• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
mercredi 25 février 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

23 février 2026

Éveil de la conscience

23 février 2026

Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

23 février 2026

Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Ces accords ont permis de mettre fin à la crise séparatiste »

16 février 2026

17 février. Entre réconciliation et incertitude politique

16 février 2026
Accueil Justice

Contre la peine capitale. Agissons pour une justice réparatrice et fidèle à l’esprit de l’Islam

Mots clés: Edition 542Trending
28 juillet 2025
Temps de lecture : 4 mins
0 0
A A
Contre la peine capitale. Agissons pour une justice réparatrice et fidèle à l’esprit de l’Islam
0
PARTAGES
112
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

La tragique affaire du meurtre de Mme Hikima Himidi, survenu le 31 janvier 2025 alors qu’elle sortait d’une banque, a profondément touché la nation comorienne. À la suite de cet acte horrible, certaines voix religieuses et l’opinion publique réclament l’application de la peine de mort, arguant d’une lecture littérale des textes coraniques.

Par Nakidine Mattoir

Je comprends parfaitement et légitimement cette vive émotion pour un acte criminel.

Cependant, à mon humble avis, cette réponse va à l’encontre des principes de la justice musulmane et des valeurs humanistes qui devraient guider notre société.

Mon refus de la peine capitale n’est ni un angélisme ni une faiblesse. Ce refus constitue un appel à une justice ambitieuse et réparatrice qui s’attaque aux racines du mal.

Deux versets coraniques consolident cette préférence à la clémence, voire à la miséricorde.

Allah ar Rahim préfère toujours le pardon à l’exécution capitale, conformément à l’esprit de ce verset coranique : « La récompense d’une mauvaise action est une mauvaise action [équivalente]. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu » (Sourate Ash-Shûra, 42:40). 

À ce titre, le Coran encourage explicitement la grâce au-delà de la stricte réciprocité, par conséquent la clémence à la loi du Talion.

Puis, la clémence divine constitue toujours la norme suprême : « Si Dieu sanctionnait les hommes pour leurs injustices, Il ne laisserait sur terre aucun être vivant. » (Sourate An-Nahl, 16:61).  Ce verset rappelle que la miséricorde d’Allah (Ar-Rahman) prime sur Son châtiment. 

L’inefficacité de la peine de mort a été démontrée de manière tragique à travers l’histoire judiciaire mondiale.

Aucun pays n’a pu prouver que cette sentence dissuadait les crimes les plus odieux. Dans les nations musulmanes où la peine de mort est en vigueur, les crimes horribles continuent d’être commis, plaçant des pays comme l’Arabie saoudite ou l’Iran parmi les plus grands exécuteurs au monde. Les récidives et les violences persistent là où cette peine est appliquée, frappant surtout les plus démunis et marginalisés. La peine de mort, loin d’apporter une réparation, ne fait que substituer une mort légale à une mort criminelle.

Le Coran met en avant la préservation de la vie comme un principe sacré.

Le verset qui mentionne que tuer une personne revient à tuer toute l’humanité souligne l’importance de la vie dans les valeurs islamiques. Ainsi, enlever une vie est un acte condamnable, et le reproduire au nom de la justice constitue une double faute, à la fois éthique et spirituelle.

La peine de mort nie la primauté de la miséricorde (rahmah) et de la réhabilitation (islâh) au cœur de notre foi.

Trois piliers coraniques renforcent cette vision : la clémence divine comme norme suprême, la préférence pour le pardon et l’interdiction de l’autodestruction. La peine de mort, telle qu’elle est appliquée aux Comores, va à l’encontre des principes coraniques en frappant les plus vulnérables dans des systèmes judiciaires corrompus.

Plutôt que de se tourner vers la peine de mort, nous devons promouvoir une justice sociale et réparatrice. Une justice égalitaire, une éducation et une réinsertion sociale en prison, ainsi que la lutte contre les inégalités qui engendrent la violence, sont des pistes à explorer pour construire une société plus juste et compatissante.

Ce crime doit être l’opportunité de repenser notre politique publique de prévention de la délinquance et de la récidive en mettant en avant notre action publique sur le changement de paradigme profond afin de concilier éducation, prévention, répression et réinsertion. Dans cette dynamique, il faudra également renforcer et valoriser la formation professionnelle pour combattre la déscolarisation forcée des jeunes en échec en primaire ou au collège, un accompagnement éducatif et professionnel des détenus dans et hors les murs.

En fin de compte, la peine de mort, dans le cadre comorien actuel, est moralement inacceptable et politiquement stérile. Nous devons œuvrer pour une société fondée sur la miséricorde et la justice sociale, en honorant la vie et en sauvant les vivants.

La peine de mort n’est pas la marque d’une société forte et pieuse, mais l’aveu d’un échec collectif à incarner la miséricorde (rahmah) et la justice sociale (‘adl) au cœur de l’Islam.

Articles populaires

  • Le miracle d’Un sourire à Gaza.

    Le miracle d’Un sourire à Gaza.

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Agression sexuelle sur une mineure de 16 ans

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Mythes et Réalités aux Comores : Et si nos ancêtres les djinns étaient des lépreux ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
BEPC 2025 à Anjouan : la crédibilité de la correction en question

BEPC 2025 à Anjouan : la crédibilité de la correction en question

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°572

Masiwa N°571

Masiwa N°570

Ahmed Mohamed alias Ben : « La tournante n’a pas échoué, elle a été trahie »

Masiwa N°569

Masiwa N°568

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?