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Violences basées sur le genre et journalisme

Mots clés: Edition 559Trending
24 novembre 2025
Temps de lecture : 5 mins
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Violences basées sur le genre et journalisme
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Les organisations du système des Nations unies aux Comores ont organisé au bénéfice des journalistes comoriens une formation sur les violences basée sur le genre (VBG) animée par l’ancien journaliste Ali Moindjié et l’experte Myriam Abdallah.

Par Hachim Mohamed

Une dizaine de journalistes comoriens ont été formés sur les violences basées sur le genre (VBG) à Moroni le 14 et 15 novembre par des organisations du système des Nations Unies (PNUD, UNFPA), après les présentations du « projet Chawiri » qui vise à renforcer la protection sociale et à améliorer la participation des femmes, des jeunes et de la société civile. C’est d’ailleurs dans le cadre de ce projet qu’a été lancé le prix Saminya Bounou, qui récompense le journalisme sensible aux questions du genre. Les experts ont pris soin de signaler que le projet Shawiri vise à renforcer les institutions de l’État comorien.

Le rôle clef des médias

La formation visait à améliorer la capacité des journalistes à couvrir les VBG de manière sensible et responsable, par exemple, en renforçant la sensibilisation et en formant à la collecte et à la diffusion d’informations sur le genre.

Dès le début de l’atelier, le rôle clef des médias dans la dénonciation des violences basées sur le genre a été énoncé. Il a été rappelé que, dans leur rôle d’information et d’éducation, ils peuvent sensibiliser le public à des causes importantes comme celle de la protection des femmes et de la jeunesse.

Dans un contexte social marquée par une tendance à la hausse des cas de violence (244 en 2022, 500 en 2025), les médias comoriens peuvent devenir des acteurs majeurs du changement de mentalité en sensibilisant le public.

Le « prisme de biais » dans la société comorienne

Pendant les deux jours de formation, l’experte Myriam Abdallah et le consultant Ali Moindjié, ancien journaliste, ont axé leurs interventions sur le « prisme de biais » dans la société comorienne. Ils se sont employés à démontrer chacun dans son domaine comment des biais inconscients, influencés par notre parcours, nos expériences, nos stéréotypes et notre environnement façonnent nos perceptions et nos décisions. Ils arrivent ainsi sur l’idée que les médias peuvent de manière inconsciente diffuser des valeurs et des modèles qui reproduisent certaines inégalités sociales. D’où cette mentalité des gens portés à diffuser, de manière inconsciente, des valeurs et des modèles qui reproduisent certaines inégalités sociales ou la propension à la désinformation et à la haine sur les réseaux sociaux.

Un des objectifs de la formation était par conséquent de contrer ces biais en développant l’esprit critique des journalistes de façon à leur permettre de reconnaître ces biais. Une séquence de l’atelier portait donc sur la manière professionnelle de diffuser l’information sous le label « Journalisme sensible au genre » (JSG). Un texte sur le viol écrit par un journaliste chevronné de la place a été soumis aux autres professionnels pour déceler ces biais, qu’ils soient cognitifs ou affectifs.

Pour analyser cet article, les journalistes partaient de l’idée que notre cerveau utilise des raccourcis pour traiter l’information rapidement, en faisant abstraction des erreurs de jugement que cela peut entrainer et qui nous amènent à interpréter le monde de manière involontaire pour nous mener in fine à des comportements discriminatoires ou exclusifs sur la survivante (victime).

Ainsi, si, dans le texte du journaliste le respect de standards a été respecté au niveau de la confidentialité (pas de mention du nom de la victime ni de son village), l’article a pêché et sur la discrimination langagière et sur le contexte et la cause. De plus l’expertise n’a pas été prise en compte pour les connaissances pointues en matière de viol.

« Autant que faire se peut, il ne faut pas oublier que nous, en tant que journalistes, nous sommes déontologiquement les alliés de la veuve et de l’orphelin. Il ne faut jamais charger la victime. Notre devoir selon la ligne éditoriale est de prévenir et de dénoncer les violences faites aux femmes.», a martelé Ali Moindjié, qui a insisté sur la nécessité d’une pluralité des représentations (homme, femme, spécialiste, ministre, vendeur de charbon, etc.) pour les sources du journaliste.

La « culture de viol caractérisé »

Durant ces deux jours d’atelier, les journalistes ont eu l’opportunité de s’approprier certains aspects du sujet, comme l’éthique, la préparation psychologique et la gestion des traumatismes liés à la prévention de la violence et à la couverture des violences.

La formation a eu beaucoup d’impact dans un pays qui fait face à de multiples formes de VBG, dans cette société comorienne marquée par ce qu’Ali Moindjié a qualifié de « culture de viol caractérisé ».

À l’échelle de Comores, force est de constater que nombreux sont les journalistes qui n’ont pas de notions avancées dans la lutte contre les VGB, ne maitrisent pas la définition de ses concepts à commencer par la responsabilité sociale qui est la leur ainsi que les rôles qu’ils doivent jouer dans la lutte contre les VBG via les émissions de radio. 

Sur ces nouvelles techniques de collecte, de traitement et de diffusion d’informations sur le genre, la manière dont les modules ont été dispensés a été saluée par les bénéficiaires dans les échanges d’expérience à la fin des ateliers. Les appréciations des professionnels vont de la manière de produire des émissions axées exclusivement sur cette thématique à l’habilité de savoir pourquoi et comment dénoncer les auteurs en passant par l’engagement à capitaliser les acquis de toutes ces notions sur lesquelles les journalistes et les deux formateurs avaient échangé pendant ces deux jours .

Au-delà de la formation, les échanges de journalistes avec l’experte Myriam Abdallah et le consultant Ali Moindjié ont été l’occasion de la part des uns et des autres pendant les séances de livrer des témoignages très émouvants sur la « culture de viol caractérisé » de la société comorienne.

C’est ainsi que, devant ces crimes ravalés ou réduits à de simples faits divers, on a remis au gout du jour l’éditorial intitulé « Fils d’une menteuse » du doyen des journalistes, Aboubacar M’Changama. C’est un texte qui raconte comment, dans l’imaginaire « les femmes sont traitées de menteuses » et, avec ce biais culturel dans la tête, un avocat qui défendait un violeur a eu le culot d’assener à la barre que la « victime est une menteuse ».

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