• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
mercredi 8 avril 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Célébration du 17 février. Pourquoi le flop ?

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Les cas de violences contre les enfants à Anjouan

6 avril 2026

Les 60 ans de l’ASEC. La question de l’indépendance

6 avril 2026

Quand le mensonge devient système

6 avril 2026

ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

6 avril 2026

Décès d’Anfani Ahamada Bacar. Faits et vérités.

31 mars 2026
Accueil Economie

Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

Mots clés: Edition 577Trending
31 mars 2026
Temps de lecture : 4 mins
0 0
A A
Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores
0
PARTAGES
15
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Il serait très naïf de croire que la guerre au Moyen-Orient concerne seulement les grandes puissances ou les pays directement impliqués. Elle agit insolemment comme un révélateur brutal des fragilités de ce monde globalisé. Mais tout le monde n’aura pas le même ressenti de la crise.

Par Mounawar Ibrahim

Pour ceux qui dépendent entièrement de l’extérieur pour vivre, les journées risquent d’être très sombres dans les prochains mois. Les Comores font partie de ces pays. Petit pays insulaire qui ne produit pratiquement rien, la moindre perturbation internationale peut rapidement se traduire par une véritable urgence humanitaire. La crise conjoncturelle est inévitable. La crise du covid et la guerre en Ukraine réunies pourraient être des jeux d’enfants, comparé à ce que le monde devrait vivre à l’issue de cette guerre de Trump en Iran. Surtout qu’en bloquant le détroit d’Ormuz et en s’en prenant aux monarchies « familiales » du Golf, le régime iranien joue à la politique de la terre brûlée. « Si nous tombons, tout le monde tombera ».

Pour le cas comorien, certains pensent beaucoup plus aux stocks énergétiques ; surtout les acteurs économiques. Ils plaident pour la construction de nouvelles citernes pouvant contenir l’équivalent de six mois de carburant au moins. L’argument tient : sans carburant, pas de transport, pas d’électricité « stable », pas d’activité économique. Mais ce raisonnement, aussi important soit-il, mérite d’être replacé dans un ordre de priorité plus réaliste pour un pays comme les Comores.

Avant de parler énergie, il convient de parler nourriture.

Dans un contexte de crise prolongée, la première urgence n’est pas de faire rouler les voitures ou faire fonctionner des machines, mais plutôt de nourrir la population. Or, sur ce point, la dépendance des Comores est désastreuse. Le pays importe tout. Les songes, les pommes de terre, les patates douces, les oignons, s’ils ne viennent pas de Madagascar ou de la Tanzanie, les Comoriens ne s’en sortent pas. Le riz, la farine, le sucre viennent essentiellement des Émirats arabes unis, un peu des pays d’Asie du Sud-Est. Le riz, qui est l’aliment central dans les habitudes alimentaires comoriennes, arrive entièrement de l’étranger. Si les routes maritimes sont perturbées, si les prix explosent ou si certains exportateurs décident de privilégier leurs propres populations, les Comores n’ont aujourd’hui aucune marge de manœuvre. C’est pourquoi la réflexion sur les réserves stratégiques devrait d’abord porter sur les produits de première nécessité qui ne nécessitent pas de conservation au froid. Le riz arrive en tête de liste. Facile à stocker, consommé quotidiennement, il constitue la base d’une sécurité alimentaire minimale. À ses côtés, les conserves, le sucre, la farine et l’huile représentent des éléments essentiels pour maintenir une alimentation accessible en période de tension.

Mettre en place de telles réserves ne relève pas d’une idée abstraite. Cela suppose des choix concrets et une organisation sérieuse. Chaque île – Ngazidja, Mwali et Ndzuani – devrait disposer d’infrastructures de stockage adaptées. De grands entrepôts, sécurisés, ventilés, capables de conserver ces produits dans de bonnes conditions pendant plusieurs mois. L’objectif serait simple : garantir une autonomie minimale en cas de rupture des importations.

Décentraliser les stocks

En cas de crise, les difficultés logistiques peuvent rapidement s’aggraver entre les îles elles-mêmes. Et comme les autorités ont tendance à faire de Moroni la seule priorité du pays, il serait absurde de centraliser les stocks sur une seule île. La résilience passe par une répartition équilibrée et équitable.

Il est indéniable que constituer de telles réserves, cela a un coût. Il faut acheter les produits, construire les infrastructures et organiser la gestion des stocks. Mais il faut aussi voir cela comme un investissement vital pour le pays. Une pénurie alimentaire, même temporaire, peut avoir des conséquences sociales bien plus lourdes que le coût de la prévention.

Pour ce qui est la gestion de ces réserves, il faudrait bien évidemment mettre en place un système de rotation des stocks pour éviter les pertes.

Ceci dit, la crise actuelle doit donc être perçue comme un signal d’alerte. Elle rappelle que les Comores, comme beaucoup de petits États insulaires, sont exposées à des chocs extérieurs qu’elles ne contrôlent pas. Leur capacité à y faire face dépend largement de leur préparation.

Et au delà de cette question des réserves stratégiques, il est plus que jamais urgent d’ouvrir un débat sérieux sur la production locale. La production agricole permettrait de réduire la dépendance. Mais cela demande des investissements profonds de la part de l’Etat.

Pour finir, il faut que le pays soit en mesure d’assurer un minimum vital en toutes circonstances. Dans un monde instable, la souveraineté d’un petit pays comme les Comores ne se mesure pas à sa capacité militaire ou aux réserves de pétrole, mais à sa capacité de nourrir sa population pendant plusieurs mois sans dépendre totalement de l’extérieur.

Articles populaires

  • ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Les 60 ans de l’ASEC. Le temps du corporatisme (1)

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Décès d’Anfani Ahamada Bacar. Faits et vérités.

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Les 60 ans de l’ASEC. La question de l’indépendance

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • De la fiction à la réalité. L’émergence d’une nouvelle génération politique

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Décès d’Anfani Ahamada Bacar. Faits et vérités.

Décès d’Anfani Ahamada Bacar. Faits et vérités.

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°578

Masiwa N°577

Masiwa N°576

Masiwa N°575

Masiwa N°574

Masiwa N°573

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?