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L’arrivée des « Jeviens » dans le contexte de crise sanitaire

2 août 2021
Temps de lecture : 3 mins
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L’arrivée des « Jeviens » dans le contexte de crise sanitaire
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Avant la pandémie de covid19, les mois de juillet, août et septembre faisaient la légende dorée des « Jeviens », les expatriés comoriens qui reviennent au pays pour les vacances, pour faire plaisir à la famille, pour faire le plein de souvenirs ou encore pour célébrer le « grand mariage » ou anda, ce rituel traditionnel coûteux qui autorise le marié à prendre place parmi les notables, classe sociale à qui revient le droit de trancher dans le village ou de région. Par Hachim Mohamed

Une histoire fait réellement partie de l’imaginaire collectif quand on l’a relue cent fois, quand on l’a entendue cent fois et quand on s’est endormi dessus trois ou quatre fois. Tous les étés, des milliers de Français d’origine comorienne retournent au pays, toujours chargés de cadeaux, d’argent liquide et de rêves de réussite. Les « candidats au départ » s’imaginent eux aussi capables d’envoyer des cadeaux et de l’argent à leurs familles depuis l’Europe et être traités en héros lors du retour à l’aéroport de Hahaya. Pourtant, chacun le sait maintenant, l’univers de « je viens » n’est pas un fleuve au cours tranquille.

Le rêve américain des Comoriens

Toute proportion gardée, les « Jeviens » sont perçus comme ces personnages qui portent le rêve américain dont le credo est l’idée selon laquelle n’importe qui peut atteindre la prospérité par son travail et sa détermination.

Les « Jeviens » fascinent les autres Comoriens. Il peut dépenser 2000 à 3000 euros en loisirs pendant un séjour d’un mois et même débourser pour la dot de son mariage près de 20 000 euros. Sans parler du reste.

« En inspectant les centaines de conteneurs débarqués chaque mois au port de Moroni, on se rend compte que chacune de ces grandes caisses métalliques a une histoire. Les produits qui sont transbordés des bateaux sur les camions permettent de savoir ce qu’un « Jeviens » a envie de faire sur place », affirme Mohamed Abdallah Mohamed Soiffeini, le premier adjoint au maire qui gère une société de transit au port de Moroni.

Toutefois, il est difficile de porter cette légende dorée dans un contexte de pandémie, de la vie chère où les vacances de ces « Jeviens » riment avec chômage, paupérisation, restriction des libertés, extorsion d’argent dans les « petits mariages. » Certains « Jeviens » voient s’envoler, en une minute, le rêve d’une vie.  « Je suis au pays avec ma femme et mes enfants espérant faire mon grand mariage, mais je dois repartir jusqu’en décembre, car ces évènements sont encore interdits pour cause de pandémie », lâche un « Jeviens ».

Les illusionnistes

Les réseaux sociaux permettent de dessiller les yeux sur le comportement des « Jeviens », notamment à partir de leurs statuts, de leurs qualités entrepreneuriales, de leur temps disponible au pays ou encore de la représentation que l’on se fait d’eux en France.

Mais, force est de constater que ceux et celles qui sont parvenus à se tailler une place au soleil en France ne sont pas en nombre dans la mesure où les conditions de vie de certains immigrés ne sont pas toujours des meilleures. Il arrive que parmi ces personnages hauts en couleur que l’on voit pavaner l’été vivent dans des espaces exigus, font la plonge et mangent mal pour économiser un maximum d’argent afin de venir investir au pays.

« Une fille qui était en débraillé dans l’avion pendant le vol Paris-Moroni s’est métamorphosée à 30 minutes de l’atterrissage. Elle quitta son siège pour aller se changer et se maquiller aux toilettes. Au retour, la personne assise à côté ne l’avait reconnue. En plus d’être parée de ses plus beaux habits et bijoux, la tête, les cheveux et le teint n’étaient plus les mêmes ! », raconte Zakia qui était venue accueillir sa grande sœur.

Les « Jeviens », bâtisseurs

Fort heureusement, des réseaux de solidarité entre les compatriotes vivant sur le territoire français existent pour résorber ces situations difficiles. Partant d’une culture de société où les gens vivent plus à l’étroit, plus resserrés dans le cercle de la famille et du devoir, de leur lointain exil, ces derniers s’organisent en associations, afin de soutenir des projets de reconstruction du pays.

Loin des raideurs habituelles qui ternissent l’image du pays, les « Jeviens » agrandissent leurs localités, « asphaltent » les rues, construisent des écoles, des logements.

À l’échelle privée, ils construisent de somptueuses villas dans leurs villages d’origine avec les économies faites pendantes des années en France.

 

 

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