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Brejnev n’est plus. La fin d’une longue carrière de révolutionnaire

Mots clés: ComoresEdition 450TrendingYakoub Mohamed Soilihi
16 octobre 2023
Temps de lecture : 4 mins
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Brejnev n’est plus. La fin d’une longue carrière de révolutionnaire
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Le corps de Yacoub Mohamed Soilihi Abdourahim dit Brejnev est arrivé à l’aéroport de Hahaya samedi 14 octobre, il a été enterré à Mo. Cet enseignant de Moroni est décédé dans un hôpital en Tanzanie le 9 octobre dernier.

Par Hachim Mohamed

Chacun doit tracer sa vie comme il tracerait un chemin à travers la brousse, la forêt vierge, une savane.

Feu Yacoub Mohamed Soilihi Abdourahim est né le 23 novembre 1949 à Moroni d’un père commerçant et d’une mère au foyer. Il était plus connu sous le nom russe de Brejnev par ses contemporains.

Il est parmi les rares élèves comoriens à rejoindre le collège de Moroni en 1961. Il en sera exclu en classe de 4e, suite à une violente altercation verbale qui a éclaté entre le bouillant élève qu’il fut et un enfant français qui avait été désagréable avec lui. Il commence alors sa très longue carrière dans la formation et le combat politique de l’une des grandes figures du MOLINACO et même de l’ASEC en France.

Bénéficiaire de Bourse de la Russie en Tanzanie

Écarté du système scolaire par l’administration coloniale, sa famille n’avait d’autre alternative, à l’époque, que de l’envoyer à l’étranger, en l’occurrence à Madagascar. Il atterrit au lycée Philbert Tsiranana à Majunga. Il y poursuit sa scolarité jusqu’en classe de 3e. Puis, il entre au lycée Galliéni à Tananarive. Malheureusement, son cursus s’interrompt de nouveau en classe de Première.

C’était un personnage déterminé, profondément engagé dans la défense des droits politiques, notamment l’accès à la justice pour tous les citoyens.

C’est dans le contexte d’effervescence politique, pendant lequel on parlait de la décolonisation dans le landerneau intellectuel en Afrique que Yacoub Mohamed Soilihi a quitté la Grande Île pour Tanzanie. Il y retrouve son ancien instituteur Abdou Bacar Boina, ainsi que Saïd Mohamed Mchangama après la grève de 1968 aux Comores.

À l’époque, la Russie, qui soutenait le mouvement de libération des pays africains, octroyait de bourses. Marhem en a bénéficié dans les années 1968-1970 et a débarqué à Moscou où il fut étudiant à l’Université des peuples Patrice Lumumba.

Une brillante carrière universitaire à l’université Paris 10 Nanterre

À l’instar de feu Aboubacar Saïd Salim qui fut son condisciple de collège, pendant près de cinquante ans de carrière, la trajectoire du feu Brejnev est jalonnée de mythes qui sont aussi ceux de sa génération.

À écouter son frère jumeau Mansour Mohamed Soilihi Abdourahim, le récit de sa vie, de bouche à oreille, laisse percevoir ce cheminement historique en tant qu’historien et homme politique particulièrement complexe. Après un long combat, fruit d’une ambition tenace et patiemment mûrie, sa carrière l’amène à mettre ses connaissances au service de son pays.

Revenu au bercail en 1974, il est intégré dans la fonction publique, en tant qu’enseignant. Mais après des déconvenues avec l’administration, il est dépité et il décide de se rendre en France. Il s’est inscrit à l’Université Paris 10 Nanterre et y a fait des études brillantes. Il en est sorti  avec un DEA en Histoire économique et social.

 Fonctionnaire de l’État comorien

Membre actif de l’ASEC, il entre en dissidence et il prend ses distances avec le mouvement. Il créera même son propre.

C’est alors qu’il est entré en contact avec le feu président Ali Soilihi Mtsachioi qui lui avait proposé d’intégrer le Comité national révolutionnaire. Mais, après l’éviction de ce dernier du pouvoir par un coup d’État, Yacoub Mohamed Soilihi est resté en France durant les 12 ans de régime dictatorial du président Ahmed Abdallah.

Il était déjà sur place quelques mois avant la mort d’Ahmed Abdallah en 1989. Il veut réintégrer l’administration, mais il se trouve confronté aux mêmes problèmes qu’auparavant.

À en croire son frère jumeau feu Yacoub Mohamed Soilihi a été finalement intégré dans la fonction publique comorienne, en tant qu’enseignant.

Il a commencé sa carrière d’enseignant au lycée de Mitsamihuli et quelques années après il dispensait des cours également au lycée de Moroni et à l’école Abdoulhamid pendant plus 20 ans, et dans d’autres établissements privés de Ngazidja.

Sous le régime du président Taki Mohamed Abdoulkarim, il est devenu Directeur régional.

Le regretté Brejnev a eu quatre femmes et 10 enfants.

Pour  rappel, Brejnev fut pendant longtemps, frère, ami  et bras  droit de feu Mouzaoir Abdallah.   

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