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Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

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Deuxième manifestation pour Agwa et Oubeid

13 mars 2019
Temps de lecture : 3 mins
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Deuxième manifestation pour  Agwa et Oubeid

La deuxième manifestation

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Les journalistes de la place ont tenu hier mardi leur deuxième manifestation pour la liberté d’expression en général, et pour la libération de leurs confrères en mandat de dépôt, Abdallah Abdou Hassane alias Agwa et Oubeidillah Mchangama. Cette deuxième mobilisation depuis que le duo de «Fcbk FM» est en prison a connu une nouvelle revendication, notamment les soins médicaux à Oubeidillah, souffrant grièvement de douleurs abdominales depuis sa cellule. Par TM

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En prison depuis presque un mois avec son alter égo Agwa, le journaliste Oubeidillah Mchangama souffre de douleurs abdominales aiguës selon nos informations. Ses confrères ont appris que pendant la nuit, l’animateur vedette de «Fcbk FM» ne ferme pas l’œil, «à cause des douleurs». Une situation qui préoccupe les journalistes qui ont décidé de battre le pavé, encore une nouvelle fois, malgré l’interdiction de la préfecture, encore une fois. Si le mot d’ordre fut le respect à la liberté d’expression, la nouvelle de notre confrère a prédominé le rassemblement tenu à la place de l’indépendance, et ce en dépit de l’interdiction justifiée par le fait que le «collectif» des journalistes n’a pas d’existence «légale», dixit le préfet du centre.

Tard dans l’après-midi du lundi 11 mars, le collectif a contacté différentes autorités gouvernementales que judiciaires pour leur faire prendre conscience de la gravité des maux dont souffre Oubeidillah. Si certaines se sont montrées préoccupées, notamment côté gouvernement, l’on aura fait chou blanc puisque, malgré les cris d’alarme, le parquet de la république ne s’est pas montré sensible à la cause. Notre confrère Oubeid qui a en plus des douleurs, le ventre ballonné, n’a, été examiné que par une infirmière, jusqu’en fin d’après-midi, où un médecin est intervenu et lui a prescrit des médicaments dans cette prison insalubre et inhumaine.

Au bord des larmes, la journaliste Faiza Soulé Youssouf a essayé de convaincre les autorités lors du rassemblement qui a vu la présence de représentants des candidats de l’opposition.
«Oubeid souffre de douleurs abdominales. Nous avons eu un permis pour aller le voir, il n’a pas pu se déplacer. On parle même qu’il nécessite une urgence chirurgicale. Nous voulons dire aux autorités actuelles que ce sont des prisonniers qui sont malades. La place d’Oubeid n’est pas dans une cellule mais dans une clinique. Il faut qu’Oubeid se fasse soigner», appelle cette militante engagée, ajoutant au passage qu’Oubeid a eu la chance d’avoir un codétenu qui s’y connaît en médecine, en l’occurrence le docteur Chakour.

Seulement, la présence de ce médecin engagé en politique et jeté en prison dans l’affaire du gendarme à la main sectionnée lors du referendum du 30 juillet ne saurait être suffisante. Venu sur le lieu du rassemblement avec plusieurs minutes de retard, l’avocat et candidat à la présidentielle Said Larifou estime que l’installation de la commission des droits de l’homme au mois de février n’était que de la poudre de perlimpinpin pour masquer une dictature qui ne dit pas son nom. «On ne peut pas installer une commission des droits de l’homme et avoir en même temps des pratiques contraires», dénonce Said Larifou, appelant le gouvernement d’«arrêter l’hypocrisie». «Soit on est une vraie dictature et on l’assume, soit on ne l’est pas et on respecte les droits humains».
M.Larifou appelle à haute voix à la libération des journalistes Abdallah Abdou Hassane et Oubeidillah Mchangama. «Que prenne fin enfin le délit d’opinion», devait-il marteler. Pour lui, le gouvernement n’a pas à avoir peur de la liberté d’expression car pour qu’il se fasse entendre pacifiquement, le citoyen passe par les médias. Interrogé sur l’état de santé d’Oubeidillah, Said Larifou qui a déjà passé un douloureux séjour à la maison d’arrêt de Moroni appelle tout citoyen dont l’état de santé est dégradé à cause du piteux état de la prison, de «poursuivre l’État devant la justice». Il devrait l’avoir dit pour la forme, et ce qui le feront, le feront peut-être par principe quand on sait la mainmise de l’exécutif sur le judiciaire.

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