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Le crépuscule de la musique comorienne ?

Mots clés: Édition 379Trending
23 mai 2022
Temps de lecture : 3 mins
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Le crépuscule de la musique comorienne ?
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L’introduction massive des musiques du monde dans la société, la musique traditionnelle des Comores est-elle en train de disparaître ?

Par Said Yassine Said Ahmed

Une société dont la culture vacille est une société dont la santé est menacée. Comme tous les peuples du monde, le peuple comorien est doté d’une culture et d’une tradition parfaites et présentables. La culture est un édifice et parmi les piliers qui la maintiennent, il y a la musique. Quand on parle de la musique, c’est de la musique traditionnelle, bien entendu.

Le Comorien d’autrefois a pu vivre des moments joyeux et de reconnaissance identitaire. La diversité des musiques et des danses, qu’on appelle musiques et danses traditionnelles, y est pour quelque chose.

Au départ, il y avait le padakome à Ngazidja ou le ndzumari dans les autres îles, constitué par une corne de vache ou de zébu, transpercé pour laisser passer l’air et les mélodies. Ensuite, s’ajoutait l’univers des sambi, lelemama, nyamandzia bora et tant d’autres destinés aux femmes. Le mkizi kongo, suivit de suri, de Mdiridji, de shigoma pour les hommes. Tous ceux-là c’est à Ngazidja. Dans les autres îles, il y avait le gomaliao, le shitete, le serebwalolo, le shigoma, le mshogoro et autres.

Une grande fierté des Comoriens et une grande découverte pour les autres, venant d’ailleurs. On peut joindre à ces chants et danses traditionnels les nouvelles musiques importées de l’Afrique de l’Est notamment de Zanzibar, donc les twarab, djalico, dhikr…

Pendant un certain temps, le twrab rimait avec la tradition comorienne, bien que ce soit une population ayant des liens du côté de Zanzibar.

Cependant, ces derniers temps, la musique traditionnelle comorienne connaît une assimilation régressive ou même est assassinée par l’arrivée des musiques du monde. Elle résiste moins ou presque pas. Musiques antillaises, françaises, africaines… comme le zouk, le dombolo, le coupé décalé… On peut parler d’ un génocide culturel dans notre société d’avenir. La conséquence n’est pas invisible.

Avec cet éther, tout le monde se veut star quel que soit son degré de penser et de compréhension. Cette situation fait vite appel à la survenue de la racaille dans notre cher pays. Un poison qui affecte les lieux d’apprentissages ainsi que la pudeur. Le paysage traditionnel comorien est gommé. Personne ne peut se dire qu’il ne sait pas que la musique est l’un des facteurs caractérisant une éducation, le véhicule, les messages et les pensées. Elle apprend, elle éduque, elle interpelle…contrairement au vent qui souffle à présent et qui détruit les esprits des jeunes sans rien apporter. Dommage, car cela doit rester la tâche de nos dirigeants au moment où des ministres de la Culture sont toujours nommés. Disons donc de forme.

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