• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
jeudi 26 février 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

23 février 2026

Éveil de la conscience

23 février 2026

Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

23 février 2026

Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

16 février 2026

17 février. Entre réconciliation et incertitude politique

16 février 2026

Azali, un joueur d’échecs ?

29 février 2020
Temps de lecture : 3 mins
0 0
A A
Les dénégations du président Azali au sommet de l’Union Africaine
0
PARTAGES
6
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Ça y est ! c’est fait. Le chef de l’État Azali Assoumani a les coudées franches, pour mener à bien ses réformes comme bon lui semble. Le double scrutin du 23 février (législatives et municipales) vient de donner corps à la nouvelle architecture institutionnelle. [ihc-hide-content ihc_mb_type=”show” ihc_mb_who=”2,3,4,5,6,9″ ihc_mb_template=”1″ ]

Débutée en juillet 2018 par un référendum constitutionnel approuvé à 92,74%, suivi d’une présidentielle où le sortant a été réélu à 60,77%, malgré les contestations. Aucune ombre ne plane dans le ciel de Beit-Salam où le président savoure sa victoire tranquillement face à la mer. Ses opposants peuvent continuer à le maudire, qu’à cela ne tienne. Il était plus déterminé à conserver le pouvoir qu’eux à le conquérir. Tel un joueur d’échecs, il a su placer les pions là où il fallait tout en maniant la position du fou dans l’échiquier, afin de préserver la sécurité du Roi. Jamais de mémoire, une constitution n’a donné autant de pouvoir. Face à lui, l’opposition semble en décalage et désarçonné. Incapable de mobiliser, elle se réfugie derrière des charlatans messianiques, qui pensent que la conquête du pouvoir, consiste en une autoflagellation sur les réseaux sociaux. Pendant ce temps-là, le locataire du palais du bord de mer met à jour son plan pour garder le pouvoir ad vitam aeternam.

Aucune faille n’est mise de côté. Pour ceux qui sont habitués à la transhumance politique l’article 69 est là, pour les dissuader de toute tentative impétueuse. Autre nouveauté, 1/3 des membres de l’assemblée suffisent pour demander, une révision constitutionnelle. En gros 9 bonshommes, 8 députés et le chef de l’État ont en main le destin de tout un pays. Pendant que la révision propre demande un référendum ou une approbation du 3/4 des membres de l’assemblée. A toute chose malheur est bon. La dernière option sera probablement privilégiée, afin d’épargner à l’État toute dépense inutile. Dans un pays de surcroît, où jamais un référendum n’a été rejeté.

Ce n’est pas une équation mathématique où, 1 et 1 font forcément 2. Mais, il est plus que probable, que dans les prochaines quatre années, un changement constitutionnel soit envisageable pour, permettre à l’équipe en place de se maintenir au pouvoir. C’est le format qui nous échappe, tellement les scénarios sont nombreux :

– Une dévolution monarchique à la Obiang Nguema, ou le chef de l’État transmet le pouvoir à un membre de la famille. Un fils ou un neveu.

– Un jeu de chaises musicales à la Poutine où, il choisit son collaborateur le moins ambitieux, pour occuper la présidence pendant que lui, verrouille le système. Ce scénario est improbable. Ceux qui l’ont tenté dans l’histoire récente de l’Afrique l’ont appris à leurs dépens. La Mauritanie et l’Angola sont là pour le rappeler à tous ceux qui seraient tentés.

– Une verticalisation du pouvoir à la Kagame, où tout se concentre dans les mains du chef de l’État.

Ni l’une, ni l’autre de ces options n’est salutaire pour notre pays. Une très grande concentration de pouvoir dans les mains d’une personne finit toujours en catastrophe. Le dogmatisme étant la matrice de tout extrémisme, en politique il engendre le totalitarisme. L’expérience démocratique de feu président Djohar n’a pas apporté les résultats escomptés. Au contraire, elle a produit toute une génération de politiciens, qui a conduit ce pays à la banqueroute. Ce n’est pas une raison tout de même pour installer, un régime ou suspicion et médisance sont la règle. Le pays a besoin d’un régime fort, accompagné d’une justice sociale gage de stabilité et de développement.

Le déficit démocratique n’est pas inhérent aux Comores. Tous ceux qui ont suscité de l’espoir en Afrique (francophone) ont déçu. Patrice Talon a énormément déçu ceux qui voyaient en lui l’homme du renouveau démocratique. Trente ans après la conférence nationale qui a conduit à la chute de Mathieu Kerekou. Macky Sall, qui a bénéficié du rejet de Abdoulaye Wade, en 2012 n’a jamais su transformer l’essai. Il a sacrifié la démocratie sénégalaise, pourtant un modèle, à son Plan Sénégal Émergent. Zut, une histoire d’émergence. Toute proportion gardée, on dirait que c’est l’air du temps en Afrique. L’air où, les bouffons amuseurs supplantent l’intelligence collective, et deviennent les maîtres.

 

[/ihc-hide-content]

Articles populaires

  • Le miracle d’Un sourire à Gaza.

    Le miracle d’Un sourire à Gaza.

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Agression sexuelle sur une mineure de 16 ans

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Mythes et Réalités aux Comores : Et si nos ancêtres les djinns étaient des lépreux ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Le taux de croissance en chute, il ne rime pas avec l’émergence

Le taux de croissance en chute, il ne rime pas avec l'émergence

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°572

Masiwa N°571

Masiwa N°570

Ahmed Mohamed alias Ben : « La tournante n’a pas échoué, elle a été trahie »

Masiwa N°569

Masiwa N°568

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?