{"id":11055,"date":"2024-10-08T14:01:30","date_gmt":"2024-10-08T11:01:30","guid":{"rendered":"https:\/\/masiwa-comores.com\/?p=11055"},"modified":"2024-10-08T14:01:31","modified_gmt":"2024-10-08T11:01:31","slug":"500e-numero-de-masiwa-et-laventure-continue","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/masiwa-comores.com\/societe\/500e-numero-de-masiwa-et-laventure-continue\/","title":{"rendered":"500e num\u00e9ro de Masiwa. Et l\u2019aventure continue\u2026"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>Avec ce n\u00b0500, cela fait depuis le 23 mars 2018 que le journal Masiwa est apparu dans le paysage m\u00e9diatique comorien. Avec comme ambitions&nbsp;: \u00ab&nbsp;informer autrement&nbsp;\u00bb et garder co\u00fbte que co\u00fbte son ind\u00e9pendance vis-\u00e0-vis du pouvoir politique. Pari tenu face \u00e0 l\u2019autoritarisme du pouvoir en place.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>Par Hachim Mohamed<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Du quotidien cr\u00e9e au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2018 \u00e0 l\u2019hebdomadaire d\u2019aujourd\u2019hui, le journal Masiwa a atteint 500 num\u00e9ros et reste pr\u00e9sent dans le paysage m\u00e9diatique des Comores.<\/p>\n\n\n\n<p>Je suis arriv\u00e9 en tant que reporter \u00e0 la r\u00e9daction fin 2019. En quatre ans, chacun peut imaginer le nombre de sujets propos\u00e9s, les contacts n\u00e9cessaires pris pour r\u00e9aliser un reportage, les articles pondus, les t\u00e9moignages recueillis, les dossiers r\u00e9alis\u00e9s en menant en \u00e9quipe un travail d&#8217;enqu\u00eate ou encore les interviews obtenues.<\/p>\n\n\n\n<p>Selon le fondateur et actuel Directeur de publication, l\u2019historien Mahmoud Ibrahime, le quotidien est devenu un hebdomadaire diffus\u00e9 sur le site internet et envoy\u00e9 par mail sous le format pdf pour environ 300 personnalit\u00e9s et organismes depuis 2019.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis sa cr\u00e9ation, le journal comptait entre 4 et 8 en quotidien, il a gard\u00e9 ce nombre de pages en en hebdomadaire.<\/p>\n\n\n\n<p>A mon sens, le 500<sup>e<\/sup> num\u00e9ro de Masiwa arrive comme la graine d\u00e9licate de pissenlit qui prend son envol&#8230; Une mani\u00e8re de murmurer dans chaque \u00e9dition du journal l\u2019importance d\u2019accepter le changement de paradigme. Appr\u00e9cier le 500<sup>e <\/sup>sous ce rapport,<sup>, <\/sup>c\u2019est constater \u00e0 quel point l\u2019hebdomadaire Masiwa est une vitrine du savoir-faire d\u2019une \u00e9quipe et une belle aventure sur le plan humain et manag\u00e9rial.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un journal, expression des combats<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Par l&#8217;enthousiasme de l\u2019\u00e9quipe, Masiwa est pourtant loin d&#8217;\u00eatre \u00ab&nbsp;pailletes et poudre aux yeux&nbsp;\u00bb. Dans cet organe de presse, nous avons la passion du m\u00e9tier, on s&#8217;autorise \u00e0 faire les choses que l&#8217;on aime.<\/p>\n\n\n\n<p>En observant Masiwa avec attention, j\u2019ai mis des jalons pour tenir le cap vis-\u00e0-vis de sa ligne \u00e9ditoriale. L\u2019approche du journal, sa rigueur me traversent parce que, pour paraphraser un confr\u00e8re \u00e9tranger, des centaines d\u2019hommes et de femmes d\u00e9couvrent qu\u2019un journal peut \u00eatre avec eux, m\u00e9pris\u00e9s et humili\u00e9s, \u00e9prouvant dans la chair et l\u2019\u00e2me la souffrance d\u2019un peuple, et qui font, de la \u00ab&nbsp;une&nbsp;\u00bb de ce journal, l\u2019expression de leur douleur et de leur combat.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour l\u2019\u00e9volution de cette entreprise de presse, le 500<sup>e<\/sup> num\u00e9ro pourrait marquer sur ce point une \u00e9tape nouvelle, importante dans l\u2019histoire de l\u2019hebdomadaire. De cette esp\u00e8ce de r\u00e9cit-cadre de Masiwa o\u00f9 pour donner la bonne information le journaliste prend bien soin de marquer au fer rouge chacune des techniques de collecte, de traitement et diffusion, forcement il y a eu \u00e0 boire et \u00e0 manger, avec \u00e0 mon niveau quatre ans de p\u00e9rip\u00e9ties aussi incroyables les unes des autres. C\u2019est une mani\u00e8re de dire simplement qu&#8217;on trouve dans le journal du bon et du mauvais nonobstant la crainte que son lecteur ne manque de perspicacit\u00e9 et ne saisisse le \u00ab&nbsp;subterfuge des angles&nbsp;\u00bb mis en \u0153uvre.<\/p>\n\n\n\n<p>Durant ces six ans, le journal a \u00e9t\u00e9 le miroir des combats des femmes comoriennes pour leur \u00e9mancipation. Cela se concr\u00e9tise par de nombreux portraits de femmes entrepreneures, \u00e9crivaines, slameuses, militantes&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>En six ans dans le paysage m\u00e9diatique des Comores, l\u2019organe de presse n\u2019a eu de cesse de progresser et d\u2019\u00e9voluer dans tous ces r\u00e9sultats et la confiance dont nous b\u00e9n\u00e9ficions est un honneur et chaque jour nous essayons d\u2019en \u00eatre dignes. Tout cela a \u00e9t\u00e9 possible gr\u00e2ce \u00e0 la volont\u00e9 in\u00e9branlable de ses journalistes.<\/p>\n\n\n\n<p>La performance du journal porte sur la production r\u00e9guli\u00e8re d\u2019articles par si peu de journalistes, mais \u00e9galement la mobilisation de certains intellectuels qui pr\u00eatent leurs plumes dans la rubrique \u00ab&nbsp;Tribune Libre&nbsp;\u00bb. Ils peuvent ainsi apporter un \u00e9clairage et leurs opinions sur l\u2019actualit\u00e9, ou apporter un \u00e9clairage scientifique. A bien d\u2019\u00e9gards, le journal est une source d\u2019information sur de nombreux sujets politiques, soci\u00e9taux, juridiques, \u00e9conomiques\u2026 avec des anecdotes amusantes, des critiques litt\u00e9raires, th\u00e9\u00e2trales ou musicales.<\/p>\n\n\n\n<p>Le journal est aussi un soutien fid\u00e8le de toutes les productions th\u00e9\u00e2trales et des livres parus. C\u2019est dire que par les nombreuses critiques publi\u00e9es, le journal conforte le go\u00fbt de la lecture et ouvre les yeux de ses lecteurs \u00e0 l\u2019art.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quatre mois d\u2019arr\u00eat \u00e0 l\u2019\u00e9poque de Covid19.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>En six ans d\u2019aventure, Masiwa a connu une seule p\u00e9riode de \u00ab passage \u00e0 vide \u00bb, en 2020, l\u2019\u00e9poque de la Covid19 qui, globalement, a eu peu d\u2019impact sur le fonctionnement de l\u2019hebdomadaire. En effet, quatre mois apr\u00e8s l\u2019arr\u00eat de l\u2019alimentation du site en ligne les activit\u00e9s ont repris avec le m\u00eame engouement.<\/p>\n\n\n\n<p>Lors de mon arriv\u00e9 au sein de l\u2019\u00e9quipe de r\u00e9daction, certains journalistes partaient vers d\u2019autres aventures, enrichis tout de m\u00eame par leur passage dans l\u2019hebdomadaire, d\u2019autres sont encore l\u00e0, presque six ann\u00e9es plus tard. Evidemment beaucoup sont devenus des amis aujourd\u2019hui, et l\u2019aventure est extraordinaire gr\u00e2ce \u00e0 eux.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est \u00e0 pr\u00e9sent le temps de les remercier tous du fond du c\u0153ur, d\u2019avoir partag\u00e9 un bout de chemin avec nous et pour la pierre qu\u2019ils ont contribu\u00e9 \u00e0 tailler et l\u2019\u00e9difice qui a \u00e9t\u00e9 construit, notamment dans ce que nous avons de plus beau et de plus noble.<\/p>\n\n\n\n<p>Je ne saurais \u00eatre exhaustif sans remercier les plus importants des acteurs de l\u2019aventure que sont nos chers lecteurs, lectrices qui lisent chacune de nos \u00e9ditions, ils constituent un encouragement \u00e0 pers\u00e9v\u00e9rer en am\u00e9liorant constamment notre travail. Comptez sur nous pour vous faire vivre le meilleur l\u2019actualit\u00e9, sans mod\u00e9ration.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec ce n\u00b0500, cela fait depuis le 23 mars 2018 que le journal Masiwa est apparu dans le paysage m\u00e9diatique comorien. Avec comme ambitions&nbsp;: \u00ab&nbsp;informer autrement&nbsp;\u00bb et garder co\u00fbte que co\u00fbte son ind\u00e9pendance vis-\u00e0-vis du pouvoir politique. Pari tenu face \u00e0 l\u2019autoritarisme du pouvoir en place. 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