• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
vendredi 27 février 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

23 février 2026

Éveil de la conscience

23 février 2026

Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

23 février 2026

Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

16 février 2026

17 février. Entre réconciliation et incertitude politique

16 février 2026

La personnalité juridique du village aux Comores

9 novembre 2019
Temps de lecture : 3 mins
0 0
A A
La personnalité juridique du village aux Comores
0
PARTAGES
89
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Le village est pour tout Comorien ou presque, la structure de base sur laquelle il aime se replier. Le sociologue dirait que les Comoriens sont foncièrement communautaristes en raison de leur attachement au village, un attachement ancré de génération en génération. [ihc-hide-content ihc_mb_type=”show” ihc_mb_who=”2,3,4,5,6,9″ ihc_mb_template=”1″ ]

Politiquement, c’est à partir du village, surtout s’il a un poids électoral, qu’on peut s’affirmer sur la scène politique. Socialement, on est tous censés se marier au village pour, dit-on, avoir sa place. Mais qu’en est-il de la conception du législateur comorien vis-à-vis du village ?  Le législateur a-t-il établi l’existence juridique du village ?  Ces questions restent complexes dans la mesure où le droit comorien nous laisse dubitatifs, ou presque.

De la loi fondamentale

La Constitution de l’Union des Comores de 2018 dispose dans le Chapitre V consacré à la commune, plus précisément en son article 109 que : « La commune, comme toute autre collectivité territoriale est créée par la loi ». De là, on pourrait dire que comme la commune est faite de villes et de villages, donc ceux-ci sont aussi créés par la loi et ont la personnalité juridique. Mais ce n’est pas si simple, ce raccourci est sous le brouillard.

De la loi de 2011 sur l’organisation territoriale de l’Union des Comores

La loi n°11-006/AU du 02 mai 2011 portant organisation territoriale des Comores n’a pas évoqué la personnalité juridique du village.  D’ailleurs, pour cette loi, la structure de base est la commune et non le village comme le prétendent nombre de Comoriens. « Les collectivités territoriales de base de l’Union des Comores sont les communes dont la dénomination et les limites territoriales sont fixées par la loi après avis des conseils communaux et sous la responsabilité du Gouverneur de l’Ile concernée » (article 8).

En outre, les circonscriptions administratives admises par cette loi sont les circonscriptions insulaires et préfectorales. L’article 3 de cette loi dispose : « Pour exercer leurs missions, les services déconcentrés des administrations civiles de l’Etat sont organisés dans le cadre des circonscriptions administratives suivantes : circonscriptions insulaires et circonscriptions préfectorales ». C’est là que l’oncomprend que le village n’est pas considéré comme une structure administrative en Union des Comores malgré le fait que sans lui, il n’y aurait pas de commune ; en tout cas, pas de commune rurale. Ainsi, il a plutôt une existence de fait répandue par la population elle-même.  Dans l’affaire dite Vanamboini contre Colas, l’action intentée par ce village est déclarée irrecevable par le juge pour défaut du droit d’agir. Cette jurisprudence marque une remise en cause énorme de la personnalité morale du fameux village pourtant vanté depuis toujours comme étant une entité dotée de la force publique, à travers la célèbre formule « MDJI SIRIKALI ». En revanche, le législateur semble lui aussi confus, dépassé et tiraillé par l’importance traditionnelle du village dans la société comorienne et le management moderne de l’État.

De la loi N°11-007/AU du 09 Avril 2011, portant organisation du scrutin communal

La loi de 2011 portant organisation du scrutin communal ramène quant à elle, la place traditionnelle du village au-devant de la scène. On peut lire dans son article 24 : « Chaque chef de village, désigné conformément à la tradition de son village,  est membre de plein droit du conseil municipal de la commune dont dépend le village concerné. Ces conseillers municipaux disposent des mêmes droits et obligations que les autres membres du conseil municipal ». Au regard de cet article, on peut donc dire que la loi reconnait implicitement la personnalité juridique du village. Si l’homme à sa tête bénéficie d’un tel égard de la part du législateur, on peut donc dire que la loi reconnait son existence. Ceci étant, en l’espace d’une seule année (2011), en un court intervalle, le législateur comorien a produit deux textes connexes sur l’organisation territoriale des Comores sans parvenir à ôter toute confusion sur l’existence légale du village. Au contraire, le Comorien est plus perdu que jamais. Des jeunes continuent à agir en force publique au nom de leur village. N’affirme-t-on pas à qui on veut et partout que c’est à la loi de s’adapter à la société et non à la société de s’adapter à la loi ? La coutume comme source de droit : aurait-elle vocation à s’appliquer ici ? La forte structure sociale du village et l’impact sociopolitique du pouvoir suffisent-ils à faire du village une entité de fait ?  Il serait temps que le législateur comorien choisisse son camp. Reconnaitre l’existence juridique du village, ou enlever toute trace de celui-ci qui prêterait à la confusion.

[/ihc-hide-content]

Mounawar Ibrahim, juriste.

 

Articles populaires

  • Le miracle d’Un sourire à Gaza.

    Le miracle d’Un sourire à Gaza.

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Mythes et Réalités aux Comores : Et si nos ancêtres les djinns étaient des lépreux ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Éveil de la conscience

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Conférence-débat sur les prochaines élections : La 3e Voie demande des garanties sur la transparence du processus

Conférence-débat sur les prochaines élections : La 3e Voie demande des garanties sur la transparence du processus

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°572

Masiwa N°571

Masiwa N°570

Ahmed Mohamed alias Ben : « La tournante n’a pas échoué, elle a été trahie »

Masiwa N°569

Masiwa N°568

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?