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Quand la souveraineté devient une blague

Mots clés: Edition 553Trending
13 octobre 2025
Temps de lecture : 4 mins
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Quand la souveraineté devient une blague
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Le 8 octobre dernier, lors de l’inauguration du centre hospitalier pôle mère-enfant à Ouani, le président Azali Assoumani a prononcé un discours qui, au lieu d’inspirer la fierté nationale, a provoqué stupeur et indignation en cette année du cinquantenaire de l’indépendance des Comores.

Par Salma Abdillah

En affirmant avoir dit au président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, qu’il « souhaitait que les Comores appartiennent à l’État des Émirats », et en se disant prêt à en devenir le « gouverneur » pour le compte de ce dernier, le chef de l’État comorien, Azali Assoumani, a franchi une ligne rouge symbolique : celle de la dignité nationale.

Certains y ont vu une plaisanterie. Mais ce genre d’humour, dans un pays qui a tant souffert pour son indépendance, ne passe pas. Car, dans l’histoire comorienne, la souveraineté n’est pas un mot creux : elle est une mémoire, un combat, une fierté. On ne badine pas avec ce qui constitue le cœur de notre identité collective.

Une blague au goût amer

Comment comprendre qu’un président qui, à longueur de discours, revendique la restitution de Mayotte au nom de la souveraineté nationale, puisse dans le même temps évoquer, même sur le ton de l’humour, la mise sous tutelle de tout l’archipel ? Cette contradiction résume le désarroi politique d’un pays où la parole publique se vide peu à peu de son sens.

Si ce n’était qu’un trait d’esprit maladroit, il n’en reste pas moins révélateur d’un rapport désinvolte à la nation. Car le pouvoir des mots, surtout ceux du chef de l’État, engage tout un peuple. On peut rire de tout, dit-on souvent, mais pas de la souveraineté d’un pays qui a conquis sa liberté au prix de tant de sacrifices.

Un peuple blessé, mais lucide

Depuis l’indépendance en 1975, les Comoriens n’ont cessé de défendre leur unité malgré la pauvreté, les crises politiques et les coups d’État. Cette unité repose sur un bien commun inestimable : l’idée d’une nation libre, debout et respectée.

C’est pourquoi la phrase prononcée à Ouani n’a pas seulement choqué ; elle a blessé. Elle a touché ce qu’il y a de plus sensible dans le cœur du peuple : la fierté d’appartenir à un pays souverain, qui n’est ni à vendre ni à confier à qui que ce soit.

Partout, dans les coins et recoins de l’île, les réactions se sont multipliées : colère, ironie, incompréhension. Mais au-delà des émotions, une certitude s’impose : les Comoriens savent ce qu’ils valent. Et ce rappel, venu du bas du peuple, est en soi une leçon politique adressée au sommet de l’État.

Les Comores ne sont pas un marché

Certes, les Émirats arabes unis entretiennent de solides relations économiques avec plusieurs pays africains. Mais confondre coopération et dépendance serait une faute grave. Coopérer, ce n’est pas céder. Solliciter de l’aide, ce n’est pas renoncer à soi. Les Comores ont besoin de partenaires, pas de maîtres.

Notre pays, petit par la taille, mais immense par sa dignité, n’a pas combattu le colonialisme pour devenir une annexe d’une puissance étrangère. Le rappeler, ce n’est pas faire preuve d’arrogance : c’est affirmer le droit le plus élémentaire d’un peuple à disposer de lui-même.

La souveraineté n’est pas un slogan

Les discours officiels brandissent souvent les mots d’« unité » et de « dignité ». Mais la souveraineté n’est pas un décor qu’on exhibe à l’Union africaine et qu’on range aussitôt les caméras éteintes. C’est une exigence quotidienne, une responsabilité envers le peuple.

Quand un président tourne cette idée en dérision, il affaiblit le contrat symbolique entre lui et la nation. Gouverner, c’est peser ses mots. C’est comprendre qu’à chaque phrase, on parle au nom de l’histoire, au nom de ceux qui ont cru en la liberté et de ceux qui y croient encore.

Au fond, ce qui devait être une blague aura eu un mérite : celui de réveiller la conscience des Comoriens. Car cette polémique a suscité un sursaut de fierté nationale. Elle a rappelé à chacun que la souveraineté n’est pas négociable, même en plaisantant.

Les Comores ont besoin de respect, de sérieux, et d’un projet collectif fondé sur la confiance et la dignité. Le peuple comorien est patient, mais il n’est pas naïf. Il sait reconnaître quand on joue avec son destin. Il mérite mieux que des mots légers. Il mérite des dirigeants qui mesurent la gravité de leur fonction.

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