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Samba, la république villageoise

4 avril 2019
Temps de lecture : 3 mins
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Samba, la république villageoise
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Samba Nkouni a décidé de virer le directeur de l’hôpital Al-Qasmi en février dernier. Le ministère a pris acte et a nommé un intérimaire le médecin en chef Youssouf Mohamed. En s’arrogeant ce pouvoir la notabilité décisionnaire de Samba s’est substituée au ministère de la santé. 

Par Hayatte Abdou

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«C’est un acte citoyen!» C’est avec ces mots que le Chef du village de Samba Nkouni, Mohamed Djitihadi explique le fait que son village a décidé de virer par la force,  Oumouri, le Directeur de l’hôpital Al-Qasmi.

En effet le 12 février dernier, des jeunes de Samba ont décidé de déloger Ben Oumouri de son bureau. Le village l’accuse de «mauvaise gestion de l’établissement». Pourtant, c’est un hôpital public et non communautaire. Et le dirigeant est nommé par arrêté ministériel. Seule autorité habilitée à nommer ou révoquer le Directeur ou le gestionnaire. Le chef  Djitihadi est bien au courant. Pourtant, le village a pris cette décision, pour «sauver l’établissement».

De quoi? Le chef parle de mauvaise gestion, mais avoue aussi ne pas avoir de preuve d’aucun détournement de fond.

Or, il affirme que Samba ne pouvait pas fermer les yeux. «Nous n’avons pas agi en tant que villageois. C’est un acte pour tous les comoriens. Un acte citoyen. Nous sommes des comoriens avant tout. Nous ne pouvions pas rester les bras croisés», explique-t-il.

Pour prouver la mauvaise gestion, le chef parle de manque de nécessaires pour le bon fonctionnement du plateau technique. A l’exemple des médicaments, «même des gants» ou encore du carburant pour que le groupe électrogène puisse prendre le relai en cas de coupure d’électricité, pire encore un établissement hospitalier qui est en manque perpétuel d’eau.

C’est aussi une histoire d’argent. Samba investit énormément dans l’hôpital selon le chef du village. Il aurait ouvert un compte pour les besoins de l’établissement: «nous avons exigé des habitants du village de contribuer au budget de l’hôpital. Chaque mariage les deux familles paient, chacune 50 000 francs pour aider l’établissement. Où est l’argent alors?» Interroge-t-il. Il reproche aussi à l’ancien directeur, en  plus des manquements, de la mauvaise gestion, «un mauvais comportement devant les villageois».

Docteur Youssouf Mohamed qui assure l’intérim confirme lui aussi la mauvaise gestion. Cependant, il tient à nuancer entre «mauvaise gestion» et «détournement de fond». Pour lui, la première c’est «lorsque tu n’as pas pu tourner la machine pour satisfaire les besoins». Oumouri, n’a pas réussi à mobiliser les moyens  de se battre pour son équipe. «Pas de droit ni d’indemnité vis-à-vis des employés». Mais le plus choquant pour lui, c’est «le manque de communication total que l’ancien directeur fait preuve envers les employés».

Qui décide?

Pas moins de 3 fois, le chef du village a présenté son rapport auprès du ministère de la santé. Le dernier remonte au 12 février, le jour où Oumouri a été délogé.

A chaque fois, aucune réaction de la part du Ministère de tutelle. Mohamed Djitihadi, affirme que cette réaction est la conséquence directe du silence assourdissant de l’autorité compétente.

Qui ne dit mot consent, par son mutisme le ministère de la santé publique a pris acte de l’éviction de Ben Oumouri de la direction de l’hôpital.

Aujourd’hui, l’intérim est accordé au médecin en chef Youssouf Mohamed.

Dans cette tumultueuse affaire, deux rapports ont été présentés. L’un par le village de Samba et l’autre par l’ancien directeur. Le ministère aurait même mené un audit financier de l’établissement. Mais rien n’en sortira  ni dans les rapports, ni dans l’audit financier. Des dossiers qui sont dans les mains de la directrice de la santé des établissements publics-privés qui est actuellement à Madagascar.

Toutefois, si le ministère a accepté la décision de Samba, son secrétaire général, Jean Youssouf envisagerait «des poursuites judiciaires» car Samba aurait outrepassé l’autorité compétente.

Une république villageoise

Ce n’est pas la première fois, et malheureusement ce ne sera pas la dernière que nos villes et villages se substituent à l’État comorien. Les premiers sont les notables qui bénéficient de la complaisance bienveillante des présidents successifs. Cette structure a la force de pouvoir de décision. On se souvient tous lorsqu’elle a décidé de bannir l’ancien président Ikililou Dhoinine.

Samba a licencié un directeur nommé par arrêté ministériel.

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