eau courante née des efforts de la communauté doit servir tout le monde et cela cause souvent des conflits de voisinage. Il y a quelques années, un autre projet a été lancé et il devait permettre à tout le monde d’avoir de l’eau à sa guise. Les gens ont payé pour avoir aussi droit à ce grand luxe, mais le bonheur n’a pas duré. Les habitants sont toujours contraints de passer d’un quartier à un autre pour trouver de l’eau et parfois certains d’entre eux sont prêts à en arriver aux mains. Certaines personnes ont déclaré avoir dû payer un agent pour qu’il accepte de leur envoyer l’eau pendant une journée dans le quartier. Cette personne demanderait souvent la somme de 10000 FC. Il faut noter que le réseau en question est récent et a été financé par des Chinois qui étaient présents lors des travaux.

Depuis bientôt un an, les robinets sont secs et il ne manquerait plus que du sable y coule ; des miracles se produisent parfois et l’eau coule pendant quelques heures après plusieurs semaines sans. Les pénuries d’eau sont présentes partout sur l’île, mais certains quartiers ou villages semblent souffrir plus que d’autres. Les familles s’étonnent de voir des tuyaux cassés un peu partout laissant couler plusieurs litres d’eau pendant que leurs robinets semblent provenir d’un désert. Ceci montre que les autorités n’arrivent pas à gérer ce service public pourtant essentiel à la vie. Les pénuries d’eau perturbent le quotidien des familles et impactent aussi fortement l’agriculture. En ce moment, les légumes sont chers et tout aussi rares que l’eau ; il faut noter que les quartiers de Mirontsy qui sont fortement touchés par la pénurie voient pousser de plus en plus de maisons, mais restent des zones où plusieurs personnes cultivent des légumes. Anjouan est une île très dense et il est évident que tous les villages sont en train de voir exploser le nombre de leurs habitants et les zones anciennement cultivées deviennent de nouveaux quartiers. L’agriculture et l’urbanisation sont à l’origine de la disparition des forêts et le déboisement est l’une des plus causes du manque d’eau.

L’eau en bouteille est un luxe qu’on exporte

Ne pouvant pas empêcher la population de s’agrandir, il faudrait que des solutions durables soient envisagées par les autorités concernées. Le Comorien aime vivre dans sa propre petite maison et les seules constructions verticales possédant une, deux ou trois étages le plus souvent, appartiennent à une personne ou à une fratrie. Lorsque plusieurs sœurs vivent dans la même maison après leurs mariages, cela veut tout simplement dire que la famille ne possède pas d’autres terrains. En raison de sa faible superficie, le pays devrait pourtant penser à des habitats verticaux même si cela parait impossible de faire accepter ce style de vie. La raison en est que personne ne veut qu’une autre personne vive au-dessus de son toit.

Les coupures étant courantes, les familles se sont habituées à avoir l’eau tous les trois jours, une fois par semaine ou à courir pour en prendre dans le quartier le plus proche. Pendant ce temps, les Comoriens célèbrent l’exportation de leurs bouteilles d’eau minérale. Une eau minérale qui est un luxe pour la plus grande partie de la population pour qui l’eau du robinet est un miracle. La saison des pluies est là et les gens se plaignent de moins en moins, car à chaque pluie, ils font des réserves. « Nous utilisons l’eau de pluie pour laver les vêtements et faire la vaisselle ; l’eau du robinet qu’on part chercher ailleurs sert à cuir les repas et à assouvir la soif. Nous faisons donc moins de fois le trajet pour en trouver donc, pourvu qu’il pleuve » confie une habitante de Mirontsy.

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