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Choléra. Un mois après le premier décès aux Comores.

Mots clés: A la unecholéraComoresEdition 468
26 février 2024
Temps de lecture : 5 mins
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Choléra. Un mois après le premier décès aux Comores.
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Après les épidémies de 1975, 1998, 1999 et une contagion importée de Zanzibar fin décembre 2001, les Comores vivent de nouveau une épidémie de choléra depuis le 30 janvier.

Par HHachim Mohamed

En 2024, l’épidémie du choléra est réapparue aux Comores avec les passagers d’un bateau en provenance de Tanzanie qui a accosté le 30 janvier dernier à Ngazidja. L’alerte a été donnée suite au décès de l’un des passagers à l’hôpital. Avant d’atteindre les Comores, l’épidémie sévissait en Afrique de l’Est depuis déjà plusieurs semaines.
La dégradation des conditions sociopolitiques, la forte concentration humaine, le manque cruel et criant d’eau et la persistance des mauvaises conditions sanitaires ont entraîné une recrudescence de l’épidémie qui totalise selon le rapport du ministère de la Santé en date du 24 février 115 cas confirmés avec une létalité de 5,2%.

Guérison pour le tenancier du bistrot
Ce lundi 19 février, il n’y a pas de temps mort, dans les rues avoisinantes du marché Volo-volo. Le quartier tout entier grouille de gens désœuvrés ou en train de faire leurs emplettes.
À quelques encablures de là, les camions de la mairie viennent tous les soirs vider la cuve à ordures, il y a un vrai bistrot qui par ses sandwiches attire les clients comme les mouches la montagne d’immondices. On y croise aussi des élèves, des étudiants, des gens de tous les milieux venus se dépayser dans ce très exotique petit coin.
Débout, le tenancier du bistrot devise derrière son comptoir avec les premiers arrivants. Figurez-vous, que le sujet de cette conversation n’est pas la politique ou le football, mais le choléra dont le vendeur de sandwichs a été récemment la « proie ».
Les symptômes de la maladie sont apparus alors qu’il était dans le marché en train de se ravitailler en denrées pour son établissement. Il avait senti quelques signes du choléra tels l’envie de vomir, des crampes douloureuses dans les membres, un grand abattement. Ne pouvant se tenir debout pour aller travailler, il s’est rendu rapidement à la structure de santé militaire pas loin de son domicile.
Au départ, il croyait que c’était la typhoïde, mais après diagnostic, on lui a fait savoir que c’était le choléra. Il a alors été amené à l’hôpital El-Maarouf où le test sur la maladie de choléra s’est révélé positif pour le tenancier du bistrot de Volo-volo. Sans tarder, il a été évacué à l’hôpital de Sambakuni en même temps que 12 autres du même quartier de Hankunu.
Arrivé sur les lieux, le malade s’est rendu compte qu’à Sambakuni il y avait au bas mot 35 personnes atteintes de la maladie. Après quelques jours à l’hôpital, il a recouvré la santé. S’agissant de la prise en charge à Sambakuni, il s’est dit satisfait du travail des médecins. « De la médication à la nourriture, c’est gratos », confie-t-il.

La maladie est concentrée à Moroni
Sur la riposte à l’épidémie, il y a eu plusieurs rapports sur la situation. Depuis la notification officielle à l’OMS de la situation épidémiologique du choléra le 2 février, le taux de létalité de la maladie a varié de 15% à 4,6% en date du 15 février pour arriver à 5,2% le 23 février selon le rapport du ministère de l’Intérieur.
Du 1er au 23 février, 115 cas de choléra dont 11 importés et six décès ont été enregistrés depuis le début de la maladie.
Les premiers cas autochtones ont été signalés depuis le 4 février 2024. Le dernier rapport du ministère de la Santé montre que 68% des cas avérés concernent des hommes. Cette tendance s’observe depuis les premiers cas et s’accentue.
À l’échelle de Ngazidja, quatre districts sur sept sont affectés par l’épidémie, surtout le district du Centre et particulièrement la ville de Moroni, qui constitue l’épicentre de l’épidémie. Et cela avec des foyers enregistrés par ordre de gravité dans les quartiers Hankounou, Sans fil, Badjanani. Des cas sporadiques ont été notifiés dans les districts de Mbadjini-Est, Hambou et Mitsamihuli.
Sur l’ile de Mohéli, aucune autre transmission n’a été notifiée depuis l’enregistrement du premier cas importé, déjà guéri. À Anjouan aucun cas n’a été notifié à ce jour.
C’est la tranche d’âge des 15-24 ans qui présente le plus grand nombre de cas cumulés. Cette tranche est principalement composée d’élèves et d’étudiants. La pédiatre Yacine Mohamed Saïdi constate aussi que la maladie touche pas mal les enfants de trois mois à 15 ans. Sur les six décédés, la moitié sont des enfants de 4,10 et 14 ans.

Une maladie guérissable si on se présente tôt à l’hôpital
« Nous avons remis des équipements et consommables pour la riposte au choléra. Moyens de lutte contre la maladie qui vont de kits de laboratoire, kits de prévention au contrôle des infections en passant à un lot d’équipements pour la prise en charge des malades. », déclare le Dr Abdoulaye Dairra, Représentant de l’OMS aux Comores.
Dans les sites de traitement, selon la pédiatre Yacine Mohamed Saïdi, on effectue le test rapide aux patients, ensuite on fait les examens et tout est gratuit. Elle ajoute que pour les soins, la prise en charge est gratuite une fois que le cas est confirmé.
La difficulté pour les médecins est de faire accepter à la population que l’épidémie de choléra est bien là. Pourtant, précise la pédiatre, « malgré cette situation qui peut freiner la prévention, l’essentiel est accompli, on prend en charge les malades, on les hospitalise, puis on conseille et on n’arrête pas de faire la prévention ».
Dr Yacine Mohamed Saidi insiste sur le fait que c’est « une maladie guérissable si on se présente tôt à l’hôpital et si on accepte que le choléra est là ».
De tous les facteurs limitant la bonne perception du choléra, l’eau reste le principal. « Imaginez une famille dont on dit à chaque membre de se laver plusieurs fois par jour, sans eau ! C’est un fléau ! Même si on stocke de l’eau dans les citernes, ce n’est pas suffisant. Le manque cruel d’eau à Ngazidja constitue un facteur aggravant et peut faire durer l’épidémie par rapport aux deux autres îles », explique Dr Yacine Mohamed Saïdi.

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