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« Regards croisés entre le chantournage et l’art contemporain »

Mots clés: Edition 570Trending
9 février 2026
Temps de lecture : 4 mins
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« Regards croisés entre le chantournage et l’art contemporain »
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Une exposition née du deuil 

L’exposition de l’artiste Zainou qui s’est tenue à Moroni du 2 au 3 février était une immersion dans un univers fondu, foisonnant de couleurs, inspiré de l’art islamique et du patrimoine traditionnel africain.

Par Houdheif Mdziani

L’art de Zainou, loin de se contenter d’être une expression artistique, est un langage pour raconter, éduquer, éveiller, sensibiliser et interroger. Il se dresse comme une prose jubilatoire qui s’impose pour narrer notre histoire, notre identité, notre civilisation – témoin indéfectible du temps qui se consume.

L’exposition était placée sous le thème « Regards croisés entre le chantournage et art contemporain ». L’artiste devenu professionnel en 2011 après une formation à l’Académie des Arts en Egypte, par son génie, a su mêler la virtuosité brûlante de sa technique pour exprimer son art à travers le bois découpé, le plastique recyclé, une technique qui, même si elle est belle, n’a pas vocation à décorer ni à embellir une salle, mais à raconter autrement notre mémoire perpétuellement ancrée dans le temps.

Loin de l’ivresse passionnelle, presque docile, de l’inspiration qui ruisselait telle une nape étale traversée par une coulée de cristaux, cette exposition est le fruit de neuf mois de travail acharné, de souffrances, de tourments et de doutes. Au cœur de ce processus de création, une épreuve bouleversante influence la création de l’artiste : le décès de sa mère.

L’art comme thérapie

Face au deuil insurmontable, l’envie de créer devient une obsession. La réinvention, une nécessité. La vie reprend, doucement, douloureusement et avec elle la beauté chatoyante des couleurs non pas comme un déni de la souffrance mais comme une thérapie, une preuve de résilience pour montrer que même si tout s’effondre et que le ciel plein d’étoiles s’assombrit, la peinture peut redonner de la lumière à la vie. « Isolé, pendant ma période de création, habité par le deuil, l’art est devenu une thérapie », a glissé l’artiste lors de sa présentation, les larmes aux yeux ; submergé par la douleur de l’émotion.

L’Afrique au cœur de l’inspiration

Lui qui ne se réclame d’aucun courant d’art, s’inspire du quotidien et des reflets crépitants de l’expérience de la vie qui sans cesse s’offrent à son regard. Dans cette traversée crépusculaire, tout ce qu’il voit avec une contemplation éperdue, tout ce qu’il entend avec une attention profonde, touche, effleure avec une grâce incandescente, subtile et singulière sa création artistique. Cette inspiration marquée par les fêlures du temps s’exprime dans sa création.

Grâce à une collecte de cannettes pendant la période festive des mashuhuli, il a fait des déchets ; des portraits des personnalités qui ont marqué l’histoire en Afrique. De Patrice Lumumba à Thomas Sankara et tant d’autres. Zainou nous a montré que l’art peut recycler le résiduel en mémoire, en un témoignage éternel des bouleversements qui ont façonné notre histoire.

Quant aux portraits en bois, l’artiste a choisi de célébrer à sa manière le cinquantenaire de notre indépendance en sculptant au bois les portraits des présidents de la République qui ont dirigé le pays depuis la proclamation de l’indépendance de 1975 jusqu’à la récente élection de 2024. Puisque l’art se veut être universel, son inspiration ne se contente pas des souvenirs vécus aux Comores. Une de ses œuvres majeures est une représentation du continent africain à l’intérieur duquel abondent des matériaux technologiques tenus dans une main portant ostensiblement des signes religieux.

« Bien que l’Afrique soit le continent qui regorge le plus de richesses naturelles et de matières premières, ce dernier se voit détourné de cette richesse, berné par les dogmes de la religion. », reconnaît-il après une question sur la portée symbolique de l’œuvre.

Symbolique de l’exposition

Chaque regard, à travers le frémissement du ressenti, la chaleur vive de l’émotion, l’intensité fiévreuse de sa sensibilité, peut dresser la portée symbolique de l’exposition puisque Zainou refuse de se prêter obstinément au statut d’un artiste moralisateur. Pour lui, une exposition d’art n’a pas nécessairement vocation d’avoir un objectif précis. Chaque visiteur jouit d’une liberté absolue : celle de repartir imprégné de ses émotions comme seule leçon intime.

Avant qu’elle ne plaise et qu’elle n’émerveille, cette immersion artistique nous a permis de comprendre un aspect existentiel de la vie : de la douleur nait l’espoir et de la tristesse, la beauté. Son art devient un moyen de résistance face au désespoir consécutif à la perte d’un être cher et c’est dans cette force éthérée, rare, que réside son génie.

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