• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
samedi 6 décembre 2025
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Saïd Djaé Houdhayfi : « Pour redonner la parole au peuple »

    Saïd Djaé Houdhayfi : « Pour redonner la parole au peuple »

    Sahara occidental : la diplomatie comorienne à l’épreuve du droit international

    Sahara occidental : la diplomatie comorienne à l’épreuve du droit international

    Anjouan, victime d’un système centralisé et corrompu

    Anjouan, victime d’un système centralisé et corrompu

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La Chambre de commerce Quebec-Afrique au salon de l’emploi

    La Chambre de commerce Quebec-Afrique au salon de l’emploi

    La diaspora africaine et le défi du transport aérien. Entre oubli institutionnel et levier de développement

    La diaspora africaine et le défi du transport aérien. Entre oubli institutionnel et levier de développement

    La filière des produits de rente aux Comores s’éteint lentement

    La filière des produits de rente aux Comores s’éteint lentement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Saïd Djaé Houdhayfi : « Pour redonner la parole au peuple »

    Saïd Djaé Houdhayfi : « Pour redonner la parole au peuple »

    Sahara occidental : la diplomatie comorienne à l’épreuve du droit international

    Sahara occidental : la diplomatie comorienne à l’épreuve du droit international

    Anjouan, victime d’un système centralisé et corrompu

    Anjouan, victime d’un système centralisé et corrompu

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La Chambre de commerce Quebec-Afrique au salon de l’emploi

    La Chambre de commerce Quebec-Afrique au salon de l’emploi

    La diaspora africaine et le défi du transport aérien. Entre oubli institutionnel et levier de développement

    La diaspora africaine et le défi du transport aérien. Entre oubli institutionnel et levier de développement

    La filière des produits de rente aux Comores s’éteint lentement

    La filière des produits de rente aux Comores s’éteint lentement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

ÉDITORIAL : Anjouan, des salaires impayés. Les sacrifiés d’une émergence utopique ?

1 décembre 2025

Le vendredi, temps religieux et temps social

1 décembre 2025

Le mythe dangereux de l’irremplaçable dans l’administration comorienne

1 décembre 2025

Vaccination contre le cancer du col de l’utérus

1 décembre 2025

Droit d’asile en péril : Trois femmes comoriennes malades, détenues à la prison de Zurich et ignorées par leurs diplomates

1 décembre 2025

Le Président du Tribunal de première instance

23 novembre 2019
Temps de lecture : 5 mins
0 0
A A
La personnalité juridique du village aux Comores
0
PARTAGES
30
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Le Président du Tribunal de première instance est un magistrat du siège qui assure la direction et la gestion administrative du tribunal, en collaboration avec le procureur de la République. Il dispose également des  fonctions juridictionnelles propres en matière de référés, de requêtes comme pour d’autres matières de la vie judiciaire.  Par Mounawar Ibrahim, juriste

[ihc-hide-content ihc_mb_type=”show” ihc_mb_who=”2,3,4,5,6,9″ ihc_mb_template=”1″ ]

Des référés

Un référé est une procédure d’urgence permettant de demander à une juridiction d’ordonner des mesures provisoires mais rapides tendant à préserver les droits du demandeur. En effet, l’ordonnance que rend le juge en matière de référé, en l’occurrence le président du Tribunal est provisoire puisqu’il ne statue pas sur le fond.  « L’ordonnance de référé est une décision provisoire rendue à la demande d’une partie, l’autre présente ou appelée, dans les cas où la loi confère à un juge qui n’est pas saisi du principal le pouvoir d’ordonner immédiatement les mesures nécessaires » (article 487 du nouveau code de procédure civile).

Le cas d’une nécessité de mesures urgentes en l’absence de contestation sérieuse

Lorsque la situation oblige à des mesures immédiates et que la demande n’est pas sérieusement contestée,  le juge des référés doit intervenir pour éviter les longues démarches de l’appareil judiciaire. « Dans tous les cas d’urgence, le président du tribunal de première instance peut ordonner en référé toutes les mesures qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse ou que justifie l’existence d’un différend » (article 817 du NCPC).

Le cas d’une contestation sérieuse

Même s’il existe une contestation sérieuse, le président du tribunal, une fois saisi, peut rendre une ordonnance de référé. L’article 818 du NCPC dispose : « Le président peut toujours, même en présence d’une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s’imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite ». A noter que la compétence du juge des référés s’apprécie en fonction de l’urgence des faits en cause, la nécessité de prévenir un dommage imminent et celle de faire cesser un trouble manifeste illicite. On peut citer le cas d’un terrain qui fait l’objet d’un litige. Lorsqu’un l’une des parties entreprend des travaux de construction, l’autre partie peut saisir le juge des référés pour lui demander de faire cesser les travaux jusqu’à ce que le différend qui les oppose soit tranché sur le fond.

Pour les autres matières

Les pouvoirs du juge des référés s’étendent même aux matières dans lesquelles une procédure particulière de référé n’est pas prévue, notamment en matière administrative.

« Le président peut également intervenir dans des matières qui ne nécessitent pas une procédure particulière de référé. Les pouvoirs du président du tribunal de première instance prévus aux deux articles précédents, s’étendent à toutes les matières où il n’existe pas de procédure particulière de référé » article 819.

En matière de requête

Pour préserver des preuves ou des éléments qui auraient de grandes chances d’être détruits si l’adversaire était informé, l’une des parties peut entreprendre une procédure dite sur requête, qui est tout de même exceptionnelle. Une fois saisi, le président du tribunal prend une ordonnance sur requête en conséquence. « Le président du tribunal est saisi par requête dans les cas spécifiés par la loi. Il peut également ordonner sur requête toutes mesures urgentes lorsque les circonstances exigent qu’elles ne soient pas prises contradictoirement » (article 821 du NCPC). Nous parlons d’une procédure gracieuse, en l’absence de contradiction. Mais lorsqu’il y a recours, donc contentieux, c’est le juge saisi en appel qui connait de l’affaire.

Différences entre référé et requête

Le référé est une décision contradictoire, pendant que l’ordonnance sur requête ne l’est pas du fait qu’elle est une procédure gracieuse ; bien que la partie adverse ait la possibilité, en matière gracieuse, une fois informée, de demander une rétractation de l’ordonnance ; ce qui ouvre la voie à un contentieux. Secundo, pour une requête, c’est un avocat, ou un officier public qui doit la présenter ; « La requête est présentée par un avocat, par une partie ou par un officier public ou ministériel dans les cas où ce dernier y est habilité par les dispositions en vigueur » (article 822 du NCPC). Ce qui n’est pas le cas pour un référé.

En matière d’état civil

Pour la rectification d’un acte d’état civil

Pour demander la rectification de son acte d’état civil, c’est au président du tribunal qu’on s’adresse. L’article 917 du NCPC dispose : « La demande en rectification d’un acte de l’état civil est présentée soit au président du tribunal de première instance dans le ressort duquel l’acte a été dressé ou transcrit, soit au président du tribunal de première instance du lieu où demeure l’intéressé ».

Pour la rectification d’un jugement déclaratif ou supplétif

Il en est de même pour les jugements déclaratifs ou supplétifs. « La demande en rectification des jugements déclaratifs ou supplétifs d’actes de l’état civil est présentée soit au tribunal de première instance qui a rendu le jugement, soit à celui dans le ressort duquel le jugement a été transcrit, soit à celui du lieu où demeure l’intéressé » (article 918).

Le président du tribunal est aussi saisi pour les cas des refugiés ou des apatrides. « La demande en rectification des pièces tenant lieu d’actes d’état civil à un réfugié ou à un apatride est présentée au président du tribunal de première instance de Moroni » (article 920 du NCPC).

Lorsqu’il s’agit d’une demande d’une copie conforme de l’acte de naissance de quelqu’un d’autre, il faut saisir le président du tribunal. « Nul, à l’exception du procureur de la République, de l’enfant, de ses ascendants, de son conjoint, de son tuteur ou de son représentant légal, s’il est mineur ou en état d’incapacité, ne peut obtenir une copie conforme d’un acte de naissance autre que le sien, si ce n’est en vertu d’une autorisation délivrée, sans frais, sur la demande écrite de l’intéressé au président du tribunal de première instance dans le ressort duquel est comprise la mairie dans laquelle l’acte a été reçu. En cas de refus, l’appel peut être fait, la Cour d’appel statue en chambre du conseil » (article 40 de loi n°84-10 du 15 mai 1984  relative à l’état civil).

 

[/ihc-hide-content]

Articles populaires

  • Droit d’asile en péril : Trois femmes comoriennes malades, détenues à la prison de Zurich et ignorées par leurs diplomates

    Droit d’asile en péril : Trois femmes comoriennes malades, détenues à la prison de Zurich et ignorées par leurs diplomates

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le mythe dangereux de l’irremplaçable dans l’administration comorienne

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Cinquantenaire de l’indépendance des Comores. Enjeux et défis d’une diaspora dynamique

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le vendredi, temps religieux et temps social

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Vaccination contre le cancer du col de l’utérus

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Culture et gastronomie à Mwali

Culture et gastronomie à Mwali

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°560

Masiwa N°559

Masiwa N°558

Masiw N°557

Masiwa N°556

Masiwa N°555

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?