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Mort de Ben Abdou. La presse comorienne en deuil

Mots clés: A la uneEdition 436
3 juillet 2023
Temps de lecture : 5 mins
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Mort de Ben Abdou. La presse comorienne en deuil
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Sa voix, une voie qu’il s’est tracée et forgée !

Après 42 ans de bons et loyaux services passés au sein de la Radio nationale, jadis Radio Comores, ORTC, il avait pris sa retraite bien méritée depuis quelques années avant de s’éteindre paisiblement ce soir.

Par Damed Kamardine

Ayant passé une partie de son enfance à Mayotte, sa passion pour la Radio prit racine lors de ses écoutes des émissions ou des journaux présentés par des journalistes vedettes de l’époque à l’instar de feu Said Ankil ainsi que des matchs de foot qu’il suivait via le poste de radio de son défunt père installé à Bovouni, sur les hauteurs de Moroni, entre Dache et Djoumdjou, durant ses vacances scolaires. Ils ont influencé son choix de carrière. Ces écoutes ont sans doute réveillé sa vocation future de journaliste. Une passion émerge et se développe.

La proclamation de l’Indépendance et le coup d’État du 3 août, il les a vécus depuis Mayotte avant son retour définitif à Moroni.

Ayant été repéré dans ses rôles joués et interprétés au sein des groupes de théâtre par le regretté Y. Abdoulhalik, ce dernier le recommanda de suivre une voie de journaliste.

Il dit fièrement être entré à la radio, en 1978, sans concours et sans cursus journalistique. Il s’est formé sur le tas comme un autodidacte, self-made-man !

Il se présenta alors à la Radio Comores dirigée à l’époque par A. Mlahaili. Il dit avoir été accueilli par Ali Djae qui lui confia aussitôt la co-présentation du journal au studio 54 sous le regard réservé de Mlahaili, lequel lui confiera à la fin du journal que c’était « valable, mais le débit était rapide ».

Sous les auspices des anciens

Il bénéficia de l’encadrement pédagogique des anciens comme Moussa Issihaka et il se forgea avec détermination. Il animera au tout début des émissions musicales qui introduiront les dédicaces de chansons par les auditeurs eux-mêmes, ce qui permettait de savoir jusqu’où était suivie la radio. Les émissions de Damir Ben Ali lui feront renforcer son vocabulaire soutenu en langue nationale.

En homme fidèle à sa propre exigence, il se distinguera rapidement comme un chroniqueur passionné de la vie tant sportive que politique à une époque où la radio fut un outil, un instrument bien sensible pour le tout jeune État indépendant. Seule et unique radio, aucune pluralité ni pluralisme journalistique à cette époque.

Trempé d’un caractère humble et modeste, il acceptait les observations et critiques des auditeurs des matchs de foot qu’il commentait. C’est à cette occasion qu’il disait avoir pris par exemple les remarques d’Ahamed Ali Abdallah pour préciser la minute exacte qu’un but était marqué par un joueur donné, d’une équipe quelconque.

Il deviendra l‘un des journalistes les plus écoutés et appréciés du pays. Durant des années, sa voix resta familière sur les ondes dès la matinale, à 6 h 30 pour le premier journal, après l’émission du Mufti. Derrière un transistor, dans la voiture ou autre radio, on était émerveillé par sa voix, d’un timbre à part.

Il animera soigneusement de grands événements historiques, la fête du 6 juillet, la couverture des visites d’hommes d’État étrangers à Moroni ainsi que les visites à l’extérieur des chefs d’État comoriens dans un style atypique, singulier, bien à lui.

Il avait l’art de soigneusement et méthodiquement commenter les grands moments de la vie du pays, interviewer les Présidents de la République et annoncer les grandes nominations à la radio. Des fidèles et remarquables traductions des décrets du français au Comorien. Aisément, incroyablement !

Avec beaucoup d’habileté et sans coups bas, il mena une longue carrière journalistique de manière ininterrompue, ultraprofessionnelle, jamais égalé et gravit divers échelons de la hiérarchie. Il est resté un témoin clé et privilégié du passage de la radio à la télévision nationale. Un journalisme rigoureux, mais direct et simple à l’humour décontracté.

Il aura vite appris les rudiments du métier, poussant sa curiosité à maîtriser le montage technique de ses émissions et reportages. Il puisait chez ses collègues, les bases du métier avant de tracer sa propre trajectoire qui ne s’est jamais écartée des bases du métier.

Il tissa des liens étroits avec les autorités. Il me raconta avoir eu un jour le malheur d’extraire de la bande quelques propos d’Abdallah qu’il jugeait moins bien placés. Ce dernier piqua de colère avant de le convier dans une tournée à Anjouan où il m’intima l’ordre de désormais faire passer ses discours en direct sur les ondes de la radio avant de rire sur lui par la suite : « Ben Abdou, basi dukuwa, dukuwa pvasa Riwone ».

Il avait un répertoire inépuisable d’anecdotes avec Mhischimiwa dont le reportage d’un déplacement effectué aux Philippines : « Ye Mhuwu wahe Dawula Halawa Manilles le trasi laleo hendeleya… » et la réplique qui ne tarda pas : « Ben Abdou kutsi fetre, ulaguwa ba rais halawa Manilles ».

Il s’essaya majestueusement sur la publicité. En souvenir, on garde de lui une célèbre pub d’une marque de sardines ou d’une autre sur des marques de vêtements : « altwaanm lilhayat- Ukana muwo wula ba hindru »; « Zinonoba harimoi le dipe, ye zinofu Zafi yizo »; « Al Nas libas- moinadamu ndele vasi »…

Féru de danses Twarab, il esquissait magistralement des pas inimitables, il valait mieux ne pas oser le défier, il en sortait victorieux, de loin.

Inévitable de le croiser chaque soir, assis droit sur le jet d’eau de Badjanani soit vers le bout sud du Kalaweni faisant face à la Mosquée de vendredi.

De ses transmissions, j’allais améliorer et enrichir mon vocabulaire shikomori : « campuni la twayfa= société nationale », Hatwa = décret ; Faslu = article ; « Behewa laki jechi= camp militaire ».

Avec Mouzaoir Abdallah, Ben Abdou Saïd SoilihiO, il était l’un des orateurs qui tenaient  à mes yeux, intégralement, de longs discours en langue nationale sans un quelconque mélange avec un vocabulaire étranger.

Yechoi, Yepva étaient nos premiers mots de salutations dès qu’on se voyait depuis des décennies à Mtsangani chez Cocoi Naoufal ou ailleurs.

Que Dieu réserve une place de choix à son âme !

Éléments biographiques extraits d’une émission accordée à Comores Comores News, entretien fait par Aubin Rachid.

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