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MOHÉLI / ANJOUAN, 2026 OU 2029 ? LE RETOUR DE LA TOURNANTE

Mots clés: A la uneEdition 562
15 décembre 2025
Temps de lecture : 12 mins
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MOHÉLI / ANJOUAN, 2026 OU 2029 ? LE RETOUR DE LA TOURNANTE
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Mohéli réclame « son » tour en 2026

La classe politique de l’île de Mohéli, réunie à Fomboni le 7 décembre dernier, réclame la présidence des Comores en 2026, conformément aux principes de la Constitution de 2001.

Par MiB

Quasiment tous les politiciens de Mohéli qui ne sont pas affiliés au parti au pouvoir, la Convention pour le Renouveau des Comores (CRC) et au chef de l’État étaient réunis ce 7 décembre à Fomboni, devant un bandeau qui proclamait : « Mohéli pour l’ordre constitutionnel de 2001. Tous contre les fausses assises de la réconciliation, tous pour la tournante de 2026 ».

Non aux assises ou à une conférence venant du gouvernement

Le message faisait référence à la volonté, encore floue, du gouvernement d’organiser des assises « pour la réconciliation », idée annoncée par Hamada Madi Boléro, homme politique originaire de l’île par sa mère, mais membre fondateur de la CRC. L’autre idée testée actuellement par le pouvoir en place est celle d’organiser, dans l’île de Mwali, une conférence des forces politiques le 17 février 2026, date anniversaire des Accords de Fomboni, qui ont permis de relancer la réconciliation des îles, après les événements séparatistes qui avaient secoué l’archipel à partir de 1997.

Ces deux idées ont reçu un refus catégorique de la part de la classe politique mohélienne. Le message a été énoncé dès l’ouverture de la réunion par hôte du jour, Dr Hassanaly Abdoulanziz. Pour lui, l’ensemble des partis politiques présents dans la rencontre, « parlant au nom de l’île de Mwali », refusent que des assises ou une rencontre pour la réconciliation se tiennent dans l’île. Il justifie cela par le fait qu’une telle initiative créerait la confusion.

Le message est répété vers la fin de la réunion d’une manière encore plus catégorique par Charif Mohadji (représentant le mouvement M17, qui essaie chaque année de célébrer les Accords de Fomboni). Ce dernier a dénoncé « ceux qui ont cassé l’entente, la réconciliation ». Et comme s’il voulait que chacun sache quel clan il désigne, il a ajouté : « Azali a gâché la réconciliation ». Puis, Charif Mohadji a rappelé que chaque année le gouvernement fait tout pour empêcher les Mohéliens de célébrer ce 17 février et les Accords de Fomboni. Il s’étonne donc que, cette fois, le pouvoir en place annonce qu’il veut célébrer cette date lui-même. Il émet lui aussi un refus de non-recevoir et affirme que les Mohéliens organiseront la fête eux-mêmes avec tous les Comoriens.

2026 n’est pas négociable

Cette réunion du 7 décembre a été présentée comme un moment de prise de conscience des Mohéliens pour défendre « leur tour », qui sans le changement de Constitution en 2018, dans des conditions illégales (notamment la suspension de la Cour constitutionnelle et après des fraudes massives), serait prévu en 2026. Abdoulanziz Hassanaly le proclame dès le début : « Les circonstances qui entourent la politique comorienne aujourd’hui nous recommandent de nous réveiller ». Il fait le constat d’un recul de l’autonomie des îles à cause de la politique menée par le gouvernement Azali.

Le message est repris par Miroidi Ali Abdallah, un ancien candidat au gouvernorat de Mwali, dont le père est originaire de Ngazidja : « Le changement ne viendra pas de Beit Salam… Il est temps de prendre conscience de cela. Il ne faut pas croire que cet homme sera un jour fatigué et dira : assez ! Il ne lâchera jamais (…) Il faut donc abandonner la peur, car c’est nous qu’on méprise ».

La seule femme intervenant dans cette réunion, Nihadou Saïd, représentant le parti MOLECO, après avoir affirmé qu’elle a dépassé le stade de la peur, s’est adressé d’abord aux Mohéliens : « Mettons nous debout pour défendre nos droits (…) Nous devons avoir 2026. 2026 est innégociable. Nous devons tout faire pour que la tournante arrive à Mwali en 2026 ».

Quant à Charif Mohadji, il évoque la volonté des Anjouanais de prendre la tournante en 2029, conformément à la Constitution de 2018. Il leur répond ironiquement : « Bismillahi » (« D’accord »). « De toute façon, 2029 arrive après 2026, attendez 2029, mais nous, Mohéliens, nous disons qu’en 2029, nous serons à Beit-Salam ». Il affirme, avec certitude, qu’un Mohélien sera à Beit-Salam en 2026. Faisant allusion au chef de l’État actuel, il déclare : « Il nous a pris 2021, il ne nous prendra pas 2026 ».

Parmi les intervenants, Abdou Djabir, qui a un nouveau parti, Swauti ya Mwali, a été le plus virulent, à tel point qu’à la fin de son discours, il a tempéré quelque peu ses paroles en expliquant que ce qu’ils disaient tous était dicté par les Mohéliens. « Donnez-nous notre tournante de 2026 », a-t-il commencé simplement. Puis, il s’est adressé à ceux qu’il appelle les « wastaarabu » de Ngazidja : « Trouvons un terrain d’entente, mes frères de Ngazidja, donnez-nous ce qui est à nous, comme nous vous avons donné ce qui était à vous ». Et il prévient que si les WaNgazidja veulent mettre des troubles, il vaut mieux que « chacun entre dans sa cuisine et se prépare soi-même son repas », ce qui veut que chaque île prenne son destin en main. Cette idée a été émise sous la forme d’un questionnement, mais elle peut être perçue comme un avertissement.

Pour quiconque connait cet ancien militant du Front Démocratique qui a fait de la prison sous le régime d’Ahmed Abdallah et des mercenaires, mais aussi commis de l’État français, notamment dans l’île de Mayotte, Abdou Djabir s’est montré menaçant vis-à-vis du pouvoir, en employant des termes ambigus. Tout en reconnaissant l’amour qui existe en Mwaliens et WaNgazidja, en prenant des précautions pour dire qu’il s’adresse uniquement à certains WaNgazidja, ses paroles qui englobaient totalement les habitants de la plus grande des îles, étaient ambigus, comme quand il dit à plusieurs reprise : « Wangzidja, ne nous méprisez pas » ou comme quand il parle d’un pays de trois îles, puis se reprend et finit par appeler les « enfants » des Comores à rester « dans leur pays et n’aillent pas mourir en mer en cherchant une meilleure vie à Mayotte ».

L’unité des Comores réaffirmée

Comme pour faire contrepoids au discours d’Abdou Djabir, l’ancien président de l’Union, Ikililou Dhoinine, que l’on voit rarement dans des meetings politiques, débute son propos par réaffirmer que l’État des Comores est composé de quatre îles.

Il a rappelé qu’au moment de l’élaboration de la Constitution de 2001, il était prévu, d’un commun accord, un plan de rattrapage économique pour l’île de Mwali, pour la mettre au même niveau que les autres îles. Il n’a pas pu mettre en place ce plan à partir de 2011 et même certains ont prétendu qu’il voulait avantager plus Mohéli.

Il a décrit les difficultés que connait l’île à se procurer du carburant à défaut d’un lieu de stockage suffisant, comme pour rappeler qu’il avait commencé la mise en place de cuves pour stocker des hydrocarbures. Après l’arrivée au pouvoir d’Azali Assoumani, ces cuves ont été laissées à l’abandon et la Société des Hydrocarbures a même récupéré certaines infrastructures.

Le président Ikililou Dhoinine a dénoncé, avec le calme qu’on lui connait, la concentration des pouvoirs et de l’administration à Moroni, concentration qui empêche l’épanouissement de la population, selon lui.

La plupart des intervenants ont eu des propos fermes, mais ont évité de tomber dans l’excès ou les propos séparatistes. Miroidi Ali Abdallah s’est même livré à une explication de texte de l’hymne national, en insistant sur les principes qui unissent les Comores.

Abdoulanziz Hassanaly, très prudent, a relié le combat de Mwali à celui de l’ensemble des Comores. Il a même refusé de faire reposer la responsabilité de la situation actuelle sur les WaNgazidja en appelant, sous les applaudissements, les Mohéliens à prendre leurs responsabilités.

Cette réunion de Fomboni a été très peu traitée dans les médias nationaux, par contre des éléments de langage ont été diffusés dans les réseaux sociaux pour inviter les Comoriens à comprendre que le fait que les politiciens mohéliens réclament le respect de la constitution de 2001 et le tour qui était prévu à Mwali en 2026, était de nature à compromettre le tour d’Anjouan prévu en 2029. Comme s’il était inéluctable que le tour revienne à Anjouan en 2029.

Mais, il y a plus qu’un doute que le pouvoir actuel lâche le pouvoir en 2026 ou en 2029. Tout montre qu’Azali Assoumani ne se prépare pas à une telle éventualité, au contraire. À coup d’avantages offerts aux uns et aux autres par le régime en place, la division a été consacrée au sein de la classe politique anjouanaise. Les hommes politiques de l’île de Djumbe Fatima semblent plus unis et déterminés à réclamer l’application du principe de la tournante, qui a permis à un Mohélien d’arriver à la présidence de l’île une seule fois dans toute l’histoire des Comores. Le chemin paraît d’autant plus ouvert que les partisans de la CRC dans l’île, que ce soit l’ancien gouverneur Mohamed Fazul ou Abdallah Saïd Sarouma (Chabhane) ou encore Hamada Madi Bolero ont été mis sur la touche par Azali Assoumani lui-même.

FIDIA sonne l’alarme. Anjouan réclame son droit à la tournante de 2029

Trois jours après la réunion des responsables politiques de Mohéli réclamant la tournante pour 2026, les partisans du parti FIDIA ont organisé une conférence de presse pour affirmer que la tournante de 2029 doit revenir à l’île d’Anjouan.

Par Anoir Ahamadi

Ce mercredi 10 décembre, dès dix heures du matin, la ville de Mutsamudu a accueilli une conférence de presse d’une portée politique singulière. La plateforme FIDIA (Front Insulaire pour la Défense des Intérêts d’Anjouan) y présentait sa position sur la prochaine tournante présidentielle. Autour de la table figuraient les principales personnalités du mouvement : Said Youssouf, Abdel Kader Charcane, Zaki Ahmed Abou, le docteur Moursoid Massoundi, Mohamed Djaffar Abbass et Abdallah Ben Omar. Ensemble, ils ont tenu un discours ferme, clair et unifié : en 2029, la tournante doit revenir à Anjouan, et aucune interprétation politique opportuniste ne doit remettre cela en cause.

D’entrée, Said Youssouf a mis en garde contre les risques d’un nouveau cycle électoral marqué par des dérives comme celles observées lors des précédents scrutins. Il a rappelé le slogan de la CRC, « Gwadzima », symbolisant une volonté de remporter toutes les élections dès le premier tour, une ligne politique qui, selon lui, a nourri des inquiétudes légitimes. Pour Saïd Youssouf, la préparation des élections de 2029 doit se faire avec lucidité et vigilance, car « on ne peut plus revivre les mêmes épisodes sans compromettre la confiance du peuple ».

Les arguments constitutionnels

Abdel Kader Charcane, souvent perçu comme le sage de la plateforme, s’est appuyé sur la logique institutionnelle pour rappeler que la tournante revient à Anjouan. D’un ton posé, il a expliqué que la Constitution fixe la rotation entre les îles et que, mathématiquement, après la période dévolue à Ngazidja, c’est bien Anjouan qui doit prendre les commandes en 2029. Il a insisté sur un point essentiel : même si un candidat propouvoir venait à se présenter, il devrait être originaire d’Anjouan pour respecter l’esprit de l’Union. Cette clarification visait à prévenir d’éventuelles tentatives de contournement des règles.

Un recadrage face aux revendications de Mohéli

Mohamed Djaffar Abbass a, pour sa part, répondu aux arguments récents venant de Mohéli, notamment ceux relayés par l’ancien président Ikililou Dhoinine. Ce dernier évoquait l’idée que Mohéli pourrait réclamer la tournante dès 2026. Abbas a recadré ce discours en rappelant un élément capital : la réforme constitutionnelle de 2018, qui établit un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Cette durée porte à dix ans la présence potentielle d’un président issu de la même île. Ainsi, selon Abbas, la revendication mohélienne ne tient pas, puisque la modification constitutionnelle réorganise entièrement le calendrier national. Après la décennie attribuée à Ngazidja, le tour revient logiquement à Anjouan, et toute prétention contraire doit être écartée.

Dans les rues d’Anjouan, une population attentive et inquiète

En marge de la conférence, la parole est venue de la rue. À Mutsamudu, comme dans les quartiers voisins, plusieurs habitants ont partagé leurs impressions, souvent mêlées d’espoir, de prudence et d’inquiétude. Nouredine Hamza, rencontré près du marché de la ville, a salué avec vigueur l’initiative du FIDIA. Pour lui, Anjouan traverse une période où les voix capables de défendre les intérêts de l’île se font rares, presque silencieuses. Il estime que les membres du FIDIA « osent dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas » et que leur engagement mérite respect et soutien.

Parmi les réactions recueillies, celle d’un jeune homme ayant requis l’anonymat attire l’attention. Il affirme se sentir rassuré par la détermination de la plateforme, car il nourrit lui-même l’ambition de se présenter aux élections présidentielles de 2029. Toutefois, il se dit inquiet à l’idée que des manipulations institutionnelles puissent une nouvelle fois venir perturber le cycle normal de la tournante. « Je crois en l’Union, mais si on touche encore aux textes pour servir des intérêts particuliers, alors la jeunesse perdra toute confiance », confie-t-il avec une sincérité désarmante.

Les dérives constitutionnelles du CRC dans le viseur

Les intervenants du FIDIA n’ont pas hésité à pointer du doigt les multiples révisions constitutionnelles opérées sous le régime de la CRC. Selon eux, ces modifications ont souvent eu pour but de sécuriser davantage le pouvoir en place plutôt que de renforcer la démocratie. La répétition de ces réformes crée un climat de suspicion généralisée, dans lequel chaque changement des textes apparaît comme une stratégie calculée. Pour FIDIA, il est indispensable de restaurer la crédibilité du cadre institutionnel afin d’éviter que les prochaines élections ne soient perçues comme un simple exercice d’accompagnement politique.

La conférence de presse ne s’adressait pas seulement aux autorités locales. Par son ton, son argumentation et sa volonté d’apaisement institutionnel, FIDIA a envoyé un message à l’échelle nationale. Le mouvement rappelle que la tournante n’est pas un privilège, mais un mécanisme essentiel de solidarité et d’équité entre les îles. Son respect n’est pas une faveur accordée à Anjouan, mais une obligation inscrite au cœur du vivre-ensemble comorien. En ce sens, manipuler la tournante revient à fragiliser la cohésion nationale elle-même.

Vers 2029 : un test décisif pour l’Union des Comores

La rencontre de Mutsamudu dépasse ainsi le simple cadre d’une déclaration politique. Elle marque un moment charnière où la question de la succession institutionnelle devient le miroir de la stabilité nationale. Beaucoup voient en 2029 non seulement une échéance électorale, mais aussi un test de maturité politique pour l’Union des Comores. Les erreurs du passé, encore visibles dans les mémoires, doivent servir de repère pour éviter une répétition qui aurait des conséquences lourdes sur la confiance citoyenne.

Pour l’heure, Anjouan observe, analyse et se prépare. La voix du FIDIA a ravivé un débat longtemps resté en sommeil. Reste désormais à savoir si les institutions respecteront le calendrier que le pays s’est donné ou si de nouvelles tensions viendront bouleverser un équilibre déjà fragile. Une chose est sûre : aux yeux d’une grande partie de la population, la tournante de 2029 représente bien plus qu’un débat technique. Elle incarne la place d’Anjouan au sein de l’Union, mais aussi la capacité du pays à tenir ses engagements devant l’histoire.

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