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Me Saïd Larifou, président du PACTEF-RIDJA : « Azali Assoumani est bien seul et unique responsable de ce qui lui est arrivé »

Mots clés: A la uneAzaliComoresEdition 498FanoLarifou
24 septembre 2024
Temps de lecture : 8 mins
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Me Saïd Larifou, président du PACTEF-RIDJA : « Azali Assoumani est bien seul et unique responsable de ce qui lui est arrivé »
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Me Saïd Larifou a annoncé la semaine dernière détenir des preuves sur les tortionnaires qui ont reçu l’ordre de tuer le jeune Ahmed Abdou Fano et sur des militaires qui ont déserté et quitté le pays. Nous avons voulu en savoir plus.

Propos recueillis par MiB

Masiwa – Comment réagissez-vous à la tentative d’assassinat du chef de l’État ?

Me Saïd Larifou – Tout d’abord, le mot assassinat est exagéré, il n’est pas approprié, disons plus exactement agression dont a été victime le Colonel Azali Assoumani au regard d’une gifle et des blessures, semble-t-il, à la main et peut être au visage, certes au couteau. Pour le reste, aucun médecin n’a tenu à donner des informations sur ces supposées blessures et sur son état de santé.  Azali Assoumani est un putschiste capable de toute forme de manipulation et scénarios inimaginables. Seuls les médecins qui l’ont examiné pourraient informer l’opinion.

Ses partisans et courtisans, se substituant à ses médecins pour nous donner des informations sur son état de santé.

Mon engagement constant comme avocat et citoyen, depuis des décennies, pour la défense des droits humains, mon attachement à la dignité humaine et au respect de la vie fait que je désapprouve tous les actes de violence.

Il n’échappe à personne, y compris à nos partenaires et institutions internationales spécialisées que depuis 2016 notre pays, les Comores, sombre dans une dictature brutale et responsable de trente assassinats politiques commis suite à l’appel au meurtre fait publiquement et devant les médias par le colonel Azali Assoumani.

Ce dernier assume entièrement et volontairement avoir implanté les contours d’une véritable dictature.

Par signalements, déclarations et conférences, nous ne cessons pas de dénoncer le déni de démocratie, de justice aux Comores et prévenir des conséquences prévisibles pour les Comores, les comoriens et la stabilité de la sous-région de la dérive autoritaire du colonel Azali Assoumani et ce d’autant que la situation sociale, économique et sécuritaire s’est nettement dégradée depuis l’accession au pouvoir et plus encore après sa réélection contestable et contestée.

Tout porte à croire et les faits sont l’expression manifeste que le régime instauré s’apparente de plus en plus à une dictature au seul profit du clan familial (nomination de son fils Secrétaire-général du gouvernement, une sorte de 1er ministre bis), d’un autre fils comme commandant de la gendarmerie et de sa fille directrice de la SECNA et de ses nervis à des postes clés.

Je concède que mes propos pourraient choquer ceux et celles qui ne vivent pas où ne subissent personnellement les atrocités du colonel Azali Assoumani. Les circonstances et la situation de stress extrême des milliers de Comoriens appellent à la responsabilité, la fin de l’hypocrisie politique et des positionnements opportunistes. Je ne supporte pas qu’on prenne les Comoriens comme des idiots.

On ne peut faire preuve d’indifférence lorsqu’Azali Assoumani assassine en toute impunité des dizaines de jeunes Comoriens, demander la mobilisation pour la vérité sur l’agression dont il est supposé avoir été victime sans engager la moindre initiative pour défendre la mémoire du jeune militaire de 24 ans froidement assassiné après avoir été torturé.

Ces manœuvres qui tendent à faire du colonel Azali Assoumani la victime sont intolérables et condamnables. Azali Assoumani est bien seul et unique responsable de ce qui lui est arrivé et des 39 assassinats politiques commis par des militaires agissant suite à son appel aux meurtres.

Ce qui me choque le plus est le silence des institutions internationales, de nos partenaires et des cadres de l’armée et des autres institutions constitutionnelles de l’Union des Comores qui ont légitimé la dictature sauvage et criminelle. Dans ces circonstances de répression avec des armes à feu, il y a lieu de s’interroger et d’interpeller nos partenaires sur les Formations dispensées à l’armée et aux forces de l’ordre comoriennes et la livraison des armes à ces dernières qui les utilisent pour réprimer et tuer les Comoriens.

Masiwa – Qu’elle a été votre réaction en apprenant que l’assaillant a été longtemps frappé, torturé, découpé avant d’être tué par des militaires de l’AND ?

Me Saïd Larifou – Comme tous les Comoriens et tout être humain, j’étais horrifié.

Ce malheureux a été torturé et achevé par balles dans des circonstances particulièrement atroces, dégradantes et inhumaines. L’état du cadavre remis à sa famille reflète bien le niveau d’inhumanité du colonel Azali Assoumani et ses collaborateurs. Comme si la torture, les violences qui ont précédé l’assassinat de ce jeune militaire de 24 ans ne suffisaient pas, la dépouille découpée, des organes tels que les dents arrachées et le sexe coupé constituent un crime international prévu et puni par les textes internationaux signés par les Comores. J’ai une certitude absolue, ces crimes ne resteront pas impunis. En attente d’une justice républicaine, soucieuse du droit aux Comores, les images de ces scènes macabres et sordides viendront s’ajouter à la longue liste des horreurs et crimes perpétrés par le colonel Azali Assoumani et seront soumises à la justice de certains pays qui appliquent une compétence universelle pour statuer sur des crimes internationaux et un signalement sera fait très prochainement à la Cour pénale internationale. Voyez que l’ADN politique du colonel Azali Assoumani est marqué par le sang.

Si Azali Assoumani avait le sens de la responsabilité, de la respectabilité et un attachement à la justice, le présumé auteur d’un délit ou d’un crime sur sa personne, après avoir été arrêté et mis aux arrêts, la procédure judiciaire ouverte à son encontre devait prendre le relais par un interrogatoire en bonne et due forme avec l’assistance, pour le prévenu, d’un avocat. Sa mise en examen pour les faits reprochés et un jugement clôturant cette affaire.

L’institution judiciaire comorienne est le reflet de la gouvernance du pays et elle est aux ordres.

Masiwa – Il n’est pas un peu hypocrite pour certaines personnalités de condamner aujourd’hui la tentative d’assassinat d’Azali Assoumani, alors qu’ils n’ont jamais réagi ou condamné les tortures jusqu’à la mort ou les tirs à balles réelles contre des jeunes de 20 ans ?

Me Saïd Larifou – L’hypocrisie fait partie de la nature humaine. Évidemment nous devons nous insurger contre toutes ces pratiques qui contreviennent aux droits fondamentaux qui régissent notre société, les dérives de toute nature doivent être condamnées.

En ce qui me concerne, j’ai toujours exprimé mon sentiment sur la politique menée par Azali Assoumani et sur ses dérives autoritaires assumées et sur les assassinats qu’il a commandités depuis sa présidence.

Masiwa – Vous avez dit connaître les personnes qui se sont livrées à ces tortures, est-ce que vous pouvez en dire plus ?

Me Saïd Larifou – Effectivement, j’ai un dossier à charge sur cette affaire qui démontre l’assassinat odieux de ce militaire au mépris de la Convention internationale  des droits de l’Homme, au mépris des règles de droit devant s’appliquer aux Comores  et des traités  internationaux  signés par mon pays sur le sujet.

Nous présenterons le moment venu à la communauté internationale via ses institutions représentatives et spécialisées les faits étayés par des preuves irréfutables des atrocités commises sous le commandement du colonel Azali Assoumani.

Masiwa – Vous avez annoncé aussi que des militaires qui ont assisté aux tortures subies par Ahmed Abdou Fano ont déserté et tentent de quitter le pays, qui sont-ils ?

Me Saïd Larifou – Tout à fait, nous avons la preuve que des militaires ayant assisté au lynchage et au meurtre de ce militaire ont déserté et pour certains ont pris la fuite dans les pays de la sous-région. Dieu merci, certains ont trouvé refuge dans des pays qui ont bien voulu respecter leurs engagements internationaux en matière de protection des réfugiés. Leurs témoignages nous seront très utiles dans le cadre des actions judiciaires qui seront engagées contre Azali Assoumani et ses complices.

Il s’avère que les informations que nous détenons font état du fait que le Colonel Azali Assoumani a donné ordre aux ambassadeurs comoriens en poste dans des pays d’aider à l’exfiltration des fugitifs ou à leur neutralisation sur place, violant ainsi les conventions internationales et la souveraineté de ces pays.

Je tenais à faire le déplacement dans certains pays pour saisir les autorités judiciaires des signalements judiciaires contre les crimes que le gouvernement du colonel Azali Assoumani entend commettre dans leur pays.

Je me suis rendu aussi à Genève, au siège de l’ONU pour parler de cette sordide affaire et solliciter la protection internationale pour les militaires déserteurs

Cette affaire monstrueuse ne peut pas être passée sous silence et les militaires sous les ordres d’Azali Assoumani n’en sont pas moins hommes. Comment peuvent-ils admettre cette indicible horreur ?

Masiwa – Quelle est selon vous, avocat, la responsabilité du chef d’État-major dans ces tortures jusqu’à la mort qui sont devenues une habitude au sein de l’AND et qui n’ont jamais été sanctionnées ?

Me Saïd Larifou – La responsabilité est globale au travers de la chaîne de commandement. Pourquoi incriminer seulement le chef d’état-major alors que la décision d’exécuter ce garçon a été commanditée au plus haut du pouvoir politique et entériné pour exécution la nuit du 13 septembre et le cadavre transporté a la Brigade de recherches de Moroni le 14 septembre 2024 à 4h30 du matin dans un véhicule du COSEP.

Azali Assoumani est un être sanguinaire, dépourvu d’humanité, de sentiment et de compassion.

Rappelons-nous sa déclaration faite lors des élections présidentielles disant qu’il éliminera physiquement tout opposant à sa politique. Le message était clair, nous en avons ici la preuve.

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