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Accueil Politique

Swauti Ya Umati /N10. Djihad électoral ou Médiocrité politique

Mots clés: ComoresEdition 453électionsTrending
14 novembre 2023
Temps de lecture : 5 mins
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Djihad électoral ou Médiocrité politique : Une opposition à la Croisée des Chemins

Le constat d’une opposition démunie face à un dictateur habile souligne la nécessité d’une introspection politique. Plutôt que de se résigner à l’échec présumé des élections ou de se laisser enliser dans une démarche qui consisterait à défier Azali sur un terrain qu’il a balisé depuis des années, l’opposition devrait capitaliser sur cette tribune pour inspirer un mouvement de résistance. La « gabegie électorale » met en lumière l’urgence d’une opposition politiquement astucieuse.

Par Khaled Simba

Depuis l’avènement d’Azali au pouvoir aux Comores, la situation politique a pris une tournure préoccupante, plongeant le pays dans une dictature implacable. Les élections à venir suscitent des inquiétudes légitimes, avec une opposition désemparée face à un pouvoir qui a soigneusement orchestré son maintien en contrôlant chaque aspect du processus électoral. La consolidation de l’emprise d’Azali sur l’ensemble de l’appareil électoral souligne le caractère précaire de la démocratie dans le pays. Le contrôle qu’il exerce sur la nomination des membres des organes de supervision des élections et de la Cour constitutionnelle crée un paysage politique où la fraude semble inévitable.

Pendant ce temps, la scène politique est marquée par la médiocrité alarmante de l’opposition. Illustrée d’une part par le choix des mots de ses porte-paroles, à leur tête, Ibrahim Abdourazak Razida qui parle désormais pour le mouvement « Nalawe », et d’autre part par la légèreté qui entoure les autres factions prétendant se présenter aux élections contre Azali, dès qu’il s’agit de parler des garanties qu’ils ont obtenues, sur la tenue d’élections libres et démocratiques.

« Incha Allah tout se passera bien ! » Voilà ce que semble dire l’ensemble des opposants qui ont décidé de participer aux élections. Certes, s’en remettre à Allah est le b.a.-ba des musulmans que nous sommes, mais dans la scène politique cela sonne creux et défaitiste. Ce qui révèle un paradoxe troublant entre les déclarations souvent inconséquentes de certains caciques de l’opposition et un recours à la foi comme substitut à une stratégie politique solide. En ce sens, le mouvement “Nalawe” démontre un manque de rigueur verbale. L’appel à un « Djihad électoral » fait par Razida, semble davantage être un aveu d’impuissance qu’une réflexion aboutie. Ce qui est du même acabit que de se remettre au Seigneur pour protéger les élections en lisant un « Hitma » comme l’a annoncé ce porte-parole. Il faudrait peut-être commencer à réellement faire de la politique.

Alors qu’ils pourraient se saisir de l’opportunité des élections pour susciter un mouvement populaire fort contre ce régime, l’opposition s’est désunifiée et s’est enfermée dans une impasse de désespoir. Je ne sais si demain on ne découvrira pas un accord qui aurait poussé certains à jouer les trouble-fête pour fragiliser le front commun, mais ce qui est sûr, c’est que cette opposition est la plus nulle que la population aurait pu espérer pour faire partir Azali. S’en remettre à Allah est une démarche louable, mais cela ne doit pas servir d’échappatoire à la responsabilité politique. Bien que profondément enracinés dans la foi musulmane, ces comportements de l’opposition et cet appel du mouvement « Nalawe » en particulier, semblent être davantage une acceptation de leur impuissance plutôt qu’une démarche stratégique et réfléchie.

Le constat d’une opposition démunie face à un dictateur habile souligne la nécessité d’une introspection politique. Plutôt que de se résigner à l’échec présumé des élections ou de se laisser enliser dans une démarche qui consisterait à défier Azali sur un terrain qu’il a balisé depuis des années, l’opposition devrait capitaliser sur cette tribune pour inspirer un mouvement de résistance. La « gabegie électorale » met en lumière l’urgence d’une opposition politiquement astucieuse. Une opposition qui ne fonce pas tête baissée sans aucune garantie vers des élections avec l’espoir de gagner. Une opposition capable d’avoir deux coups d’avance sur le colonel. Capable de déjouer ses plans et utiliser ces élections en faveur d’une libération rapide de la population et de s’en servir pour soulever le peuple et rétablir la République. L’histoire récente nous montre que les élections peuvent être un terrain fertile pour catalyser le changement, à condition de les aborder avec une vision stratégique et mobilisatrice.

Ainsi, en dépit des défis et des erreurs constatés au sein de l’opposition aux Comores, il est crucial de maintenir l’espoir au sein de la population et de persévérer dans la quête d’un changement de régime. Les élections à venir sont soumises à des contraintes autoritaires et le cadre de concertation n’est qu’un machin mis en place pour palabrer et faire semblant. Mais il ne faut pas se méprendre. Avec du courage et de l’abnégation, cette fenêtre électorale peut servir de catalyseur pour mobiliser la population et construire une résistance solide.

Les leçons tirées des erreurs passées doivent être perçues comme des opportunités d’apprentissage, des jalons vers une opposition plus forte et plus stratégique. Il est encore temps de rectifier le cap, de consolider les rangs et de forger une vision politique commune qui transcende les divergences actuelles. C’est dans la persévérance que réside le pouvoir de transformer les obstacles en opportunités. Les erreurs d’hier ne doivent pas éclipser les possibilités de demain. L’opposition, en se relevant et en s’adaptant, peut inspirer un nouvel élan d’espoir au sein de la population comorienne.

Le moment est venu de réaffirmer l’engagement envers les principes démocratiques, de cultiver la solidarité en notre sein et de mobiliser la société civile. En travaillant ensemble, en dépassant les divisions, l’opposition peut encore remodeler le paysage politique, ouvrir la voie à un avenir plus démocratique et répondre aux aspirations légitimes du peuple comorien. Le chemin est difficile, mais la persévérance et la détermination peuvent être les clés d’une transformation positive. Le temps est propice à une réévaluation stratégique afin d’édifier une opposition résolue, une résistance, prête à relever les défis qui se présentent et à construire un avenir plus juste et démocratique pour les Comores.

En attendant, soyons intègres, soyons citoyens, soyons Comoriens, et le meilleur suivra.

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