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LE « ANDA NA MILA », ET LE DÉVELOPPEMENT DES COMORES

Mots clés: Édition 382Trending
13 juin 2022
Temps de lecture : 4 mins
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Mariage précoce, vers la prostitution des mineurs
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Si un médecin arrive à diagnostiquer pour le patient, il y a une chance de le guérir. Ces dernières années le « anda na mila », c’est-à-dire l’ensemble des règles qui régissent la société traditionnelle des Comores, est devenu la cible des intellectuels, des diplômés et de certains politiques comoriens. Indexé comme seule cause du malheur de tout un peuple. Psychologues, anthropologues, sociologues, économistes, écrivains, « rienologues », tous accusent ce système, qui est aussi une institution chez les Comoriens. En réalité, qui est forcé de faire quoi ? Ces « us et coutumes », qui prennent des proportions selon le temps, ont des aspects négatifs et positifs.

Une coutume ne se réforme pas

Certes, un « anda », le grand mariage, fondement du « anda na mila », qui respecte ses normes avec les étapes qu’il faut, n’est jamais néfaste. Depuis les Comores des navigateurs, jusqu’à celles d’aujourd’hui, depuis les Comoriens qui ont émigré vers Zanzibar, toute l’Afrique de l’Est en passant par Madagascar et arrivant en France, la communauté comorienne conserve cette base qui est une empreinte socioculturelle. Des dépenses pharaoniques, bien sûr. Ceux qui sacrifient leurs familles, qui endettent leurs proches et détruisent l’avenir des leurs pour le « anda » ne représentent qu’une faible minorité de Comoriens. Donc le mal est ailleurs.

D’ailleurs l’hypocrisie demeure, car parmi les porteurs du drapeau « anti-anda », certains s’endettent pour le mariage de leurs oncles et sœurs, sans se contenter du peu dont ils disposent. Et ils continuent à cracher contre le système. Ce qu’ils sont incapables d’infléchir à la maison, ils espèrent le concours de la société pour le changer.  Sans compter de nombreuses constructions dans nos familles, si ce n’est pas l’argent illicite des fonds publics. Une coutume ne se réforme pas. Une coutume se conforme. Donc, des assises doivent avoir lieu dans nos milieux dans le but de remettre le « anda » à sa place dans la société pour éviter les dépenses monstrueuses.

Aucun seuil financier

Le « anda na mila » est l’unique institution qui conserve toujours ses repères, même abimée. Elle doit continuer à avoir sa place dans nos milieux.

Il faut un petit recul pour comprendre l’utilité du « anda » et du « anda na mila ». Combien de générations ont bénéficié des cours du soir dans des logis du village, écoles, kilabu, bangwe… construits par les fonds du « anda na mila » ? Qui, dans nos localités, a été soumis à un devis par les villageois pour son « anda » ? Qui, dans nos milieux, a fait son grand mariage avec ses moyens et l’a vu invalidé ? On oublie facilement que le « anda » n’est soumis à aucun seuil financier.

Nous devons commencer à chercher les vraies causes des maux du pays. On aurait aimé que le vrai problème du sous-développement des Comores soit débattu. Depuis 1975 jusqu’à nos jours, plus de 135 milliards de francs comoriens ont été sortis des caisses de l’État. Pourquoi on l’occulte ? Est-ce le « anda » qui a détruit les routes nationales, l’électricité, l’enseignement, la justice, la santé… ?

Le « anda » ne doit pas être un alibi

La mauvaise gestion de nos gouvernants, n’est-elle pas pire que le « anda » ? Pour qu’un pays se développe, il faut des ressources humaines, des entreprises, des investissements. Et que dire de la contribution et l’assistance de l’État à la fuite de la population, notamment la jeunesse du pays vers l’étranger ? Que dire de la participation des autorités à la liquidation ou à la mort carrément des sociétés d’État ou des entreprises privées ? Que dire des détournements de fonds publics ?

Un pays mal gouverné est un pays qui envoie un signal de détresse. La mauvaise gouvernance et l’improbité ne doivent pas se réfugier derrière le « anda na mila ». Le « anda » était présent et les Comores disposaient de sociétés qu’elles soient d’État ou privées comme Comores-import, Air-Comores, Travaux publics, Stac, Sonatram, Scico, Galawa beach, Sococom, SAGC, Plasticom, Nazico, CIC… pour ne citer que celles-là. Est-ce que ceux qui accusent le « anda » peuvent dire que la perte de ces sociétés est due au « anda » ?

Sans exagérer, on peut affirmer que sans le « anda », nos parents partiraient avant leurs jours, car c’est leur seul distraction et moment de joie. Il serait préférable que les techniciens, les intellectuels, les politiques s’occupent des vrais problèmes. À savoir la justice, l’éducation et le manque de civisme.

Saïd Yassine Saïd Ahmed

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