• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
vendredi 11 septembre 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    Mahafidh Ibrahim, SGA du parti NYK : « Nous sommes désormais prêts à exercer les responsabilités gouvernementales »

    Mahafidh Ibrahim, SGA du parti NYK : « Nous sommes désormais prêts à exercer les responsabilités gouvernementales »

    Rupture avec le Qatar : Azali et la diplomatie des condoléances

    Rupture avec le Qatar : Azali et la diplomatie des condoléances

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    La détention de Sambi. L’État de droit interrogé.

    Mahafidh Ibrahim, SGA du parti NYK : « Nous sommes désormais prêts à exercer les responsabilités gouvernementales »

    Mahafidh Ibrahim, SGA du parti NYK : « Nous sommes désormais prêts à exercer les responsabilités gouvernementales »

    Rupture avec le Qatar : Azali et la diplomatie des condoléances

    Rupture avec le Qatar : Azali et la diplomatie des condoléances

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Guerre au Moyen-Orient. Urgence sur les réserves stratégiques alimentaires aux Comores

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Viols sur mineurs aux Comores : entre condamnations et libérations scandaleuses

7 septembre 2026

Médias comoriens : entre renoncement et responsabilité

7 septembre 2026

Assurance maladie généralisée : payer pour quoi exactement ?

7 septembre 2026

Notre pays est en réalité vidé de tout

31 août 2026

Moroni, une anarchie tolérée

31 août 2026

Autrefois, dans notre enveloppe sociale, Le  SHANDA

16 mai 2019
Temps de lecture : 2 mins
0 0
A A
Autrefois, dans notre enveloppe sociale, Le  SHANDA
0
PARTAGES
15
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

Le SHANDA, c’était un grand chapiteau fait des rouleaux de tissu beige appelé hami dont l’usage basique consistait à des kandu pour les hommes et des pagnes pour les femmes.
Longtemps considéré comme une marque de protection, le SHANDA faisait l’objet d’une grande émulation entre les quartiers du Mdji, Muji ou Dago au point d’avoir été considéré comme signe extérieur de distinction sociale. Pour le réaliser, il fallait réunir d’importants moyens financiers pour acheter les rouleaux de hami vendus, dans le temps, par les commerçants comoriens d’origine indienne ou pakistanaise. C’était toute une mobilisation pour collecter l’argent soit par mtsango ou shikowa, soit par la caisse du village ou du quartier.
Dans certaines régions, on ne cotise pas pour acheter les tissus d’un shanda . C’est au moment propice où une classe d’âge  (HIRIMU) accède à un échelon supérieur qu’on renouvelle le SHANDA. Il est placé dans la cour où il y a une cérémonie coutumière pour permettre d’identifier la maison abritant la cérémonie. Dans d’autres situations à la place du village, s’il s’agit d’un twarabu
Il s’agit surtout dans des cas où le shanda est érigé en acte social, voire une étape d’ascension sociale d’un hirimu ya unamdji.
Dans d’autres régions,  c’est un shama, un mdraya ou tout le village ( de petite taille) qui cotise pour se le payer.

Une fois les rouleaux de tissu ou djora zahami acquis et livrés, on mobilisait les meilleurs couturiers à mêmes de coudre le chapiteau sur mesure de la place à couvrir. En même temps, des ficelles appelées shibuni étaient ajustées aux abords pour l’attache avec les poteaux servant de piliers sécurisés, des bois raffinés et solides recherchés en pleine forêt.
Toute la communauté villageoise se réunissait pour la pose à une heure de bénédiction choisie par les walimu locaux. Les bras forts soulevaient le SHANDA pour le tendre vers les poteaux et avec les « zigele gele » ( you you) des femmes heureuses d’apprécier l’œuvre.
Le sage du village invite à s’y assoir par classes d’âge et la discipline est rigoureusement recommandée.
Toutes celles et tous ceux qui sont dans le SHANDA sont appelés à respecter la quiétude du lieu et l’ordre de la manifestation du jour.
Toute danse pratiquée doit être guidée par un chef d’orchestre muni d’un sifflet pour harmoniser les mouvements. S’il s’agit d’un rassemblement, un animateur distribue la parole à qui il veut. Si c’est une manifestation religieuse, le fundi se fait écouter par tout le monde.
Être admis dans un SHANDA exige des capacités de suivre un programme, une discipline et une tendance de faire ensemble, une éducation à se fondre dans une enveloppe sociale bien fermée.

Par Dini Nassur

Articles populaires

  • Assurance maladie généralisée : payer pour quoi exactement ?

    Assurance maladie généralisée : payer pour quoi exactement ?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Notre pays est en réalité vidé de tout

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Le grand mariage comorien : entre tradition, prestige et défis contemporains

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Moroni, une anarchie tolérée

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Viols sur mineurs aux Comores : entre condamnations et libérations scandaleuses

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Masiwa 261

Masiwa 261

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°598

Masiwa N°597

Masiwa N°596

Masiwa N°595

Masiwa N°594

Masiwa N°593

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?