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Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

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Des élections pour quoi faire ?

Mots clés: A la uneEdition 513
6 janvier 2025
Temps de lecture : 4 mins
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La vengeance impitoyable d’Azali a commencé
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Le premier tour des élections législatives aux Comores aura lieu le 12 janvier 2025, le deuxième tour se tiendra en même temps que les élections communales, le 16 février 2025.

Par MiB

Ces élections ne présentent pas un enjeu majeur après les élections présidentielles et des gouverneurs qui se sont tenues en janvier 2024, et ont été marquées par des fraudes massives assumées par le chef de l’État lui-même (qui a parlé de quelques erreurs, mais n’a pas cherché à faire en sorte que ces « erreurs » ne se reproduisent pas) et par son fils Nour el Fath Azali qui, le jour des élections, a fait un appel audio (rendu public) demandant à ses partisans de bourrer les urnes plutôt que prévu (vidéo Masiwa : https://www.youtube.com/watch?v=9uqsFMq4iZY&t=104s).

C’est d’abord cette certitude que le clan actuellement au pouvoir ne peut pas gagner d’élections sans fraudes et qu’il ne peut pas laisser l’opposition gagner au risque que ses dirigeants se retrouvent en prison, qui rend les scrutins sans intérêts dans ce pays. En dehors des spectacles du parti présidentiel distribuant l’argent et les goodies et promettant monts et merveilles, il n’y a quasiment pas de campagne électorale ni d’engouement.

L’absence d’enjeu est renforcée par le boycott de l’opposition (« Législatives et communales. L’opposition en retrait », Masiwa n°509 du 9/12/24). Pratiquement tous les partis et les personnalités de l’opposition ont refusé de participer à de nouvelles élections sans avoir obtenu l’assurance que les fraudes organisées en janvier 2024 ne se reproduiraient pas. Sans avoir la garantie d’une neutralité de l’armée, qui en janvier 2024, a enlevé des urnes vers une destination inconnue dès 14 heures. Or le chef de l’État a décidé de maintenir l’artisan principal de la fraude, Saïd Idrissa, à la tête de la CENI. Par conséquent, dans de nombreuses circonscriptions, les candidats CRC se retrouvent parfois sans adversaires ou face à des candidats « indépendants » dont l’indépendance est mise en cause. Il arrive même que sur une même circonscription ont ait deux ou trois candidats étiquetés « CRC », avec le même logo et la même couleur bleue. Dans l’île de Mwali, dans quatre circonscriptions sur cinq, il n’y aura qu’un candidat, celui du pouvoir.

Enfin, personne ne voit l’intérêt de ces élections dans la mesure où le bilan de la législature précédente est nul. Le rôle de l’Assemblée de l’Union a été réduit à néant. L’Assemblée de l’Union n’a pas pu jouer son rôle de contre-pouvoir en contrôlant l’action du gouvernement. Certains analystes ont même parlé d’une chambre d’enregistrement, et en effet l’Assemblée s’est contentée de voter quelques lois présentées par l’exécutif, au dernier moment, sans débat au niveau de la société. Tous les candidats, à un ou deux exceptions près, avaient été choisis et quasiment « nommés » par le pouvoir en place. Avec les nouveaux candidats du « Renouveau », il n’apparaît aucun projet global. Chaque candidat présente un catalogue de promesse de réalisations à effectuer dans les circonscriptions, sans indiquer où ils vont chercher les budgets, et surtout en oubliant qu’ils sont des députés nationaux et non les représentants de leurs régions respectives.

Alors, certains évoquent une volonté du fils du chef de l’État d’accéder à la présidence de l’Assemblée pour ensuite pouvoir succéder à celui-ci, mais c’est ignorer les dispositions de la Constitution actuelle qui prévoit, en cas d’empêchement définitif du chef de l’État, soit que le ministre Premier exerce l’intérim avec obligation d’organiser des élections dans les 60 jours, soit que le Gouverneur de son île d’origine termine le mandat (article 58).

De plus, il est vraiment difficile de croire qu’après avoir obtenu des pouvoirs exorbitants en tant que Secrétaire général du Gouvernement (lire : « De quels pouvoirs hérite le fils Azali », Masiwa n°493 du 19/08/24), le fils du chef y renonce en allant présider une coquille vide. Il se poserait d’ailleurs un problème au clan : à qui Azali oserait confier tant de pouvoirs alors qu’il vient d’écarter tous les hommes d’expérience, y compris ceux qui le suivent depuis le putsch de 1999 ?

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