{"id":11098,"date":"2024-10-28T17:42:56","date_gmt":"2024-10-28T14:42:56","guid":{"rendered":"https:\/\/masiwa-comores.com\/?p=11098"},"modified":"2024-10-28T17:42:58","modified_gmt":"2024-10-28T14:42:58","slug":"la-culture-du-viol-un-phenomene-reel-aux-comores","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/masiwa-comores.com\/societe\/la-culture-du-viol-un-phenomene-reel-aux-comores\/","title":{"rendered":"La culture du viol, un ph\u00e9nom\u00e8ne r\u00e9el aux Comores"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>Le XXIe si\u00e8cle, si\u00e8cle des avanc\u00e9es et des innovations est marqu\u00e9 par les r\u00e9v\u00e9lations de nombreux viols partout dans le monde. Certains osent m\u00eame justifier de tels actes de barbarie ou m\u00eame d\u00e9fendre ou tenter d\u2019expliquer des comportements aussi ignobles, \u00e0 l\u2019exemple de &nbsp;l\u2019affaire de Mazan. L\u2019id\u00e9e m\u00eame que l\u2019on puisse droguer une personne pour l\u2019exploiter de mani\u00e8re aussi abjecte r\u00e9v\u00e8le \u00e0 quel point une part de notre \u00e9ducation collective a \u00e9chou\u00e9.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Par HOUDAIDJY SAID ALI? Juriste Publiciste et Internationaliste, Paris \u2013 France<\/p>\n\n\n\n<p>Le viol n\u2019est pas une trag\u00e9die limit\u00e9e \u00e0 une r\u00e9gion sp\u00e9cifique. Il est un fl\u00e9au mondial, affectant chaque coin du globe. Il existe bien d\u2019autres atrocit\u00e9s dont il faudrait parler.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>L\u2019\u00e9mancipation des droits de la femme<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les Comores, un \u00c9tat africain de tradition musulmane, poss\u00e8dent une riche culture et des coutumes ancestrales. Le gouvernement comorien s\u2019efforce depuis plusieurs ann\u00e9es de hisser le pays au niveau des standards internationaux en mati\u00e8re de gouvernance, notamment en mettant l\u2019accent sur les libert\u00e9s fondamentales. Une s\u00e9rie d\u2019instruments juridiques, tels que la Charte des Nations Unies, la Charte de l\u2019Union africaine et le Protocole de Maputo de 2003, ont \u00e9t\u00e9 sign\u00e9s et ratifi\u00e9s. Toutefois, il faut reconna\u00eetre qu\u2019il existe une grande distance entre l\u2019adoption de ces textes et leur mise en \u0153uvre effective. Il est essentiel, dans ce contexte, d\u2019examiner comment le viol est per\u00e7u et combattu aux Comores, un pays profond\u00e9ment attach\u00e9 \u00e0 ses traditions et \u00e0 sa culture.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019abord, il est n\u00e9cessaire de souligner la pression \u00e0 laquelle l\u2019\u00c9tat est soumis dans cette lutte contre le viol. Certains peuvent reprocher aux autorit\u00e9s de ne pas accorder assez d\u2019attention \u00e0 ce fl\u00e9au. Cependant, de nombreux m\u00e9canismes juridiques garantissent d\u00e9j\u00e0 la protection des droits des femmes. Le v\u00e9ritable probl\u00e8me ne r\u00e9side pas tant au niveau de l\u2019\u00c9tat qu\u2019au sein de la population elle-m\u00eame. Il s\u2019agit d\u2019une responsabilit\u00e9 partag\u00e9e : l\u2019\u00c9tat ne peut imposer de mani\u00e8re trop brutale l\u2019application des lois et des r\u00e9formes. L\u2019histoire nous enseigne d\u2019ailleurs que l\u2019ancien pr\u00e9sident Ali Soilihi, bien qu\u2019\u00e9tant un visionnaire, a \u00e9chou\u00e9 en voulant imposer des changements \u00e0 une population qui n\u2019\u00e9tait pas pr\u00eate, ce qui a conduit \u00e0 sa chute. Aujourd\u2019hui, le gouvernement comorien avance avec prudence, ne pouvant pas imposer brutalement ses r\u00e9formes \u00e0 une soci\u00e9t\u00e9 ancr\u00e9e dans des normes morales d\u00e9faillantes et une ignorance presque totale des droits humains.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, les Comores, bien que dot\u00e9es d\u2019un cadre l\u00e9gal moderne, doivent encore composer avec une population majoritairement attach\u00e9e \u00e0 sa religion, sa culture et ses traditions, parfois au d\u00e9triment des droits fondamentaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Un grand nombre de Comoriens manquent de respect envers les femmes, certains allant m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 tenir des propos d\u00e9plac\u00e9s \u00e0 leur \u00e9gard. Avant d\u2019aborder la condition f\u00e9minine en g\u00e9n\u00e9ral, il est essentiel de revenir sur la place qu\u2019occupe la femme dans la soci\u00e9t\u00e9 comorienne.<\/p>\n\n\n\n<p>On se rappelle que le gouvernement a \u00e9t\u00e9 vivement critiqu\u00e9 lorsque la diva Samra a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9e \u00e0 interpr\u00e9ter l\u2019hymne national lors de la f\u00eate de l\u2019ind\u00e9pendance. Cette initiative a \u00e9t\u00e9 r\u00e9p\u00e9t\u00e9e plus tard avec la chanteuse Malhat, et a provoqu\u00e9 une vive r\u00e9action de la part des religieux et des esprits ferm\u00e9s, souvent misogynes, qui n\u2019ont pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 associer le pr\u00e9sident Azali \u00e0 cette d\u00e9cision. Pourtant, ce dernier, engag\u00e9 dans la promotion de la repr\u00e9sentation f\u00e9minine, n\u2019a cess\u00e9 de mettre en lumi\u00e8re la pr\u00e9sence des femmes dans l\u2019administration et la politique du pays. Ainsi, nous avons vu des femmes occuper des postes cl\u00e9s tels que celui de gouverneur, avec Sitti Farouata Mhoudine \u00e0 la t\u00eate de l\u2019\u00eele de Ngazidja et Chamina Ben Mohamed \u00e0 Moh\u00e9li. De m\u00eame, Loub Yacout Zaidou a \u00e9t\u00e9 ministre de la Sant\u00e9, sans oublier Fatima Ahamada, la toute Premi\u00e8re ministre de la Promotion du genre, de la Solidarit\u00e9 et de l\u2019Information, et porte-parole du gouvernement. Cette progression s\u2019inscrit dans la vision du Pr\u00e9sident Azali Assoumani, qui a soulign\u00e9, lors du concours national de chant \u201cNyora\u201d, la capacit\u00e9 des femmes comoriennes \u00e0 se distinguer. En effet, parmi les trois derni\u00e8res \u00e9ditions, deux des finalistes \u00e9taient des femmes, preuve de leur potentiel remarquable.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>&nbsp;Du sexisme au viol<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, malgr\u00e9 cette avanc\u00e9e au sein des institutions, la situation des femmes au sein de la population comorienne demeure pr\u00e9occupante, notamment dans le cadre du mariage. Aux Comores, la femme a souvent une influence limit\u00e9e, et sa valeur semble parfois r\u00e9duite \u00e0 son r\u00f4le de future \u00e9pouse et m\u00e8re. Les parents per\u00e7oivent souvent leur fille comme une source de revenus. D\u00e8s son plus jeune \u00e2ge, elle est surprot\u00e9g\u00e9e non par souci de son avenir, mais pour pr\u00e9server sa virginit\u00e9, qu\u2019ils consid\u00e8rent comme un capital \u00e0 offrir \u00e0 son futur mari. Bien que cela puisse \u00eatre per\u00e7u comme honorable selon les normes religieuses et culturelles, ces pratiques restent inhumaines. Une grande partie de ces mariages sont forc\u00e9s, la jeune fille n\u2019ayant pas son mot \u00e0 dire. Ce qui int\u00e9resse surtout les parents, c\u2019est l\u2019image qu\u2019ils renverront et l\u2019argent que leur apportera le pr\u00e9tendant. Ils ne se soucient gu\u00e8re du bien-\u00eatre de leur fille ni de savoir si elle sera heureuse dans son futur foyer. Cette indiff\u00e9rence conduit souvent \u00e0 des violences conjugales, car la femme, priv\u00e9e d\u2019amour, refuse parfois de se soumettre \u00e0 son mari. Au lieu de valoriser le bonheur de leurs enfants, certaines familles ne se pr\u00e9occupent que de l\u2019honneur et de l\u2019argent, ce qui constitue une forme de \u201cviol organis\u00e9\u201d. Aujourd\u2019hui, un v\u00e9ritable affrontement oppose les jeunes plus progressistes aux tenants d\u2019une culture patriarcale qui justifie de telles pratiques, s\u2019inscrivant dans une sorte de culture du viol.<\/p>\n\n\n\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 ne peut tol\u00e9rer qu&#8217;\u00e0 Moroni, une jeune femme s&#8217;habille selon ses envies, bien que certaines tenues puissent d\u00e9roger aux convenances sociales. Cependant, cela ne justifie en aucun cas le sexisme dont elles sont victimes. C&#8217;est un v\u00e9ritable fl\u00e9au. Les femmes doivent se restreindre, \u00e9viter certains quartiers, certains chemins, car elles sont in\u00e9vitablement soumises au jugement. Le Comorien, par ses propos, tend \u00e0 sexualiser tout comportement, et cela n&#8217;\u00e9pargne pas les jeunes femmes, m\u00eame de la part d&#8217;hommes d&#8217;\u00e2ge m\u00fbr, p\u00e8res de famille.<\/p>\n\n\n\n<p>En outre, il est n\u00e9cessaire de dire que plusieurs de ces p\u00e8res de famille ont commis des actes ignobles, violant parfois m\u00eame leurs propres enfants. La femme comorienne subit des comportements inacceptables de la part de fr\u00e8res, d&#8217;oncles et d&#8217;autres figures masculines proches. La soci\u00e9t\u00e9 ne peut tol\u00e9rer qu&#8217;\u00e0 Moroni, une jeune femme s&#8217;habille selon ses envies, bien que certaines tenues puissent d\u00e9roger aux convenances sociales. Cependant, cela ne justifie en aucun cas le sexisme dont elles sont victimes. C&#8217;est un v\u00e9ritable fl\u00e9au. Les femmes doivent se restreindre, \u00e9viter certains quartiers, certains chemins, car elles sont in\u00e9vitablement soumises au jugement. Le Comorien, par ses propos, tend \u00e0 sexualiser tout comportement, et cela n&#8217;\u00e9pargne pas les jeunes femmes, m\u00eame de la part d&#8217;hommes d&#8217;\u00e2ge m\u00fbr.<\/p>\n\n\n\n<p>En outre, il est n\u00e9cessaire de dire que plusieurs de ces p\u00e8res de famille ont commis des actes ignobles, violant parfois m\u00eame leurs propres enfants. La femme comorienne subit des comportements inacceptables de la part de fr\u00e8res, d&#8217;oncles et d&#8217;autres figures masculines proches. Pourtant, que peuvent-elles faire ? La majorit\u00e9 des viols sont \u00e9touff\u00e9s par ces m\u00eames familles, sous pr\u00e9texte que la d\u00e9nonciation apporterait la honte. Ainsi, on demande \u00e0 la victime de se taire, de rester silencieuse, suivant les mauvais conseils de son entourage. Et m\u00eame lorsque la justice est saisie, ces affaires sont souvent class\u00e9es sans suite, laissant les victimes dans une profonde d\u00e9tresse, parfois expos\u00e9es \u00e0 la honte publique, au point que certaines, fragiles, choisissent de mettre fin \u00e0 leurs jours.<\/p>\n\n\n\n<p>Aux Comores, une mentalit\u00e9 persiste : certains hommes consid\u00e8rent la femme comme leur propri\u00e9t\u00e9. Ce paradigme est enracin\u00e9 dans l&#8217;id\u00e9e que leur statut social ou leur argent leur permet de tout se permettre. Ils se permettent d&#8217;aborder des femmes en public, affichant ostensiblement leur voiture, leur smartphone, et leur vie de luxe superficielle. Pire encore, une fois mari\u00e9es, les femmes se voient souvent priv\u00e9es de leur droit de refuser des relations sexuelles. Le Comorien peine \u00e0 comprendre qu&#8217;une femme puisse ne pas d\u00e9sirer son mari \u00e0 un moment donn\u00e9, car, dans son esprit, le mariage lui donne droit \u00e0 des rapports selon son bon vouloir. Cette vision archa\u00efque doit \u00e9voluer. Une femme n&#8217;est pas un objet sexuel. Elle a le droit de donner librement son consentement, et le refus de cet acte intime est un droit qui doit \u00eatre respect\u00e9. Le mariage implique des obligations, certes, mais un refus l\u00e9gitime de la part de l&#8217;\u00e9pouse et peut donner lieu \u00e0 un divorce, si le mari le souhaite. Cependant, il est clair que le viol, m\u00eame dans le cadre conjugal, est inacceptable. Sans consentement, il s&#8217;agit d&#8217;un viol, peu importe la situation.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est crucial de reconna\u00eetre que la femme n\u2019est pas un objet inanim\u00e9 et que le silence qu\u2019elle garde face aux abus est souvent motiv\u00e9 par la peur, non par l\u2019approbation. La soci\u00e9t\u00e9 comorienne, en rendant difficile la situation des femmes divorc\u00e9es, les enferme parfois dans des foyers o\u00f9 elles sont maltrait\u00e9es, viol\u00e9es ou battues. Pour y rem\u00e9dier, il faut encourager leur \u00e9mancipation, notamment en abolissant les mariages forc\u00e9s et en favorisant les unions bas\u00e9es sur le consentement mutuel. De plus, une meilleure interpr\u00e9tation des pr\u00e9ceptes de l\u2019islam s\u2019impose pour promouvoir l\u2019\u00e9quit\u00e9 et le respect entre homme et femme : le Coran valorise la femme et n\u2019accorde aucun droit \u00e0 l\u2019homme de r\u00e9gner en tyran. La force physique de l\u2019homme le d\u00e9signe comme protecteur, non comme oppresseur, tandis que la douceur de la femme assure l\u2019harmonie familiale. Cette compl\u00e9mentarit\u00e9 naturelle est le fondement d\u2019une cohabitation \u00e9quilibr\u00e9e et respectueuse, que l\u2019islam appelle de ses v\u0153ux et que la soci\u00e9t\u00e9 doit pr\u00e9server.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00c9duquer pour l\u2019\u00e9galit\u00e9<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pour b\u00e2tir une soci\u00e9t\u00e9 comorienne juste et \u00e9galitaire, il devient essentiel de r\u00e9affirmer l\u2019importance de l\u2019\u00e9ducation et de la sensibilisation. Et cela commence \u00e0 l\u2019\u00e9cole.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019une des initiatives marquantes peut-\u00eatre l\u2019imposition du fait que chaque gar\u00e7on soit assis \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019une fille. Cette simple mesure peut contribuer \u00e0 forger une g\u00e9n\u00e9ration d\u2019\u00e9l\u00e8ves conscients de l\u2019\u00e9galit\u00e9 et du respect mutuel, pr\u00e9par\u00e9s \u00e0 rejeter les discriminations de toutes sortes. Par ailleurs, des \u0153uvres litt\u00e9raires telles que \u00ab&nbsp;Sous l\u2019orage&nbsp;\u00bb de Seydou Badian peuvent \u00e9galement enrichir notre compr\u00e9hension des valeurs humaines.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus r\u00e9cemment, lors d\u2019un entretien avec Fatima Ahamada, ministre de la Promotion du Genre, j\u2019ai pu constater la d\u00e9termination et l\u2019engagement de son minist\u00e8re dans la lutte contre les violences faites aux femmes et la promotion de l\u2019\u00e9galit\u00e9 des sexes. Cette ancienne journaliste s\u2019est lanc\u00e9e dans une campagne de sensibilisation destin\u00e9e aux \u00e9coles comoriennes, afin de promouvoir les valeurs humaines et l\u2019\u00e9galit\u00e9 d\u00e8s le plus jeune \u00e2ge. Ce programme, en plus de sensibiliser, vise \u00e0 renforcer l\u2019enseignement civique pour transmettre aux jeunes une \u00e9ducation qui les pr\u00e9pare \u00e0 vivre ensemble avec respect et justice.<\/p>\n\n\n\n<p>Les efforts doivent aller au-del\u00e0 de l\u2019\u00e9cole. Il s\u2019av\u00e8re n\u00e9cessaire de sensibiliser les parents aux pratiques \u00e9ducatives qui valorisent l\u2019\u00e9galit\u00e9 et de renforcer le soutien de la justice pour les femmes victimes de violences. Le mariage forc\u00e9, une pratique qui persiste dans certaines familles, doit \u00eatre banni en affirmant l\u2019importance du consentement libre. L\u2019autonomisation des femmes repr\u00e9sente \u00e9galement un pilier de cette d\u00e9marche : chaque femme doit savoir que la libert\u00e9 et l\u2019ind\u00e9pendance sont des cl\u00e9s essentielles pour vivre dignement et selon ses propres choix.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est ainsi qu\u2019il est possible de mettre en place une soci\u00e9t\u00e9 o\u00f9 chaque femme, chaque homme est respect\u00e9 pour ce qu\u2019il est, o\u00f9 les violences et les discriminations n\u2019ont plus leur place. Les Comores peuvent aspirer \u00e0 un avenir o\u00f9 l\u2019\u00e9galit\u00e9 n\u2019est plus une aspiration, mais une r\u00e9alit\u00e9 v\u00e9cue au quotidien. Il est possible de mettre en place cette \u00e9ducation pour les g\u00e9n\u00e9rations futures.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le XXIe si\u00e8cle, si\u00e8cle des avanc\u00e9es et des innovations est marqu\u00e9 par les r\u00e9v\u00e9lations de nombreux viols partout dans le monde. 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