• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
lundi 12 octobre 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
[the_ad id="7476"]
  • Accueil
  • Politique
    Blanchiment d’argent sale. CRC contre CRC au Tribunal de Moroni

    Blanchiment d’argent sale. CRC contre CRC au Tribunal de Moroni

    Mahamoud Hafi dénonce l’argent sale au sein de la CRC

    Mahamoud Hafi dénonce l’argent sale au sein de la CRC

    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Acompte sur Impôt à 100%. Le gouvernement maintient, le patronat vent debout

    Acompte sur Impôt à 100%. Le gouvernement maintient, le patronat vent debout

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Blanchiment d’argent sale. CRC contre CRC au Tribunal de Moroni

    Blanchiment d’argent sale. CRC contre CRC au Tribunal de Moroni

    Mahamoud Hafi dénonce l’argent sale au sein de la CRC

    Mahamoud Hafi dénonce l’argent sale au sein de la CRC

    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Acompte sur Impôt à 100%. Le gouvernement maintient, le patronat vent debout

    Acompte sur Impôt à 100%. Le gouvernement maintient, le patronat vent debout

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Jeux des Îles 2027 : Une rencontre avec les partenaires qui laisse des questions en suspens

28 septembre 2026

Moindzaza, le village olympique fantôme

28 septembre 2026
Screenshot

Blanchiment d’argent sale. CRC contre CRC au Tribunal de Moroni

28 septembre 2026

LA CORRUPTION : UN SCANDALE QUI COUTE CHER

28 septembre 2026

Azali à l’ONU. « Les Comores ne sont pas à vendre »

28 septembre 2026
Accueil Opinion

L’abandon des écoles coraniques. Une menace pour notre identité, nos valeurs et notre foi

Mots clés: Edition 528Trending
21 avril 2025
Temps de lecture : 5 mins
0 0
A A
L’abandon des écoles coraniques. Une menace pour notre identité, nos valeurs et notre foi
0
PARTAGES
50
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Autrefois, dans mon village, l’éducation coranique était le socle de toute instruction. Chaque parent s’efforçait d’envoyer son enfant à l’école coranique dès l’âge de trois ans, afin qu’il apprenne à lire et réciter correctement le Coran.

Par Ali Athoumane

À six ans, l’enfant comorien maîtrisait déjà les bases du Livre saint avant même de commencer l’école moderne. Cette éducation ne se limitait pas à l’apprentissage religieux : elle inculquait aussi des valeurs fondamentales comme le respect, l’humilité et la discipline.

[the_ad id="7533"]

Mais aujourd’hui, la situation s’est inversée. Les écoles coraniques ont disparu ou sont désertées, et les enfants sont directement inscrits dans les écoles modernes. L’apprentissage du Coran est devenu une option secondaire, voire inexistante. Ce changement ne touche pas seulement notre foi, mais aussi l’équilibre social et moral de notre communauté.

L’influence de la modernisation : un bouleversement des priorités

L’évolution du monde est inévitable, et il est naturel que nos sociétés s’adaptent. Mais devons-nous, sous prétexte de modernité, renoncer à ce qui a toujours été notre force ?

L’éducation coranique ne se limite pas à des versets appris par cœur. Elle forge des individus responsables, conscients de leurs devoirs envers Dieu et envers la société. C’est grâce à elle que nos ancêtres ont grandi avec des valeurs solides et un sens profond du bien et du mal.

Aujourd’hui, un paradoxe inquiétant se dessine : alors que nous avons plus de professeurs coraniques qu’autrefois, il n’y a presque plus d’élèves. Ces enseignants se retrouvent sans travail, car de nombreux parents ne jugent plus utile d’inscrire leurs enfants à l’école coranique.

Un vide éducatif qui favorise la dérive des jeunes

L’absence d’écoles coraniques ne cause pas seulement une perte spirituelle, elle crée aussi un vide éducatif qui expose nos enfants à de nouveaux dangers.

Prenons l’exemple des jeunes qui quittent le village pour poursuivre leurs études dans la capitale. Lorsqu’ils rentrent pour les vacances ou après leurs études, ils se retrouvent livrés à eux-mêmes, sans cadre éducatif ni activité constructive.

Autrefois, les écoles coraniques leur offraient une continuité dans l’apprentissage. Elles les maintenaient connectés à leur foi et occupaient leur temps de manière bénéfique. Aujourd’hui, privés de ce repère, beaucoup errent dans les rues, sans encadrement. Ce vide augmente le risque de délinquance, de mauvaises fréquentations et de comportements contraires à nos valeurs.

Nous en voyons déjà les conséquences : dans certains villages, l’oisiveté pousse certains jeunes vers des dérives comme la consommation de substances illicites, la petite délinquance ou encore l’irrespect des aînés. Comment s’en étonner, alors qu’ils n’ont plus de cadre pour leur inculquer les principes du respect et de la discipline ?

L’éducation moderne : un investissement à sens unique

Aujourd’hui, les parents n’hésitent pas à investir des sommes considérables pour offrir à leurs enfants une éducation moderne. Ils paient des frais de scolarité élevés, engagent des enseignants privés et achètent du matériel pédagogique coûteux. Mais lorsqu’il s’agit d’investir dans l’apprentissage du Coran, beaucoup hésitent, voire refusent de dépenser le moindre euro.

Cette réalité soulève une question essentielle : que voulons-nous vraiment transmettre à nos enfants ?

Une éducation purement académique, tournée vers la réussite matérielle ? Ou une éducation équilibrée, qui prépare aussi à la vie spirituelle et morale ?

L’école moderne enseigne des savoirs, certes utiles, mais elle ne façonne pas les âmes. L’éducation coranique, elle, prépare à l’au-delà. C’est une éducation de fin — celle qui nous accompagnera devant Dieu.

Un avenir incertain pour notre foi et nos valeurs

Si cette tendance persiste, quel sera l’avenir de notre village ? Qui enseignera le Coran aux générations futures ? Qui guidera nos enfants vers la foi ? Aurons-nous encore des imams compétents pour mener la prière ? Trouverons-nous des hommes et des femmes capables de dire non à la corruption et aux dérives morales ?

Ce paradoxe est encore plus frappant quand on voit que nous continuons à construire des mosquées… sans nous soucier de savoir si elles seront un jour remplies. Nous rêvons d’époux pieux, respectueux et responsables pour nos filles, mais nous négligeons l’éducation qui formait ces hommes. Nous voulons préserver notre culture et nos traditions, tout en abandonnant ce qui leur donnait vie.

L’éducation coranique face aux défis du temps

Aujourd’hui, dans notre village, les parents n’hésitent pas à imposer des sanctions à ceux qui enfreignent les règles du ada (tradition). Pourtant, ils ne peuvent rien faire, ou presque, contre ceux qui n’envoient pas leurs enfants à l’école coranique ou qui ne s’acquittent pas des frais de scolarité liés à cette éducation.

Autrefois, il n’était pas nécessaire d’imposer des mesures : la volonté d’envoyer les enfants à l’école coranique existait naturellement. Mais avec l’évolution de la société, beaucoup ont oublié leur devoir premier : offrir à leurs enfants une éducation religieuse qui les guidera tout au long de leur vie, avant même de les inscrire dans les écoles modernes.

Je suis convaincu que la solution repose entre les mains des grands notables. Quels que soient les investissements consentis, sans élèves assidus et sans l’engagement des parents, il sera difficile de perpétuer la transmission du savoir comme autrefois.

L’avenir est entre nos mains

Il ne s’agit pas de rejeter l’éducation moderne — elle est indispensable au développement de nos enfants et de notre société. Mais nous devons retrouver un équilibre. L’éducation religieuse ne doit pas être reléguée au second plan. Elle doit coexister avec l’éducation moderne, car elle constitue le fondement de notre identité, de nos valeurs et de notre foi.

Les parents doivent prendre conscience que l’école coranique est bien plus qu’un lieu d’apprentissage religieux. C’est un espace où se forgent le caractère, la discipline et le respect. Si nous laissons cette éducation disparaître, nous perdrons bien plus qu’une tradition : nous perdrons notre essence même, ce qui nous a toujours unis et protégés.

[the_ad id="7536"]
[the_ad id="7495"]

Articles populaires

  • Soilahoudine Saandi, président du mouvement UWANGA : « En filigrane, il y a l’idée de voir éclore un nouveau Comorien »

    Soilahoudine Saandi, président du mouvement UWANGA : « En filigrane, il y a l’idée de voir éclore un nouveau Comorien »

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Msomo na Hazi. Après la formation, le difficile défi du suivi des jeunes

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • État comorien. Le grand assaut centralisateur 

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le grand mariage comorien : entre tradition, prestige et défis contemporains

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le cœlacanthe, symbole de la patrie, renommée mondiale

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Pour une COI fidèle à ses principes : stop à la pression française sur Mayotte

Pour une COI fidèle à ses principes : stop à la pression française sur Mayotte

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°601

Masiwa N°600

Masiwa N°599

Masiwa N°598

Masiwa N°597

Masiwa N°596

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?