• Web TV
  • Article Premium
  • Nos tarifs
dimanche 8 février 2026
  • Se connecter
  • S'enregistrer
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
  • Accueil
  • Politique
    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Azali n’a apporté que malheurs et misères »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Azali n’a apporté que malheurs et misères »

    17 février. La commémoration officielle d’un accord vidé de son sens

    17 février. La commémoration officielle d’un accord vidé de son sens

    Achirafi Saïd Hachim : « L’heure est désormais venue »

    Achirafi Saïd Hachim : « L’heure est désormais venue »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
  • Accueil
  • Politique
    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Azali n’a apporté que malheurs et misères »

    Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Azali n’a apporté que malheurs et misères »

    17 février. La commémoration officielle d’un accord vidé de son sens

    17 février. La commémoration officielle d’un accord vidé de son sens

    Achirafi Saïd Hachim : « L’heure est désormais venue »

    Achirafi Saïd Hachim : « L’heure est désormais venue »

    Trending Tags

    • A la une
    • Premium
  • Economie
    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Les fruits abondent, mais peinent à nourrir l’économie comorienne

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    Le Marché de la Couleur et de la Saveur

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    COMORES. Du statut de pays à revenu intermédiaire à l’alerte rouge sur l’endettement

    La réforme des marchés publics aux Comores

    La réforme des marchés publics aux Comores

  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion
Aucun résultat
Voir tous les résultats
MasiwaKomor
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Azali n’a apporté que malheurs et misères »

2 février 2026

Les cas de violences contre les femmes et les enfants ont augmenté en 2025

2 février 2026

Nation et sécession. L’unité comorienne est-elle de nouveau en danger?

2 février 2026

17 février. La commémoration officielle d’un accord vidé de son sens

2 février 2026

La pêche aux Comores. Un secteur vital pour l’économie comorienne

26 janvier 2026
Accueil Culture

La professionnalisation des métiers de la culture dans le Festival international Bangwe de l’oralité

Mots clés: Édition 380Trending
30 mai 2022
Temps de lecture : 4 mins
0 0
A A
La professionnalisation des métiers de la culture dans le Festival international Bangwe de l’oralité
0
PARTAGES
72
LECTURES
Share on FacebookShare on Twitter

La première édition du Festival international Bangwe de l’Oralité, initiée par l’association Kam’art Culture s’est tenue à Moroni et à Mbeni, du 23 au 28 mai, dans le cadre d’une politique culturelle de promotion et de sauvegarde de la tradition orale et de la langue comorienne.

Par Houdheif Mdziani

La tradition orale comorienne veut ressusciter. Elle a encore des étincelles pour nous émerveiller, des souvenirs à nous remémorer et des émotions à nous procurer. Infiniment diversifié, constitué d’une beauté linguistique inouïe, cet héritage culturel a été célébré dans les deux villes historiques de Moroni et Mbeni dans le cadre du Festival international du Bangwe de l’Oralité.

La première édition de ce festival aux Comores a été sublimée par la justesse phrastique du slameur Rahim Elhad et par le lyrisme poétique de la slameuse Nawiya Bacar. Les deux artistes font partie des administrateurs de l’événement. Ce festival culturel veut rassembler les Comoriens, les jeunes en particulier et se donne pour but la promotion, la sensibilisation et la sauvegarde de la tradition orale et de la langue comorienne, souvent délaissée par les pouvoirs publics.

Plusieurs activités culturelles et éducatives ont été programmées pour accompagner cette semaine culturelle : des ateliers d’écriture, des ateliers sur le Shikomori, une formation sur le journalisme culturel, l’administration des événements culturels, l’organisation de spectacles vivants allant des contes aux danses traditionnelles et une conférence sur la vie de Cheikh Ahmad Qamardine, l’un des plus grands intellectuels comoriens qui ont marqué l’histoire de notre pays.

La passion de l’art

Le jeune artiste Rahim Elhad, directeur artistique de l’événement, nous montre à travers cette initiative que la culture nécessite une passion, exige du travail, de l’engagement et une vocation d’où son programme sur la professionnalisation des métiers de la culture, à savoir la formation en journalisme culturel et en management culturel. Parlant de journalisme culturel, l’initiative de cette formation dirigée par Eric Azanney, formateur et journaliste béninois spécialisé dans l’art et la culture est de permettre aux journalistes comoriens, plus précisément les journalistes culturels comme ceux de l’Ortc, La Gazette, Al-Watwan, Hayba Fm, Al-Fajr et tant d’autres qui ont participé, d’aiguiser leurs plumes en ayant un sens critique sur les productions culturelles qui seront créées par les artistes comoriens et de pouvoir faire rayonner aussi la culture comorienne dans l’univers culturel africain. Quant à la formation en management culturel, l’idée est de pouvoir concilier le ravissement de la passion et le professionnalisme du métier, c’est-à-dire, permettre aux jeunes Comoriens qui sont baignés dans l’art, de pouvoir gagner leur vie en faisant de leur passion un métier comme les artistes professionnels internationaux.

Pour atteindre cet objectif et assurer la réussite de cette première édition aux Comores, l’association Kam’art Culture a pris le soin d’inviter des artistes internationaux comme le Français Nino Mousset Eniah et l’Ivoirien Nin’wlou qui ont transmis avec passion et plaisir leur savoir-faire dans différents établissements scolaires de Mbeni.

L’implication des scolaires

À l’issue de ces ateliers, les élèves du Lycée de la Solidarité islamique et de l’EHAD n’ont pas manqué de manifester leur intérêt, tant leurs yeux écarquillés, brillaient d’admiration en s’impliquant eux aussi dans cette belle aventure littéraire. Un concours interscolaire, en partenariat avec l’Union européenne et Komlink, s’est déroulé le samedi 28 mai, pour pouvoir permettre aux participants d’affirmer les connaissances acquises lors de cet atelier, s’initier à l’écriture avec aisance et à la prise de parole en public.

Cette nuit du samedi battait au rythme des percussions, de cette mélodie qui raisonne naturellement. Les spectateurs, épris de plaisir, jubilaient sur fond des danses traditionnelles. Les sonorités semblaient lavées de toute scorie, épurées par la sueur des danseurs et de la continuation perpétuelle de la tradition. La poésie comorienne a clôturé magnifiquement cette nuit de l’oralité.

La réussite de cet événement a été en partie assurée grâce à l’implication de nombreux partenaires internationaux et nationaux qui n’ont pas hésité à apporter leur soutien pour faire de cet événement une percée dans l’univers somnolant de la culture comorienne.

Articles populaires

  • Les cas de violences contre les femmes et les enfants ont augmenté en 2025

    Les cas de violences contre les femmes et les enfants ont augmenté en 2025

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Saïd Ahmed Saïd Abdillah : « Azali n’a apporté que malheurs et misères »

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • 17 février. La commémoration officielle d’un accord vidé de son sens

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • La pêche aux Comores. Un secteur vital pour l’économie comorienne

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
  • Nation et sécession. L’unité comorienne est-elle de nouveau en danger?

    0 partages
    Partage 0 Tweet 0
Article suivant
Existe-t-il un droit à l’orientation sexuelle aux Comores ?

Existe-t-il un droit à l’orientation sexuelle aux Comores ?

Nous contacter

MORONI GOBADJOU

Email: contact@masiwakomor.com
Site Web: masiwakomor.com

Categories

  • Actualité
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Histoire
  • International
  • Journal
  • Justice
  • Non classé
  • Opinion
  • Politique
  • Réligion
  • Santé
  • Société
  • Sport
  • Transport

Masiwa N°569

Masiwa N°568

Masiwa N°567

Masiwa N°566

Masiwa N°565

Masiwa N°564

  • Masiwa Komori
  • Publicité
  • Nous contacter

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Société
  • Opinion
  • Sport
  • Transport
  • Culture
  • Santé
  • Réligion

© 2022 Masiwa Komori © Design by Tranokala

Bienvenue !

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créer un nouveau compte !

Remplissez les formulaires pour vous inscrire

Tous les champs sont obligatoires. Se connecter

Récupérer votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse électronique pour réinitialiser votre mot de passe.

Se connecter
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?