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Les fraudes électorales d’Azali

Mots clés: Edition 465Trending
5 février 2024
Temps de lecture : 3 mins
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Quand Azali foule aux pieds les droits de l’homme
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Par Abdourahim Bacari

Azali Assoumani, président de l’Union des Comores et président de l’Union Africaine a récidivé dans l’organisation d’une vaste fraude lors des élections présidentielles qui ont eu lieu le 14 janvier dernier. Sous les yeux des Comoriens, des pays amis, des institutions internationales, et de la société civile, il a truqué les derniers scrutins comme il l’avait fait en 2002, 2016, 2018 et 2019. Mais les mascarades électorales de cette année 2024 sont d’un mépris inégalable. Il a non seulement méprisé les Comoriens, mais aussi les pays amis et les institutions internationales. Qu’est-ce que le monde n’a pas vu ?
Les refus pour les assesseurs des autres candidats d’accéder librement dans les bureaux de vote, l’ouverture tardive de plusieurs bureaux et leur fermeture à partir de 13 heures au lieu de 18 heures, les bourrages d’urnes orchestrés de façon délibérée sans contrainte aucune par le conseiller et fils Nour el Fath, pire encore, l’immixtion du ministre de l’Intérieur dans un bureau pour sortir un assesseur et l’étroite collaboration de l’armée avec les fraudeurs, reconnue publiquement le 31 janvier par Dr Zaidou (déclaré élu gouverneur d’Anjouan) lors d’un rassemblement de l’Alliance de la Mouvance Présidentielle) qui a eu lieu à Mirontsi (Anjouan).
Les Comoriens savaient qu’il n’y aurait pas d’élections libres, transparentes et démocratiques avec le président Azali. Le Front Commun élargi, qui regroupe presque tous les partis politiques du pays l’a maintes fois signalé aux représentants officiels des pays amis auprès des Comores, aux représentants de l’Union Européenne et aux Nations Unies à Moroni.
Le front Commun a montré toutes les preuves qui montraient qu’il n’y aurait pas d’élections libres et transparentes, mais les dirigeants de ces institutions n’ont pas voulu le croire. À la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI), Azali a nommé quasiment tous les membres. Aucun candidat n’a été représenté hormis Mouigni Baraka Saïd Soilihi, représenté par Me Gérard qui soulignait des pratiques suspicieuses avant les votes. À la Cour Suprême, Azali s’est accordé lui seul le droit de nommer tous les juges. Ces signaux antidémocratiques, affichés par Azali Assoumani, ont donné raison à l’Union Européenne et à la France à ne pas financer ces mascarades électorales.
Après l’annonce des résultats provisoires par la CENI qui donnaient la victoire au président sortant et à ses trois gouverneurs dès le premier tour, seuls l’Afrique du Sud et les Etats-Unis ont manifesté explicitement leur inquiétude face aux fraudes à ciel ouvert. Jusqu’à maintenant, ils n’ont pas félicité le prétendu gagnant. L’Union Européenne et la France non plus. On ne voit pas comment ces pays qui se battent pour le respect des droits de l’homme, de la démocratie peuvent encore soutenir un régime, voire un homme, qui veut enterrer ces valeurs universelles.
La situation politique actuelle provoquée par Azali et ses collaborateurs place l’Union des Comores au bord de l’explosion. Le changement de constitution, la modification de la tournante ne renforcent pas l’unité. Si les pays amis et institutions internationales censées favoriser la paix partout acceptent l’inacceptable en félicitant Azali comme gagnant des dernières élections présidentielles, qu’ils sachent qu’ils seront comptables de la dislocation de l’Union des Comores. Ils doivent savoir que si la présidence des Comores reste dix ans à la Grande Comore, Anjouan aura droit de garder la présidence dix ans et Mohéli pareil. Cela suppose que les leaders politiques issus de la Grande Comore vont devoir attendre vingt ans avant que la présidence ne revienne à leur île natale. Cela est-il possible ?
Les Comores méritent une solution juste et pérenne. L’annulation du double scrutin du 14 janvier est inéluctable, si nous voulons sérieusement et honnêtement sauver l’Union des Comores. Un gouvernement de transition est obligatoire. Un gouvernement de transition qui aura un mandat de deux ans maximum et trois missions précises.

  • Le retour à l’ordre constitutionnel pour un État de droit.
  • Un recensement véritable qui n’exclurait aucun Comorien, aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur.
  • L’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes sur l’ensemble du territoire.
    Encore une fois, l’abstention de la France et de l’Union Européenne vis-à-vis de félicitations à Azali Assoumani fait non seulement honneur aux valeurs humaines portées par ces pays, mais aussi la promotion de la démocratie.

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