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Les meurtres dans les camps militaires continuent

Mots clés: Edition 420Trending
5 mars 2023
Temps de lecture : 3 mins
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Quand Azali foule aux pieds les droits de l’homme
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Le peuple comorien est meurtri pour la énième fois. Le régime politique autoritaire d’Assoumani Azali enregistre un autre assassinat dans le camp militaire de Mdé, dans la région de Bambao. Un jeune homme de 24 ans, Ayman Nourdine, originaire de la ville de Vouvouni, est mort à la suite des tortures qui lui ont été infligées par des membres de la Gendarmerie nationale. Sa mort comme celle du Major Hakim Bapalé, survenue dans le camp militaire de Sangani, à Anjouan, toujours par des tortures infligées par des militaires, inquiète tout le monde. On se croirait au temps des mercenaires de Bob Denard, qui avait recours à de telles pratiques barbares contre les jeunes militaires et civils qui s’opposaient à la politique répressive et oppressive du régime politique en place.  

Par Abdourahim Bacari

Deux questions taraudent l’esprit des Comoriens. Pourquoi, les camps des forces de l’ordre deviennent-ils des camps de torture et de mise à mort ? Comment est-ce possible que la justice comorienne n’arrive toujours pas à poursuivre les auteurs des meurtres commis dans des camps militaires ? Chaque fois, la Justice comorienne annonce une ouverture d’enquête pour que la lumière soit faite sur ces affaires d’assassinats, mais sans jamais les faire. Le major Hakim Bapalé est assassiné en avril 2021 et jusqu’alors, aucune information n’est donnée à sa famille par la Justice pour qu’elle fasse son deuil. Les deux corps sans vie, d’Aymane Nourdine et du major Hakim Bapalé, ont connu les mêmes traitements inhumains, et non musulmans.

Pour Hakim Bapalé, rappelons-le, son corps a été mis dans un sac plastique et enterré avec vêtements, sans qu’il ne soit lavé dans le respect des rituels de notre religion, l’Islam. Ceux qui l’ont déterré et qui lui ont organisé un enterrement digne d’un être humain, un être musulman, témoignent avoir constaté de sérieuses blessures, signe de lourdes tortures que l’on pouvait voir sur tout son corps. Il avait la tête déchiquetée. Pourtant, le Directeur de Cabinet à la Présidence chargé de la Défense défendait la thèse selon laquelle, le Major avait succombé à la suite d’un malaise.

Le scénario se répète par la mort du jeune Aymane Nourdine. La Gendarmerie annonce que leur victime est morte à la suite d’une crise cardiaque. Mais elle ne donne pas des explications concrètes sur l’origine de cette crise. L’opinion publique doit connaître la vérité sur les circonstances exactes de la mort de ce jeune de 24 ans, qui n’avait aucun antécédent cardiovasculaire.

Il est très difficile pour les hauts gradés de la Gendarmerie et les membres sans cœur de ce régime politique de continuer à mentir aux Comoriens. Des images du corps d’Aymane Nourdine circulent sur les réseaux sociaux, tout le monde a vu la vérité. Un corps blessé, déchiqueté, du sang qui coulait de ses oreilles, signe d’un traumatisme crânien, qui explique sans ambiguïté que le défunt, père de deux enfants, un garçon de 3 ans et une fille de 1 an, a tout simplement été tué de sang-froid par une institution censée protéger toute âme qui vit sur le territoire des Comores, qu’elle soit comorienne ou étrangère.

Il y a eu des hommes assassinés, une dizaine depuis qu’Assoumani Azali est retourné au pouvoir. L’ONU a déjà fait un Rapport très clair sur la situation des Comores. Tout est dit. Aux Comores, les arrestations et emprisonnements arbitraires de toute personne qui s’oppose au régime politique actuel sont monnaie courante. Les assassinats sont des pratiques « normales ». Le Département d’État des États-Unis mentionne la même chose dans son Rapport.

Les Comoriens aimeraient bien voir l’Ambassade de France à Moroni condamner ces pratiques barbares, qui sont sans nul doute contraires aux valeurs humaines, que défend la République française. Il n’y a pas longtemps, au nom de la liberté d’expression, l’Ambassade de France, suivie par l’Union européenne à Moroni avaient publié sur twitter un message de soutien à certains journalistes comoriens sous pression de la Gendarmerie. Oui, l’Ambassade de France a fait confiance aux journalistes, sans preuve aucune. Aujourd’hui, avec l’assassinat du jeune Ayman Nourdine, comme hier avec l’assassinat du major Hakim Bapalé, dont les preuves sont non seulement visibles, mais également irréfutables, l’Ambassade de France n’a aucune position.

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