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Vaccination contre le cancer du col de l’utérus

Mots clés: cancerComoresEdition 560papillomeTrendingvaccination
1 décembre 2025
Temps de lecture : 4 mins
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Vaccination contre le cancer du col de l’utérus
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Du 26 au 28 novembre 2025 des vaccinations contre le cancer du col de l’utérus se sont déroulées sur l’île de Ngazidja. Les séances concernaient uniquement les filles âgées de 9 à 14 ans et scolarisées.

Par Ali Saïd Abdallah Fatouma (stagiaire)

En fin de dernière semaine dans les établissements scolaires privés et publics, avait pris place une opération de prévention contre le cancer du col de l’utérus chez la femme. Le cancer du col de l’utérus est une maladie grave qui affecte l’ouverture du col de l’utérus chez la femme. Il est causé par le virus de papillome humain (HPV).

La campagne de vaccination visait donc seulement les filles de 9 à 14 ans, avec l’autorisation parentale. « L’administration du vaccin à des jeunes mineures est un acte médical qui demande l’autorisation d’un tuteur. Nous avons envoyé des fiches de consentement aux parents pour avoir d’abord leur accord avant de procéder à la vaccination, car les parents ne sont pas présents à l’école lors de la vaccination. L’autorisation peut être écrite ou donnée oralement au responsable de l’établissement scolaire ou de la Santé », a déclaré Dr. Chamsa Halidi Abdallah.

« Aux Comores, tous les vaccins sont achetés par le fonds des Nations Unies pour la protection de l’enfant (l’UNICEF) ” a affirmé Dr. Chamsa Halidi Abdallah, coordinatrice chargée du PEV.

On compte 11659 filles vaccinées sur l’ensemble du pays dès le deuxième jour. La couverture régionale donnait, après deux jours de vaccination 34,7% à Ndzuwani, 28,1% à Mwali et 3,6 à Ngazidja (où le taux remonte a environ 21% en fin de vaccination), selon Dr. Chamsa Halidi Abdallah. Les résultats de cette opération restent faibles.

Certains parents hésitent encore à faire vacciner leurs filles. Nassilat Adjilane mère de famille explique que son époux s’oppose à la vaccination : « Mon mari m’a formellement interdit de donner l’accord de vacciner notre fille. Il m’a dit qu’il est tombé sur un message inquiétant sur les réseaux sociaux. Donc, notre fille ne sera pas vaccinée », explique-t-elle.

Dans de nombreuses écoles, ils ont refusé la vaccination de leurs enfants. Une source ayant requis l’anonymat affirme que, dans son village à Idjikoundzi, le chef du village a violemment chassé les agents de la Santé. Trois filles uniquement ont été vacciné avant son intervention.

Tout vaccin peut avoir des effets secondaires, « mais celui du vaccin PHV sont généralement bénins et se manifestent par des rougeurs, des douleurs, un gonflement au point d’injection », a expliqué Dr. Saindou Ben Ali, Directeur général de la Santé.

Dans les établissements scolaires, les écolières, âgées de 9 à 14 ans ont été vaccinées. Elle ont reçu une seule dose dans le muscle du haut de l’avant-bras gauche (deltoïde).

Certaines écoles n’ont pas eu accès au vaccin. C’est le cas de l’école privée Ibn Khaldoum, selon le Directeur, Ali Ben Omar. Il rapporte qu’« un agent de la Santé s’est présenté devant le portail le 26 novembre dernier. Sauf erreur de ma part, je suppose qu’il attendait un ordre de son supérieur. Ensuite, il est parti sans entrer à l’intérieur et revenu à 17h. Or, à cette heure-là, les cours étaient déjà finis. Par conséquent, aucune élève de nôtre école n’a été vaccinée ».

Devant la presse, Dr. Chamsia Halidi Abdallah, la coordinatrice chargée de la vaccination explique que, certes « ce cancer touche les femmes, néanmoins il est primordial de vacciner les filles de 9 à 14 ans. En se faisant vacciner maintenant, les filles seront protégées contre ce type de cancer plus tard dans la vie », a-t-elle déclaré, avant de rappeler que « le vaccin est plus efficace s’il est administré avant l’exposition au virus PHV. Dans de nombreux pays, les filles de 9 à 13 ans sont ciblées. Aux Comores, la cible est celle des 9-14 ans », a-t-elle conclu.

Aux Comores, une seule dose du vaccin HVP est recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) », affirme le docteur Saindou Ben Ali. Il avance aussi que le vaccin est « sûr et efficace pour prévenir contre le cancer du col et est validé par l’OMS. Il est utilisé par plus de 140 pays ».

Dr. Chamsa Halidi Abdallah explique que le vaccin contribue à réduire la charge du cancer du col de l’utérus dans le pays. Elle a fait entendre que « les rumeurs circulent surtout que ce vaccin cause l’infertilité, ce qui n’est pas le cas, mais ce pays est compliqué. Tout le monde dans le monde est vacciné contre le PHV. Nous et Madagascar sommes les pays qui introduisons ce vaccin cette année ».

Le vaccin ne nuit pas aux garçons, mais « la priorité est donnée aux filles pour maximiser l’impact avec les doses disponibles. Certains pays ayant les ressources vaccinent également les garçons », a ajouté Dr. Saindou Ben Ali précisant que « seules les filles risquent de développer un cancer du col, car elles ont un col de l’utérus ».

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