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Santé-diabète aux Comores : une nouvelle recrue raconte

Mots clés: Edition 528Trending
21 avril 2025
Temps de lecture : 4 mins
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Santé-diabète aux Comores : une nouvelle recrue raconte
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Le diabète, toutes formes confondues, touche plus de 150 millions de personnes dans le monde. Interrogée sur les statistiques disponibles pour les Comores, Faiza Moussa, qui a fait de l’animation « Santé-diabète » le 11 avril à Bodoni, a livré des chiffres tirés des mécanismes de détection des signes avant-coureurs de diabète.

Par Hachim Mohamed

Concrètement à l’échelle de la population des Comores, c’est 25,9% pour la prévalence en surpoids et 13,5 % pour la prévalence en obésité.

« Il est important de dépister le diabète le plus tôt possible, car quand on connait son statut sérologique en matière de diabète, on peut se soigner et vivre comme quelqu’un qui n’a pas de diabète. On peut également manger de la nourriture comme celle que les bien-portants consomment aussi. Mais il faut aussi faire des activités sportives », soutient Faïza Moussa, la nouvelle recrue du Centre de Santé-diabète.

Très imprégnée de la situation de la pathologie aux Comores, l’Association comorienne de lutte contre le diabète (ACLD) qui travaille en partenariat avec le Centre de Santé-diabète et le ministère de la Santé existe depuis 5 ans. Elle rassemble des médecins, des infirmiers, des sages-femmes, des aides-soignants qui se taillent la part du lion dans l’effectif. Ces volontaires sont formés et déployés dans les villes et villages des trois îles. Ils sont tenus de suivre les diabétiques où qu’elles soient sur Ngazidja, Mwali et Ndzuani pour la prise des traitements.

Les candidats proviennent de l’ALCD et autres associations

Aux Comores, nous apprend Faiza Moussa, la structure a un expert étranger. C’est un directeur technique malien missionné pour encadrer les WaNgazidja, les WaNdzuani et WaMwali sur la pathologie.

Les Comoriens retenus sur concours et qui sont déjà formés pour le travail de sensibilisation par le centre de Santé-diabète proviennent pour une bonne partie de l’ALCD.

Pour la rémunération de ces activités, Faiza Moussa précise qu’excepté la coordinatrice de l’association qui est payée par l’ACLD, l’ensemble de ces personnes déployées sur le terrain est payé par le Centre Sante-diabète de Ngazidja.

Cas élevé de diabète de type 2 chez les jeunes sonne l’alarme

Munie de photos d’illustration montrant des hommes, des femmes, des personnes âgées et enfants qu’elle brandissait à chaque séance, Faiza Moussa a eu pendant ses déploiements sur le terrain à faire pas mal d’animations « Santé-diabète » à Ngazidja,

C’est le cas à son séjour à Bambani ya Hambou, à Hetsa, à Batsa Itsandra, etc.

À Moroni, en plus de Bodoni le 11 avril après-midi, sur la série de ses présentations orales dans les quartiers, elle s’est aussi présentée à Kaltexe, Mbouéni et ailleurs.

À en croire Faiza Moussa, selon le constat alarmant dressé sans complaisance par le Centre de Santé-diabète, le diabète de type 2 touche de plus en plus des enfants dans un contexte de société de consommation où les sucreries inondent le marché, gavant ces tout-petits de sucres divers.

La sonnette d’alarme est d’autant plus à tirer que ce n’est pas de la nourriture émanant du sucre lent des produits agricoles du pays comme nos tubercules de manioc, patate, taros…

À ces errements gravissimes s’ajoute, selon Faiza Moussa, le fait que les enfants sont pratiquement parqués à la maison n’ayant pas d’espace de jeux où ils peuvent brûler ces calories. Tout cela est combiné à cette croyance selon laquelle les enfants gavés de nourriture et qui sont obèses sont la preuve qu’ils ne souffrent pas. Or l’obésité est généralement synonyme de diabète.

Le diabète de type 2 est plus répandu à plus de cinquante ans

La nouvelle recrue du Centre de Santé-diabète explique qu’il y a deux types de diabète. L’un qu’on appelle diabète de type 1, qu’on peut déceler dès la naissance et pour lequel le patient est traité avec de l’insuline.

Et le diabète de type 2 qui se caractérise à la fois par une production insuffisante d’insuline et par une perte de sensibilité des tissus à l’action de cette hormone.

Aux Comores, le deuxième type de diabète qui touche de personnes âgées de 50 ans et plus est le plus répondu, explique Faiza Moussa dans sa séance d’animation à Bodoni. La prévalence du diabète ajusté à l’âge est estimée à 11,7% pour les Comores.

Il a été rappelé qu’il est possible de réduire le risque de contracter le diabète de type 2 en pratiquant régulièrement une activité physique ou de consommer des légumes et des fruits, qui sont aussi bons contre les maladies cardiovasculaires.

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