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Assemblée nationale : Encore des troubles à l’ordre du jour de la dernière séance

« Je n’ai jamais entendu parler d’une dictature parlementaire. Maoulana Charif, tu as transformé l’Assemblée nationale en un champs de bataille ». Voilà la phrase prononcée par le député Ali Mhadji et qui résume la pièce jouée par les députés de l’opposition et le vice-président de l’Assemblée nationale, Maoulana Charif lors de la dernière journée de la dernière session parlementaire ordinaire.

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Une session extraordinaire ?

Il n’est pas exclu qu’une session extraordinaire soit convoquée avant l’arrivée d’une nouvelle mandature en mars prochain. On imagine mal que le gouvernement laisse passer deux années sans loi de finances. Les deux parties semblent prêts à revenir : « C’est le président de la République qui décidera. Possible qu’ils soient rappelés », affirme Mohamed Daoud, le ministre de l’Intérieur.

Les députés sont aussi prêts à revenir mais restent fidèles à leur proposition de loi : « Nous reviendrons s’ils nous rappellent. Mais sans avoir eu gain de cause sur nos doléances, nous n’allons pas accepter qu’ils nous humilient ».

En tout cas, les visiteurs de l’Assemblée nationale ont assisté à un véritable film dont le personnage principal était le président de la séance, en même temps vice-président, Maoulana Charif.

Ali Mbae

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