• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
jeudi 11 juin 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Le « 17 février » et les assoiffés de pouvoir

    Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

    Affaire Sambi. L’imbroglio

    Affaire Sambi. L’imbroglio

    Deux ans de gouvernance à Anjouan. Désillusion, tensions sociales et fracture politique

    Deux ans de gouvernance à Anjouan. Désillusion, tensions sociales et fracture politique

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Le « 17 février » et les assoiffés de pouvoir

    Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

    Affaire Sambi. L’imbroglio

    Affaire Sambi. L’imbroglio

    Deux ans de gouvernance à Anjouan. Désillusion, tensions sociales et fracture politique

    Deux ans de gouvernance à Anjouan. Désillusion, tensions sociales et fracture politique

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

8 juin 2026

Comores : Entre silence, impunité et quête de justice

8 juin 2026

Le goûter de 10 heures dans les écoles privées : nécessité ou source d’inégalités aux Comores ?

8 juin 2026
Screenshot

Affaire Sambi. L’imbroglio

8 juin 2026

La violence n’est pas, et n’a jamais été, la meilleure solution pour rétablir la paix.

1 juin 2026

Contre l’engeance des intellos

22 mai 2019
Temps de lecture : 2 mins
0 0
A A
Contre l’engeance des intellos
0
PARTAGES
6
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Au service et aux ordres d’un pouvoir dictatorial qui les rétribue, ou leur promet des avantages, certains intellectuels comoriens mentent et excellent dans l’art de la perversion. Leurs voltes-faces, leurs renoncements, leurs reniements et leurs contradictions démontrent le cynisme qui les amène à vouloir dissimuler et confisquer la réalité. Ils soutiennent la violence d’État, l’arbitraire, la désorganisation et les injustices. Comme l’a écrit Michel Onfray dans Célébration du génie colérique: “aucun bénéficiaire d’un système n’aime l’insolent qui analyse et démontre les logiques dont procèdent ses avantages…” Pour eux, prendre le parti de la démocratie, du peuple et des victimes des injustices n’offre aucun bénéfice pour les carrières, les postes et l’accès aux différentes tables de la République.
Ces intellectuels ou cadres, comme on les appelle, ont compris que les places les plus convoitées sont réservées aux serviteurs les plus zélés, aux porteurs d’eau les plus obéissants et aux meilleurs domestiques. Voilà la vraie raison de leur engagement aux côtés d’un système qui les méprise, les dénigre et les humilie.
Contre cette engeance, il y a besoin urgent d’un courant qui s’oppose et résiste à la tentation. Celle-ci deviendra évidemment la cible de la meute qui ne fait que reproduire les même futilités et absurdités pour tenter de nous détourner de la brutalité d’un régime qui ne les écoute même pas. Ces diplômés, pour la plupart jeunes, n’ont pas le sens du tragique ni la logique du bon sens. Ils relativisent tout, dès que ça vient de ceux-là à qui ils obéissent. Ils estiment que le mal n’est si mal que ça, que la victime l’a bien cherché et que le bourreau n’a pas le choix. En fait, la douleur des autres ne les émeut pas, la misère du peuple ne leur regarde pas, la déchéance du pays n’est pas leur affaire.
Le 26 mai, ils seront tous là, au stade de Malouzini, bien sapés et tirés à quatre épingles pour assister à l’énième coup d’État de M. Azali. Ce jour-là, qui approche à grands pas, chacun d’eux voudra monter sur un piédestal qui le distinguerait et qui le permettrait de dépasser les autres pour être vu par le bienveillant dictateur. Mais le même jour, partout dans le monde, notamment en France, des milliers de comoriens libres et préoccupés par le désastre en train de s’abattre sur l’archipel, vont défendre la dignité de leur peuple et dénoncer la forfaiture. Ils seront la voix des opprimés de la dictature azaliste, des victimes de la justice arbitraire, des torturés de la PIGN devenue une milice du ministre de l’intérieur.
Oui nous serons nombreux à exprimer notre désolation, notre consternation et notre opposition à un homme qui a choisi le chaos du peuple afin d’assouvir son arrogance et ses désirs les plus fous. En mai 2016, dans une lettre adressée au président Azali, fraîchement élu, nous avions promis « d’accompagner les bonnes politiques publiques et soutenir celles et ceux qui incarneront l’imagination et le courage en faveur du peuple ». Hélas, nous voici aujourd’hui, contraints d’ouvrer pour son départ après avoir liquidé « les valeurs de démocratie, de justice, de paix et de développement ».
ALI MMADI

Articles populaires

  • Le « 17 février » et les assoiffés de pouvoir

    Affaire Sambi. Une blessure politique qui menace l’unité nationale

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Affaire Sambi. L’imbroglio

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Pourquoi les crimes se multiplient-ils dans notre pays ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • La violence n’est pas, et n’a jamais été, la meilleure solution pour rétablir la paix.

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le goûter de 10 heures dans les écoles privées : nécessité ou source d’inégalités aux Comores ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Comores Télécom, un milliard trois cent millions de perte

Comores Télécom, un milliard trois cent millions de perte

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°586

Masiwa N°585

Masiwa N°584

Masiwa N°583

Masiwa N°582

Masiwa N°581

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?