• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
dimanche 26 avril 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Une gouvernance exemplaire

    Une gouvernance exemplaire

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Une gouvernance exemplaire

    Une gouvernance exemplaire

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    ROC, OUM et COMRED lancent une « opposition nationale »

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Congrès du parti orange. Les militants ont bravé l’interdiction de se réunir

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

La vente du pavillon comorien. Un nouveau scandale en perspective ?

20 avril 2026

IUT. Deux experts livrent un masterclass devant 80 étudiants.

20 avril 2026

Comores : refonder l’armée ou accepter la fragilité permanente (deuxième partie)

20 avril 2026

Mayotte, du comptoir colonial au 101e département français (1)

20 avril 2026

La diaspora comorienne à l’affiche

13 avril 2026

Autrefois, dans notre enveloppe sociale, Le  SHANDA

16 mai 2019
Temps de lecture : 2 mins
0 0
A A
Autrefois, dans notre enveloppe sociale, Le  SHANDA
0
PARTAGES
5
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Le SHANDA, c’était un grand chapiteau fait des rouleaux de tissu beige appelé hami dont l’usage basique consistait à des kandu pour les hommes et des pagnes pour les femmes.
Longtemps considéré comme une marque de protection, le SHANDA faisait l’objet d’une grande émulation entre les quartiers du Mdji, Muji ou Dago au point d’avoir été considéré comme signe extérieur de distinction sociale. Pour le réaliser, il fallait réunir d’importants moyens financiers pour acheter les rouleaux de hami vendus, dans le temps, par les commerçants comoriens d’origine indienne ou pakistanaise. C’était toute une mobilisation pour collecter l’argent soit par mtsango ou shikowa, soit par la caisse du village ou du quartier.
Dans certaines régions, on ne cotise pas pour acheter les tissus d’un shanda . C’est au moment propice où une classe d’âge  (HIRIMU) accède à un échelon supérieur qu’on renouvelle le SHANDA. Il est placé dans la cour où il y a une cérémonie coutumière pour permettre d’identifier la maison abritant la cérémonie. Dans d’autres situations à la place du village, s’il s’agit d’un twarabu
Il s’agit surtout dans des cas où le shanda est érigé en acte social, voire une étape d’ascension sociale d’un hirimu ya unamdji.
Dans d’autres régions,  c’est un shama, un mdraya ou tout le village ( de petite taille) qui cotise pour se le payer.

Une fois les rouleaux de tissu ou djora zahami acquis et livrés, on mobilisait les meilleurs couturiers à mêmes de coudre le chapiteau sur mesure de la place à couvrir. En même temps, des ficelles appelées shibuni étaient ajustées aux abords pour l’attache avec les poteaux servant de piliers sécurisés, des bois raffinés et solides recherchés en pleine forêt.
Toute la communauté villageoise se réunissait pour la pose à une heure de bénédiction choisie par les walimu locaux. Les bras forts soulevaient le SHANDA pour le tendre vers les poteaux et avec les « zigele gele » ( you you) des femmes heureuses d’apprécier l’œuvre.
Le sage du village invite à s’y assoir par classes d’âge et la discipline est rigoureusement recommandée.
Toutes celles et tous ceux qui sont dans le SHANDA sont appelés à respecter la quiétude du lieu et l’ordre de la manifestation du jour.
Toute danse pratiquée doit être guidée par un chef d’orchestre muni d’un sifflet pour harmoniser les mouvements. S’il s’agit d’un rassemblement, un animateur distribue la parole à qui il veut. Si c’est une manifestation religieuse, le fundi se fait écouter par tout le monde.
Être admis dans un SHANDA exige des capacités de suivre un programme, une discipline et une tendance de faire ensemble, une éducation à se fondre dans une enveloppe sociale bien fermée.

Par Dini Nassur

Articles populaires

  • Mayotte, du comptoir colonial au 101e département français (1)

    Mayotte, du comptoir colonial au 101e département français (1)

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • La vente du pavillon comorien. Un nouveau scandale en perspective ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • IUT. Deux experts livrent un masterclass devant 80 étudiants.

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Oubeidillah Maeva Dhoimiri s’adresse à son public en shikomori

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Comores : refonder l’armée ou accepter la fragilité permanente (deuxième partie)

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Masiwa 261

Masiwa 261

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°580

Masiwa n°579

Masiwa N°578

Masiwa N°577

Masiwa N°576

Masiwa N°575

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?