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Quatre profs sous la menace de sanctions

16 avril 2019
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Quatre profs sous la menace de sanctions
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Quatre enseignants de l’université à Patsy sont dans le collimateur du ministre de l’éducation. Il les soupçonne de conduites inappropriées. Cependant, aucune plainte n’a été déposée contre eux. De plus, les textes réglementaires imposent des procédures à suivre avant des sanctions. Seront-elles respectées? Par Hayatte Abdou

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Mahamoud Salim, Ministre de l’Éducation Nationale et de l’Enseignement Supérieur est déterminé à sanctionner quatre enseignants supérieurs de l’Université des Comores à Patsy. Il les accuse de conduites inappropriées au sein de l’université pendant la période électorale : menaces de redoublement pour les étudiants qui ne voteraient pas pour le candidat Achmet Said Ahmed, simulation de vote en classe …A quelques semaines des examens, l’information suscite des interrogations auprès de l’administration de l’université et du syndicat des enseignants. Il s’agit de Chakir Ismael, Nourdine Bourhane, Rastami et Djaé. Tous des enseignants permanents de l’udc, fonctionnaires alors à l’exception de Djaé qui est contractuel. Chacun de ces enseignants totalise 14H de cours par semaine.

Selon des sources de l’administration centrale de l’université, le ministre aurait appelé le gestionnaire de l’université Abdullah Ben Said pour lui demander de renvoyer ces enseignants. Sans succès.

Le 10 avril dernier, le patron de l’éducation nationale aurait réuni Abdullah Ben Said, le Secrétaire Général Ahamada Salim, et le Directeur des Ressources Humaines pour réitérer sa demande. Abdullah aurait rejeté la proposition la jugeant contraire aux procédures etaux textes réglementaires. En même temps s’est désengagé dans cette «atteinte à la liberté d’expression et aux textes qui régissent l’Université des Comores».

Un double discours?

Dès sa prise de fonction le ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur Mahamoud Salim a donné le ton. Pas de demi-mesure, «les textes sont faits pour être appliqués». On se souvient de sa sortie au lycée Said Mohamed Cheikh. Des initiatives salutaires, louables en tempsqu’enseignant et responsable de l’éducation. Il se disait intransigeant sur l’application du règlement. La sanction infligée à Loutfi Attoumani l’a attesté.

Pour rappel, d’abord, pour qu’un enseignant de l’université puisse être renvoyé pour faute grave, il faut que la faute soit constatée et qu’une plainte soit déposée par le chef de la  composante concernée. Ainsi, Soifaouidine Sidi  chef de Pasty doit déposer plainte auprès du président de l’université. Ce dernier après enquête se doit de convoquer le conseil de discipline. Seule cette instance peut se prononcer sur le renvoi ou non de l’enseignant coupable. Ou alors que cette décision soit prise par les ressources humaines. En effet, ces enseignants ont tous des contrats.

Comme Soifaouidine est au courant d’aucun manquement grave sur son site: « Je ne peux pas confirmer un problème qui n’existe pas. Je n’ai porté aucune plainte. Il y a eu des comportements qui n’ont pas été bien. Mais encore une fois, je n’ai pas porté plainte et je ne peux rien confirmer», certaines sources n’hésitent pas à supposer un règlement de compte politique. Or l’université n’est pas apolitique, bien au contraire.

Nourdine Bourhan quant à lui, nie les allégations de comportements inappropriés. Il parle de «montage, une histoire inventée pour virer tous les soutiens d’Achmet». Pour lui, «chaque enseignant a fait le choix de soutenir un candidat. Comment se fait-il que les personnes visées ont tous soutenus Achemet?» Interroge-t-il.

 

Alors pourquoi?

Au sein de l’administration universitaire, des voix mettent en avant le renouvellement des mandats des doyens qui arrivent à terme et dont les élections devraient avoir lieu en mai prochain. Le poste à Anjouan serait l’enjeu principal. A Patsy «tout est contre Soifaoui », confie un responsable de l’udc. «Faux et je m’en fou vraiment de qui serait Doyen à Patsy. D’autant que peu importe son nom, il sera dans l’obligation de collaborer avec le ministre de l’éducation nationale» rétorque le ministre, joint au téléphone.

Quant à savoir «pourquoi jusqu’à maintenant, il (Mahamoud Salim) n’a pas répondu au courrier lui demandant de convoquer le collège électoral?» comme s’interroge un responsable de l’administration, le ministre estime que «comme il y a un texte qui sera examiné bientôt à l’Assemblée, il serait superflu d’organiser des élections peu avant la mise en application d’un autre mode de fonctionnement».

Néanmoins la question reste entière. En l’absence de plainte comme stipulent les procédures de saisine de l’université, sur quelle base juridique le ministre se fondera-t-il pour sanctionner les 4 enseignants?

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