Aller au contenu
jeudi 15 octobre 2026 | Édition n° 601 | Moroni, Union des Comores
Alerte
OpinionAccès libre

FALIKI YA MASIWA. Le peuple ne doit plus être spectateur de son propre avenir

Lecture 3 min

À quoi sert de parler au nom du peuple si le peuple n’a presque jamais le dernier mot ?

Après plus d’un demi-siècle d’indépendance, les Comores n’ont plus besoin d’une politique qui se contente de promettre. Elles ont besoin d’une politique qui écoute, qui construit et surtout qui accepte de rendre des comptes.

Par Hounaidati Mzembaba, Étudiante en droit public. Coordinatrice de FALIKI YA MASIWA. Candidate au Secrétariat général

C’est cette conviction qui porte le parti FALIKI YA MASIWA.

 

Servir avant de demander le pouvoir

Pour nous, la politique ne commence pas le jour d’une élection. Elle commence lorsqu’un citoyen rencontre une difficulté, lorsqu’un jeune cherche sa place, lorsqu’une famille a besoin d’être accompagnée ou lorsqu’un Comorien, où qu’il vive dans le monde, veut participer à l’avenir de son pays.

Nos actions de proximité, nos formations et notre accompagnement en sont une première expression, mais notre ambition ne s’arrête pas là.

Nous ne voulons pas seulement accompagner les conséquences des difficultés. Nous voulons agir sur leurs causes.

Construire un pays qui donne envie de rester

Notre projet fait de l’éducation et de la jeunesse un moteur du développement : réforme des programmes, construction d’écoles professionnelles dans chaque île, mise en place de bourses de mérite et investissement prioritaire dans l’éducation.

Nous voulons aussi produire davantage, créer de l’activité et ouvrir des perspectives : développer une véritable industrie de la pêche, un plan agricole national et un tourisme durable. Nous défendons également une énergie fiable, une meilleure protection sociale et une santé plus accessible.

Le développement ne consiste pas à apprendre aux Comoriens à survivre aux difficultés. Il consiste à leur donner les moyens de construire leur vie.

Changer le pouvoir, mais surtout changer sa pratique

FALIKI porte également une vision institutionnelle : indépendance de la justice, équilibre des pouvoirs, décentralisation et participation directe des citoyens, avec notamment un droit de vote effectif pour la diaspora.

En tant qu’étudiante en droit public, cette question est fondamentale pour moi. Le pouvoir n’est pas un bien que l’on possède, c’est une responsabilité que le peuple confie, dans l’intérêt général et dont l’exercice doit pouvoir être contrôlé.

Prendre ma part

C’est pour cette raison que j’ai rejoint FALIKI YA MASIWA et que je présente aujourd’hui ma candidature au poste de secrétaire générale.

Je ne prétends ni tout savoir ni tout pouvoir changer, mais je refuse que notre jeunesse soit condamnée à attendre son tour pendant que son avenir se décide sans elle.

Je veux contribuer à structurer notre mouvement, renforcer la formation, rapprocher davantage FALIKI des citoyens et faire de notre jeunesse, de nos femmes et de notre diaspora de véritables forces de décision et de construction.

Nous ne devons pas demander aux Comoriens de croire en FALIKI parce que nous parlons mieux. Nous devons leur donner des raisons d’y croire parce que nous agissons autrement.

Et si nous voulons un jour servir l’État, commençons dès aujourd’hui par servir le peuple.

Dans la même rubrique

La newsletter

Chaque semaine, l’essentiel des Comores dans votre boite

Un résumé sélectionné par la rédaction, le jour de parution, heure de Moroni. Désinscription en un clic.

Vos données ne sont ni revendues ni cédées a des tiers.

Installez Masiwa sur votre écran d’accueil

Application web progressive : ouverture immédiate, sans passer par un magasin d’applications.

Alertes Breaking News

Notifications segmentees par centre d’intérêt : politique, économie, sport, culture.

Lecture hors connexion

Les articles consultes restent lisibles quand le reseau faiblit.